Incarcéré, il aurait commandité l'incendie d'une case pour une histoire de zamal

Case détruite par les flammes
Une dispute éclate et les deux détenus s'invectivent. Les insultes fusent jusqu'à ce que la mère du détenu lésé soit copieusement insultée. Rien ne va plus. Il sort de ses gonds et va jusqu'à menacer son complice de faire brûler la maison de sa mère. Des menaces en l'air, peut-on penser. Toujours est-il que la case de la famille du complice finira brûlée.
L'ex complice le balance et une enquête est ouverte par la police qui interpelle en tout cinq personnes, dont un mineur, et les placent en garde à vue. Quatre sont alors mis en examen ce lundi pour tentative d'assassinat, le dernier (le détenu) l'étant pour complicité. Le supposé commanditaire soutient de son côté qu'il n'a rien à voir dans cette affaire.
Détention provisoire
Ce jeudi, ils étaient trois à passer devant le juge des Libertés et de la Détention pour statuer sur leur sort pendant la phase de l'instruction. "Le soir des faits, quand on est arrivé devant la maison, avant d’aller mettre le feu, je lui ai dit que je n’allais pas mettre la vie des autres en danger. Il y a avait un canapé, j’ai versé de la essence dessus mais je ne savais pas que ça allait prendre autant d’ampleur. Je suis désolé", a déclaré l'un d'entre eux. Pas assez pour convaincre le magistrat qui les a tous les trois placés en détention provisoire. Ils risquent la perpétuité.


