Nul n'est prophète en son pays

Par son ordonnance 7097/2020, rendue le 11 décembre, le Conseil d’Etat italien a dit oui à l'utilisation de l'hydroxychloroquine comme traitement du Covid-19, à condition qu'il soit prescrit par un médecin .
Mais ce qui est le plus intéressant c'est la motivation de son jugement .
Il y est dit notamment ceci :
« Le choix d'utiliser ou non le médicament, en situation de doute et de contraste dans la communauté scientifique, sur la base de données cliniques non univoques, sur son efficacité au stade initial de la maladie uniquement, doit donc être remis à l'autonomie décisionnelle et la responsabilité du médecin individuel en science et conscience et avec le consentement éclairé évident de chaque patient, sans préjudice de la surveillance constante et attentive du médecin qui l'a prescrit. »
Espérons que cette décision contribue à faire bouger les lignes en France sur les traitements en phase précoce.
Du côté du Portugal aussi ça bouge :
Alors que le pays , qui avait été relativement épargné au premier semestre, subit une augmentation apparente du nombre de cas, de COVID, les juges de Lisbonne ont qualifié la fiabilité des tests Ct PCR déployés par dizaines de milliers de «plus que discutable».
En effet, ils citent une étude qui suggère qu'au fur et à mesure du degré d'amplification (cycles de seuil appelé Ct) la fiabilité (en excès, vue du côté des faux positifs) diminue. A une Ct de 35 seulement 3% des tests positifs déclarés par les autorités sanitaires peuvent être de «vrais positifs ».
La décision s'appuie notamment sur une étude menée par «certains des plus grands spécialistes européens et mondiaux de ce matériel» publiée par l’Oxford Academic à la fin du mois de septembre.
« A un cycle de seuil (ct) de 25, environ 70% des échantillons restent positifs en culture cellulaire (c’est-à-dire étaient infectés): dans un ct de 30, 20% des échantillons sont restés positifs; dans un ct de 35, 3% des échantillons sont restés positifs et dans un ct supérieur à 35, aucun échantillon n’est resté positif (infectieux) dans la culture ».
« Cela signifie que si une personne a un test PCR positif à un seuil de cycles de 35 ou plus (comme cela se produit dans la plupart des laboratoires en Europe), les chances qu’une personne soit infectée est inférieure à 3%. La probabilité qu’une personne reçoive un faux positif est de 97% ou plus ».
[www.moveaveiro.pt/les-juges-au-portugal-soulignent-la-fiabilite-plus-que-discutable-des-tests-covid]urlblank:https://www.moveaveiro.pt/les-juges-au-portugal-soulignent-la-fiabilite-plus-que-discutable-des-tests-covid
Et l'Amérique ne s’intéresse pas qu'aux fraudes qui ont entaché le dernier scrutin :
Ce 19 novembre 2020 s’est tenue devant le Sénat américain, la commission d’enquête sur les traitements ambulatoires contre la Covid-19 sous la présidence du sénateur Johnson, président de la Sécurité Intérieure.
Elle vient à la suite de nombreuses auditions au Sénat américain de médecins émérites sur les traitements en phase précoce, action portée par le sénateur Johnson.
Les Dr McCullough, Dr Harvey Risch, professeur d’épidémiologie à l’Université de Yale, ainsi que le Dr Fareed, ont fait des déclarations importantes devant cette commission d’enquête sur le traitement ambulatoire pour la Covid-19 .
Le Professeur Harvey Risch, de l’université de Yale, a notamment apporté un ensemble de preuves qui permettent une évaluation en faveur de l’hydroxychloroquine/bithérapie démontrant factuellement risque/bénéfice supérieur à celui du remdesivir, des anticorps monoclonaux ou du bamlanivimab .
Décidément nul n'est prophète en son pays.


