Les paillotes de l’Ermitage : putréfaction politique, xénophobe, raciste et irresponsable !

Karl Bellon a mis en branle un monstre dont il ne parvient plus à maîtriser les réactions épidermiques.
Quand on excite des gros bras à cervelles de petit pois, il ne faut pas ensuite venir jouer les hypocrites en évitant soigneusement de répondre aux questions des journalistes.
« Êtes-vous contre les débordements ? »
Il fallait répondre par oui ou par non ; pas donner de futiles motifs qui ne sont que de ridicules prétextes !
Ils « parlent au nom de tous », qu’ils disent. Tas de faux-culs. Il est facile de prendre le peuple à témoin : ça mange pas d’pain.
Karl Bellon déteste le Sini(stre)malé. La belle affaire ! Moi aussi ; mais cela ne justifie tout-de-même pas de mettre 200 personnes au chômage dans une île dont c’est un des maux principaux. Ni de détruire des outils de travail.
Les paillotes n’ont pas d’autorisation d’installation ? Oui mais…
Ce ne sont pas elles qui ont fait se rétrécir le sable : c’est El Nino ; dont nous sommes tous responsables.
Ce ne sont pas elles les principales responsables de la pollution du lagon. Voir piscines, grandes surfaces, tout-à-l’égout (à la mer, oui !), étangs non récurés et tutti quanti.
Dans tous les pays du monde, il y a des paillotes en bordure de plage. Elles créent des emplois et attirent les touristes dont on a plein la bouche du côté de la Pyramide.
Pour ce qui est de ce que l’on appelle pudiquement « débordements », le marteau, la masse plutôt, n’a pas été trouvée sur place par un manifestant indigné : le monstrueux casseur l’avait apporté dans ses poches de nervi. C’était prémédité à 300 % !
Alors, que les meneurs hypocrites, les organisateurs de ces troubles ne viennent pas dire « qu’ils regrettent ». Ils ne regrettent rien sinon de n’avoir pas eu le temps de foutre le feu. Et leurs troupes avinées (ben oui : faut c’qui faut !) ne se rendent même pas compte qu’elles se font entuber ; jusqu’à l’omoplate incluse. À sec, qui plus est ; c’est inconfortable mais y’a la vaseline sous forme de ti-charrettes !
Les gros bras en tête de peloton n’habitent même pas dans le coin. Ils sont là pour permettre aux habitants de l’Ermitage de rester bien chaudement entre eux, dans leur égoïsme, leur xénophobie, leur racisme anti-zoreil, leur connerie si bien partagée.
Il y a d’autres façons que la violence de montrer son mécontentement ou son désir d’emmerder le maire. Ce avec quoi je suis d’accord au demeurant, car sur le plan « sale con », il vaut bien un Bellon-de-picrate !


