Pouvoir "quand tu nous tiens"
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La Présidente du Conseil général est victime de son propre piège. Elle qui, pour garder son fauteuil "de Présidente" a trahi son camp, à préférer passer un pacte avec l’ennemi au nom "de son attachement à la Réunion", alors qu’au grand jour, sa soif de pouvoir l’a amené à sa perte.
Sa majorité socialo-communiste la regarde sombrer dans ses méandres, sans bouée de sauvetage. Les élus de la majorité du Conseil Général ont "laché la présidente".
Non seulement elle fait preuve d’une incompétence démesurée, mais surtout elle nous fait grâce de sa vraie nature "présider à n’importe quel prix". Mais le problème, ce sont les 1.200 salariés de l’ARAST et les 8.000 bénéficiaires de l’Aide à Domicile qui trinquent. A aucun moment pendant ses mandats, elle n’a fait preuve de la moindre compassion pour les Réunionnais. La responsabilité de ce désastre social lui incombe en tant que Présidente, mais n’oublions pas la participation active de sa majorité plurielle, le pilotage du "pharaon de la Région" qui aujourd’hui se réfugie derrière "une trêve des confiseurs un peu trop longue".
Elle paye les manœuvres du "père de la révolution", Paul Verges en personne qui lui avait promis son soutien sans faille, et qui aujourd’hui lui impose les "centurions" de la CGTR, dans l’espoir qu’ils ne feront plus grève à la Région pour une augmentation de salaire pour les agents.
Depuis la liquidation, même bien avant, cette affaire n’a été qu’un tissu de mensonge, mais personne ne semble s’inquiétait du rôle qu’à jouer le liquidateur "Maitre Badat" dans cette affaire. Les ramifications familiales entre le liquidateur et les proches de la Présidente dans ce dossier sont flagrantes, et comme de coutume à la Réunion, on a encore mélangé les affaires et les histoires de famille.
Dans la même lignée, parions sur le même sort pour l’A.D.I..
A-t-on vraiment les élus que nous méritons pour gérer nos affaires ?


