L'existence du point G remise en question

Désolée mesdames, mais à en croire la réputée sérieuse équipe de chercheurs du King's College à Londres, le point G serait une idée purement subjective. D'après une étude qui a été réalisée sur des jumelles, au total 1.800 femmes britanniques, le point G existerait chez l'une et non chez sa sœur, alors qu'elles ont strictement les mêmes gênes. "C’est de loin la plus grande enquête menée sur ce sujet, et celle-ci montre clairement que l’existence d’un point G est totalement subjective", explique le Pr Tim Spector dans le Sunday Times de dimanche dernier.
Évidemment, l'américaine Beverly Whipple, la sexologue qui a mis en avant les travaux de l'Allemand Ernst Gräfenberg, le professeur qui a mis le doigt sur le point G dans les années 50, remet cette étude anglaise en question. Elle assure que l'étude est faussée du faite que les sœurs jumelles n'ont pas eu les mêmes partenaires sexuels et précise de plus que certaines études sexuelles n'ont pas été étudiées par les chercheurs.
Le point G, qui est malgré tout encore désigné comme une zone hautement érogène, localisée au niveau de la face antérieure du vagin, et qui provoquerait une jouissance intense lorsqu'il est stimulé, existerait donc pour qui veut bien y croire. Ce n'est pas plus mal...


