62 étrangers fiers de devenir Français

L'obtention de la nationalité française leur ouvre les mêmes droits qu'à n’importe quel autre citoyen Français: en matière civique, ils bénéficient des droits attachés à la qualité de Français (droit de vote, droit d'être éligible, droit d'accès à la fonction publique...). En contrepartie, ils devront contribuer au fonctionnement des institutions nationales.
En matière civile, l'acquisition de la nationalité française les soumet aux lois françaises, notamment en ce qui concerne les actes de votre vie privée (mariage, divorce...).
Les actes d'état civil français, carte d'identité ou passeport, seront constitués à leur identité et à celle de leurs enfants, par le service central de l'état civil du ministère des affaires étrangères qui les leur fera parvenir.
Ils ont également le droit de demander la francisation de leurs noms et prénoms ainsi que celle des prénoms de leurs enfants mineurs devenus français, à condition d'en faire la demande dans le délai d'un an à compter de la souscription de leur déclaration.
Pour obtenir la nationalité française, ces personnes ont rempli des conditions draconiennes. Elles sont mariées avec un(e) conjoint(e) de nationalité française. Elles ont bien sûr un titre de séjour en cours de validité, et sont intégrées à la communauté française. Elles parlent correctement le français.
Il est également important d’être de "bonne vie" et de "bonnes mœurs" (ne pas avoir subi certaines condamnations pénales, ni avoir fait l'objet d'un arrêté d'expulsion non abrogé ou d'une interdiction du territoire français non entièrement exécutée).
Fiers d'être devenus Français, ils ont fêté leur nouvelle nationalité autour d'un cocktail à l'invitation du Préfet.


