Politique

Nicolas Sarkozy : “L'Outre-mer est français et il le restera”

La Nouvelle-Calédonie qui aura à se prononcer sur son statut, la Polynésie-Française en quête de sa stabilité institutionnelle, le cas de Wallis et Futuna, celui de la Guadeloupe et de la Martinique qui ont pris position sur le passage de l'article 73 à 74... “Le statut de l'Outre-mer est un enjeu essentiel”.


Nicolas Sarkozy : “L'Outre-mer est français et il le restera”
“Je ne veux occulter aucune question sur ce sujet”, a dit Nicolas Sarkozy. Le chef de l'Etat, comme à Mayotte, a rappelé qu“il y a une ligne rouge qu'il ne franchira jamais, c'est celle de l'indépendance”. Le président de la République a indiqué à nouveau que “L'Outre-mer est français et il le restera”.

Le chef de l'État a souhaité par ailleurs que “le regard de la métropole sur l'Outre-mer change et que le regard de l'Outre-mer sur la métropole doit aussi changer”. L'année de l'Outre-mer devrait participer à cette évolution. “Daniel Maximim sera en charge l'organisation de l'année de l'Outre-mer. Mes chers compatriotes, le temps de la confiance est venu. C'est aussi cela que les Guyanais et les Martiniquais nous ont dit il y a quelques jours”.

Nicolas Sarkozy a demandé à chacun d'assumer ses droits et ses devoirs. “En deux ans et demi de présidence de la République, ma volonté, mon énergie et mon enthousiasme n'ont pas été entamés. Je crois en l'excellence de l'Outre-mer, je refuse le misérabilisme. J'espère que 2010 sera aussi l'année de la vigilance”.

“Que vous croyez en vos potentiels et vos capacités. Je ne laisserai personne distendre les liens entre l'Outre-mer et la France, je m'opposerai à tous ceux qui prôneront le désordre et la violence. Je serai intransigeant contre les auteurs du désordre et de la violence que ce soit en Outre-mer ou en métropole”.

Nicolas Sarkozy a conclu son discours ainsi : “C'est parce que la France est riche de ces différences que c'est la France”.

L'année prochaine, le chef de l'Etat présentera ses vœux aux 2,8 millions d'ultramarins depuis un autre territoire d'Outre-mer. En ce qui concerne La Réunion, Nicolas Sarkozy a annoncé ce matin à Saint-Pierre : “je reviendrai”...
Mardi 19 Janvier 2010 - 19:16
Jismy Ramoudou
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1.Posté par Denis Bigeard le 19/01/2010 19:44
Le chef de l'Etat, comme à Mayotte, a rappelé qu“il y a une ligne rouge qu'il ne franchira jamais, c'est celle de l'indépendance”.
1. où est le droit des peuples à disposer d'eux-même ?
2. 1/4h plus loin, il a bien parlé des discussions avec les indépendantistes de Nouvelle-Calédonie ?
ah, c'est toujours émouvant un "discours républicain"....

2.Posté par jubilation57 le 19/01/2010 20:00
Son énergie et son enthousiasme à casser encore plus la FRANCE d'en bas !!!

3.Posté par Cambronne le 19/01/2010 20:02
J'ai encore en souvenir d'un autre homme celui de l'appel du 18 juin et du discours sur l'Algérie française , bref pour clôturer le pompon manque plus qu'un "vive le Québec libre"
dire que Napoléon a vendu la Lousiane pour une poignée de cacahuète
Alors que le Royaume de la France des Bourbons possédait la moitié des Etats-Unis du Mexique jusqu'en Alaska de 1682-1803 fallait que les imposteurs Jacobins s'activent à ruiner la splendeur et résonance de la France à travers le monde
Maintenant l'on comprend mieux les articles de Rosie Millard, journaliste au Sunday Times , "les DOM ne produisent rien d’utile" Rosie Millard, journaliste du Sunday Times très connue en Grande-Bretagne, a pondu un article pour le moins virulent à ce propos.

"les Français restent convaincus de leur importance planétaire. Et ils sont prêts à dépenser des millions d’euros pour la consolider",

"Ainsi va la vie dans les départements et territoires d’outre-mer : les DOM-TOM sont loin de la métropole, ils sont extrêmement coûteux et ne produisent pratiquement rien d’utile. Leur seul rôle est de faire briller encore la gloire de la République française",

"Quand le Commonwealth se rebiffe, on organise une conférence ; quand les DOM-TOM se rebiffent, l’Elysée envoie les gendarmes."

suffit d'apprécier comment les ex de l'arast viennent d'être humiliées et comment les gardes prétoriens libèrent les routes avec des lacrymogènes


4.Posté par Pas Facile le 19/01/2010 20:16
Nicolas Sarkozy : “L'avenir d'un jeune, ça doit être mieux que le RMI”

Nicolas Sarkozy : “Le seul objectif n'est pas l'assistanat”

Nicolas Sarkozy : “La métropole a aussi besoin de l'Outre-mer”

Nicolas Sarkozy : “Permettez-moi d'abord d'avoir une pensée pour Haïti”

Super !! Et ben pour moi, ce sera Steak haché - Purée... Vite fait ! Chui pressé... et lorsque qu'il y a de la pente et ben c'est vachement moins dure que ds la montée, et puis franchement Patrick Sébastien on a beau dire.. mais il est sympa qud même..!! Vas-y Passe moi le beurre... Pas assez salé ce rougail... et puis Mince Président de.... c'est un métier... j'avoue !! ...Chui époustouflé !!

Et avec ça, ça s'ra tout...?! ..on a fait le tour..?! Zoouh !!

Alors c'est qui qu'a pas fermé le minibar...?!! Oh les gars c'est un Falcon ici..!!! On n'est pas chez mémé non plus hein...!! Allez, allez... une p'tite -biiip!!- et on's casse !!!

;] !

5.Posté par Pas Glop! le 19/01/2010 20:29
France: Déficit de 149 milliards en 2010

Le déficit de l'État français devrait atteindre 149 milliards d'euros en 2010, selon Les Echos dans leur édition de mardi. Le projet de loi de finances rectificative pour 2010 sera présenté mercredi en conseil des ministres.

"Selon nos informations, en raison des 35 milliards d'euros que l'Etat va devoir décaisser cette année pour les investissements d'avenir, le déficit budgétaire va atteindre un nouveau record en 2010, à 149,2 milliards d'euros", explique le site internet du quotidien économique.

Le déficit public, qui comprend en plus la Sécurité sociale et les collectivités locales, atteindrait 8,2% du produit intérieur brut, après 7,9% en 2009, poursuit le quotidien.

6.Posté par erick le zoreil le 19/01/2010 20:47
ouf il va enfin régler les problèmes que l'on a chez nous ici.

7.Posté par Jeff le 19/01/2010 20:56
Vive le développement endogène = allez les boug, demerde a ou et au boulot.

8.Posté par lafayette, noble anticolonialiste s'étant battu pour une amé le 19/01/2010 21:16
C'est à Metz, où il était en garnison, que le jeune marquis de 19 ans, après un dîner offert par le gouverneur de la ville au duc de Gloucester — frère du roi d'Angleterre, de passage dans la cité — lequel évoqua le sort des insurgents, prit la décision de combattre pour l'indépendance de l'Amérique.
Ce qui fait de La Fayette un symbole du soutien français aux insurgés d'Amérique ainsi que la figure du héros romantique qu'on en conserve, c'est l'âge auquel il partit pour l'Amérique (19 ans), ainsi que les circonstances (sans l'autorisation officielle du roi encore favorable à la paix et en finançant le voyage de ses propres deniers). Après avoir convaincu les chefs de la Révolution américaine qu'il pouvait leur être utile, Lafayette sut très habilement rendre populaire la cause des Insurgents et son expédition américaine auprès de l'opinion publique en France


La Fayette vint à Paris dans les derniers jours de 1785. Son retour excita un enthousiasme porté jusqu'au délire. La reine Marie-Antoinette, qui assistait en ce moment à une fête à l'hôtel de ville, voulut, par une faveur presque sans exemple, conduire madame de La Fayette dans sa propre voiture à l'hôtel de Noailles, où venait de descendre son époux. Le lendemain, il fut reçu à la cour avec l'empressement le plus flatteur, et ne cessa d'être, pendant plusieurs jours, l'objet des hommages et de la curiosité publics. L'histoire, qui aura bientôt à envisager avec sévérité la conduite postérieure de La Fayette, ne saurait permettre sans injustice quelques préoccupations généreuses par lesquelles il préludait alors aux réformes politiques dont l'affranchissement du nouveau monde lui avait inspiré le dessein.




Quant à ce connard jacobin de napoléon, qui rendit aux américains leurs terres.....parce que ça l'arrangeait....

Jefferson prépare le terrain en envoyant Livingston à Paris en 1801 lorsqu'il apprend le transfert de la Louisiane de l'Espagne à la France. Livingston a pour mission d'acheter la Nouvelle-Orléans mais essuie un refus.
En 1802, Pierre Samuel du Pont de Nemours est appelé pour aider aux négociations. Il habite à cette époque aux États-Unis, et il est en étroites relations avec Jefferson, ainsi qu'avec les autorités françaises. Il se lance dans une diplomatie parallèle avec Napoléon, avec l'accord de Jefferson, durant une visite personnelle en France. C'est de lui que vient l'idée de l'achat beaucoup plus important de la Louisiane dans l'intention d'éviter d'éventuels conflits d'intérêt entre Napoléon et les Américains en Amérique du Nord.
Jefferson déteste cette idée. Acheter la Louisiane à la France implique de reconnaître à la France des droits sur la Louisiane. Jefferson pense également que les présidents ne sont pas compétents pour s'engager dans ce type de négociation, car ce n'est pas spécifié dans la constitution, et ceci peut entraîner un affaiblissement de la souveraineté des États. De son côté, Talleyrand est extrêmement hostile à ce projet de vente, car cela réduit à néant les plans français de colonisation de l'Amérique du Nord.
Durant toute cette période, les services secrets tiennent Jefferson au courant des activités militaires de Napoléon et de ses intentions en Amérique du Nord. Une des clés de l'évolution de sa stratégie est de donner à du Pont de Nemours des informations que Livingston ignore. Il leur donne aussi intentionnellement deux instructions contradictoires. L'un de ses coups les plus habiles est d'envoyer Monroe à Paris en 1803. Monroe a été déclaré officiellement persona non grata lors de sa dernière mission diplomatique en France et Jefferson le choisit pour signifier qu'il veut être pris au sérieux.
Napoléon est confronté à la défaite de ses armées à Saint-Domingue (aujourd'hui Haïti), la plus rentable des colonies françaises d'Amérique, et un corps expéditionnaire mené par son beau-frère Charles Leclerc a été chargé d'en reprendre le contrôle.
Les conflits politiques en Guadeloupe et à Saint-Domingue même culminent avec le rétablissement de l'esclavage, le 20 mai 1802, l'apparition d'une guérilla et une vague de démissions d'officiers français comme le général noir Jean-Jacques Dessalines et l'officier mulâtre Alexandre Pétion en octobre 1802. Les Français déportent Toussaint Louverture en France en juin 1802, mais la fièvre jaune décime les soldats européens. Leclerc lui-même y succombe en novembre.
Ne disposant pas de moyens militaires suffisants en Amérique, Napoléon a besoin d'être en paix avec le Royaume-Uni pour mettre en application le traité de San Ildefonso et prendre possession de la Louisiane, sans quoi les Britanniques, ou même les Américains s'en empareraient. Le Royaume-Uni rompt sa promesse, contractée lors de la paix d'Amiens en mars 1802, d'évacuer Malte au plus tard en septembre 1802, et au début de l'année 1803 la reprise du conflit franco-britannique semble de plus en plus difficile à éviter. Le 11 mars 1803, Napoléon entreprend de construire une flottille en prévision de l'invasion du Royaume-Uni.
Ces circonstances conduisent finalement Napoléon à abandonner ses projets de reconstruction de l'empire français au Nouveau Monde, et le 11 avril 1803, à peine deux jours avant l'arrivée de Monroe, le ministre français du trésor, le marquis de Barbé-Marbois, propose à Livingston la vente de toute la Louisiane au lieu de la seule Nouvelle-Orléans.


Le traité original de la vente de la Louisiane, conservé aux National Archives.
Les négociateurs américains, prêts à payer deux millions de dollars pour la Nouvelle-Orléans, sont abasourdis en apprenant l'offre française de vendre l'entière région, depuis le golfe du Mexique jusqu'à la Terre de Rupert et du Mississippi aux Rocheuses, doublant ainsi la surface des États-Unis de cette époque, pour 22 millions de dollars.
Le prix du kilomètre carré est ainsi de 7 dollars (ou 3 cents par acre). Bien que non mandatés pour effectuer un tel achat, Monroe et Livingston reconnaissent là une chance historique et acceptent l'offre de Napoléon.
Du point de vue américain, l'accord permet d'éviter une implication dans le conflit franco-britannique et d'écarter la France de l'Amérique. De son côté, Napoléon, qui dispose de la plus puissante armée d'Europe, conçoit cette vente comme un geste de bonne volonté à l'égard des Américains entrant dans sa stratégie pour contrer le Royaume-Uni : une Amérique forte est un tampon utile lors d'une épreuve de force possible avec les Britanniques. Il est probable aussi qu'il veuille encourager les Américains à participer au Blocus continental. De plus, si Napoléon attaque la Grande-Bretagne en Europe, celle-ci, maîtresse des mers, s'emparera aussitôt de la Louisiane, accroissant ainsi considérablement sa richesse et sa puissance. La vente du territoire aux États-Unis est le moyen de prévenir cette annexion.
Le traité de vente de la Louisiane financé par la Barings prévoit la signature de deux conventions réglant les aspects financiers. La première, du 30 avril 1803, organise le paiement de 60 millions de francs (11 250 000 dollars). La seconde dédommage pour un montant de 20 millions de francs (3 750 000 dollars) les citoyens américains victimes des corsaires français, par la perte de vaisseaux ou de cargaisons entre 1798 et 1800. C’est une conséquence du traité de Mortefontaine.
Cette manne conforte la puissance française en permettant à Napoléon de lever des troupes importantes, ce qui va lui permettre, dans les années 1805-1807, d'acquérir la suprématie sur la majeure partie de l'Europe, l'Autriche et la Prusse étant battues.

9.Posté par thierry le 19/01/2010 21:19
Comment Sarko peut il se risquer à dire des trucs pareils ???


Il ne connait donc pas bayoune ?

Il n'a jamais vu le clown daniel waro avec son t shirt ho chi minh ?

10.Posté par pleurs et gémissements perpétuels le 19/01/2010 21:21
post 7
T'y vois un inconvénient au développement endogène , ou tu te lamentes comme les 6 posts précédents , dans un langage convenu !
T'es pas à plaindre , jeff ; alors un peu de pudeur !
Y en a effectivement qui ont envie de se mettre au boulot ! c'est pas une tare !

11.Posté par Jeff le 19/01/2010 21:53
post 10 Rassure toi, c'était une boutade.

Il va falloir quand même retrousser les manches, car le message est clair : aide toi, le ciel t'aidera, l'Etat vache à lait, cela n'a pas l'air d'être son truc à Not'président et la dessus je ne le blâmerais pas..

12.Posté par GGrun le 19/01/2010 23:30
Sarko dans l’Océan Indien.
Ce n’était pas
Sea, Sex and Sun. Pardon !
Mais 20 000 « casses toi pov’ con » à Mayotte,
Mais un radar de plus pour la BARBARIE contre la libre circulation des kwassa-kwassa entre populations de l’Archipel des Comores.
Mais la République des copains et coquins (bien vue au sud not île, moins claire ailleurs ?)
Mais l’état policier au service d’une perversion de La République.
Mais la honte en France.
GGrun

13.Posté par zoé le 20/01/2010 07:25
@GGrun

20.000 casse toi ***** à Mayotte ????
Vous le faites exprès ou quoi ? Les mahorais sont extrêmement attachés à la départementalisation au cas où ce détail vous aurait échappé , et ceci pour de nombreuses raisons , dont une , financière , évidente .

la barbarie des kwassas kwassas ?? Qui fait le commerce des humains ? Qui sont les passeurs ? Pourquoi l'état comorien est en faillite au point de provoquer cet exode ? Au point qu'il est question de bâtir ( si si la France va le faire ) une maternité aux Comores ?
Fauta arrêter des déresponsabiliser ces états au-dessous de tout qui laissent le chaos submerger leur pays .

Quant à Sarkozy , même si tout n'est pas propre à soulever l'enthousiasme ( cette ouverture incompréhensible et inutile comme en témoignent divers posts ) il passe en proposant à la Réunion une solution nouvelle : le développement des énergies renouvelables , faire de la Réunion un site pilote . Voilà de quoi créer des emplois , attirer l'attention et diminuer notre dépendance énergétique .

Il n'est pas très favorable à l'assistance ? Et après ? Tonton et son RMI ont plombé la France de façon durable et n'ont nullement empêché ni le travail au noir ni le chômage .

14.Posté par Le Laboratoire de DeXTeR le 20/01/2010 08:45
//__ouf il va enfin régler les problèmes que l'on a chez nous ici. __//

MDR !! Un peu de pudeur érick !! ..je peux comprdre ton enthousiasme, ton... soulagement ou... ton parti pris (??!?) mais je ne pense pas qu'après le passage des talonnettes, l'herbe se fasse plus verte, ou... plus riche en chlorophylle. Et le passage... éclair... du Président n'augmentera pas, non plus, la production d'électricité par m² de cellules photovoltaïques. C'est une constante.

Ainsi, les défis et challenges annoncés restent les mêmes. Et je note d'ailleurs, qu'une grande partie de son discours se rapprochait davantage de ce que raconte Paul, ...for years !!! Lequel discours.. se fait nettement plus récent, en revanche ...ds la bouche du Robert.

Mais, cela reste pertinent. Et réaliste. Ouf ? En effet..!! Notre président reste bien informé, et ça nous fait de belles jambes !!

Comme quoi, lorsqu'un table est bancale, et si l'on souhaite assurer l'équilibre des assiettes, ...et bien lisiblement, nous serons nombreux à penser à un cale* (LOL!!) ..Et que l'on soit de gauche ou de droite, ..et bien cela n'a aucune influence sur le pouvoir calorifique d'une tonne de bagasse. Ce sont les paramètres.

Il n'y a pas de problèmes. Il n'y a que des solutions.
Ah d'accord. Alors...... : enfouissement ou incinérateur ??? hein ?! comment ?!

(*) Ben oui, un cale. ...vous pensiez lui scier les pattes ??!

@ plus les comiques !!!

15.Posté par Bayoune le 20/01/2010 09:21

"Le chef de l'Etat, comme à Mayotte, a rappelé qu“il y a une ligne rouge qu'il ne franchira jamais, c'est celle de l'indépendance”. Le président de la République a indiqué à nouveau que “L'Outre-mer est français et il le restera”.

Lo grand De Gaulle osi était convaincu que l'Empire français ne devait pas bouger, " Que l'Algérie était française" et puis puis patatras tout s'écroulait après le massacre des population, les sacrifices consentis libérèrent l'Indochine, l'Algérie du colonialisme français - bien que dans certaines colonie africaine, l'Etat français trouvait des nègres bien blanchis aux Francs pour maintenir un régime néo-colonial.
Au fait que fait le petit du droit des peuples à disposer d'eux mêmes?

Le petit homme de l’Elysée n’est pas prêt a accepter que l’Etat français se retrouve aussi petit. Pour cela, la grandeur de la France, il la fait chez les autres, un peu comme Vergès qui trouvait normal l’invasion du Tibet par la Chine . Est ce que ce président franSSé s’opposerait par la force à la volonté populaire qui’ s’exprimerait dans ce sens. Lé vré qu’en France la démocratie ne peut s’exercer que dans un sens, celle de la volonté d’un pouvoir ploutocratique - Nous avons tous en mémoire comment en France même, le président Sarkozy s’est assis sur le scrutin du 29 mais 2005 concernant le traité de Lisbonne, où le peuple français avait voté contre.

Le 2ème point abordé avec insistance dans son discours, c’est le problème de l’assistanat, ainsi, on peut s’attendre à une suppression du RMI qui permet à des milliers de familles à survivre, après que l’économie réunionnaise a été sacrifié par une départementalisation suicidaire. Il est bon se souvenir, pour la jeune génération, qu’avant la départementalisation des pseudo-communiste de 1946, notre pays était un pays de production qui nourrissait sa population et exportait même, la balance commerciale était excédentaire, ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui à 6 ou 7% le taux de couverture, ousa zot i vé nou sava - puisque, l’importation de population étrangère continue à gonfler la démographie à la Réunion en culpabilisant lo réniyoné i fé tro zanfan, kan zot i azoute sé pou sa na la mizèe la Réniyon. En ouvrant ses yeux, "en sortant dann fénwar " comme le demandait Le Pape J.Paul II, lo Réniyoné va war ke na pwin d’autres solutions que l’indépendance pour répondre à ses besoins vitaux, pou la survie de notre Nasiyon Réniyonèz. L’occupation d’un pays, ne peut lui permettre d’envisager un dévelopmant, minm pa durab. Comme Haitï occupé, nous allons vers le fond de l’abime colonial.

16.Posté par Nous fé pitier!!! le 20/01/2010 09:31
Voila l'éducation Réunionnaise, je suis désespéré pour elle...
Vous faîtes Chi.... d'attendre qu'on vous donne tout comme des enfants gatés en gémissant que c'est jamais notre faute mais toujours celle des autres!!!
Le problème vient réellement de nous ... car à force de se conforter dans l'alimentaire et d'exiger encore plus vous tuons nos potentiels, notre jeunesse à qui nous ne donnons pas le bonne exemple!!!
Jeunes Réunionnais arret lire la baitise! Prend zot destint en main pouce la porte de la création, la porte de l'inovation, donnent à zot un avenir et arret dit c'est la faute les zot!!!
Avant peut-être de crier gouvernement lé responsable de toutes nos misères, agard un pe la responsabilité certains élus la Réunion que la berce à nous dans l'assistanat !!!
Retrouss zot manche ... zot zencêtre les pas nés avec un cuillière doré dans la bouche alors donnons nous la force de nos moyens sans attendre des autres et devenons un modèle de développement malgrés nos difficultés!!! C'est ça le défit de la notre jeunesse c'est ça le défit de notre avenir!!!

17.Posté par la fin pour bientôt le 20/01/2010 10:21

C'est Bayoune qui a raison !
face aux professionnels des lamentations et de l'appel à l'Etat, il faut en finir !

18.Posté par GGrun le 20/01/2010 11:43
Zoé, les
"20.000 casse toi ***** à Mayotte ????
Vous le faites exprès ou quoi ?" Cesont les expulsions.
Pour lesquelles(pas que celles de Mayotte),
la France est régulièrement condamnée par des instances Européennes, "au cas où ce détail vous aurait échappé" ,

"la barbarie des kwassas kwassas ?? Qui fait le commerce des humains ? Qui sont les passeurs ? Pourquoi l'état comorien est en faillite au point de provoquer cet exode ?"
2 Réponses : depuis quand : 1) visas Balladur 1994.
2) L'état comorien a subit la tutelle permanente de la France par Bob Dénard assassin de son premier président, par la "coopération", par la main mise de Dénard et ses sucesseurs maintenant sur le commerce de la viande entre autres.

Aret prend vessie pour lanterne

Aret kolonialism mortel


Au point qu'il est question de bâtir ( si si la France va le faire ) une maternité aux Comores ?
Fauta arrêter des déresponsabiliser ces états au-dessous de tout qui laissent le chaos submerger leur pays .

Quant à Sarkozy , même si tout n'est pas propre à soulever l'enthousiasme ( cette ouverture incompréhensible et inutile comme en témoignent divers posts ) il passe en proposant à la Réunion une solution nouvelle : le développement des énergies renouvelables , faire de la Réunion un site pilote . Voilà de

19.Posté par bertel le 20/01/2010 15:47
" 9.Posté par thierry le 19/01/2010 21:19
.../...
Il n'a jamais vu le clown daniel waro avec son t shirt ho chi minh ? "


Mauvaise pioche ! Ne confondez pas le chef d'escadrille et l'artiste !

Danyèl Waro est un artiste qui ne vit que de son talent, sans subvention aucune, sans rien demander à personne ni devoir quoi que ce soit à quiconque et certainement pas à l'intelligent... lol... Thierry !

Bertel de Vacoa

20.Posté par Bayoune le 20/01/2010 16:01
Ma rapèl Zoé, koman l'Etat français la fé zéleksiyon à Mayotte. Mwin la finn vnir pliss in fwa dosi.
Wala, à 95% les mahorais aurait voté pour rester français, c'est un peu comme si les allemands organisaent un réferendum en France pendant l'occupation zot i wa lo rézulta, soré été ezakteman konm Mayotte. La voté la ba sans carte d'identité, sans carte électorale, et même sans registre électoral. En plus l'Etat français a expulsé entre le 1er janvier et le 31 mars quelques " 5000 clandestins" et si ces clandestins étaient justement ceux qui étaient contre l'occupation de leur pays. Sinon comment expliquer que la présence de métropolitain sont mal accepté à Mayotte, la preuve, le préfet le dit lui même, lors des incidents concernant l'augmentation du passage en barge, " des gens ont été sortis de leur voiture, et tabassé, parce qu'ils étaient d'origine européenne, konm isi, lo zorèy lé pa émé laba non plu. Et malgré cela, malgré quelques 20 condamnations de la France par l'ONU, Mayotte, territoire comorien restera français. Kisa va dire anou ensuite la raison du plus fort lé pa la méyèr( J. de la Fontaine, mi krwa )

21.Posté par UMP en avant toute. le 22/01/2010 08:00
Entièrement d'accord avec notre président.

22.Posté par gael de metz le 14/02/2010 20:55
La réglementation particulière imposé aux Haïtiens à l’entrée des départements d’outre-mer français.
Alors que la France se gargarise de grands principes et de « continuité territoriale », le visa d’entrée en France pour un Haïtien n’est valable ni en Guadeloupe ni en Martinique, ni en Guyane. Un second visa doit être accordé par le préfet de ces départements, qui agit dès lors comme pouvait agir le gouverneur d’une colonie au temps de l’esclavage. Ces mesures résultent de la hantise de la France esclavagiste de voir ses colonies contaminées par le virus de la liberté dont le germe s’était développé en Haïti.

8. La symbolique vexatoire.
La France a donné à l’aéroport de Cayenne en Guyane le nom de Rochambeau, le général qui tenta d’exterminer les Haïtiens en les gazant au souffre et en les livrant à des chiens dressés à dévorer les « nègres ».

9. La volonté constante d’empêcher Haïti de se développer.
La politique de la France à l’égard d’Haïti depuis 1802 est de s'en servir comme d’un épouvantail pour les Français d’outre mer qui songeraient à l’indépendance. De ce fait, la prétendue « coopération » n’a toujours été qu’un mélange de saupoudrages, de mesures factices, et d’actions de déstabilisation. On notera que les Français descendants d’esclaves sont systématiquement écartés depuis 1802 de toutes responsabilités liées à la politique française à l’égard

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