Blog de Pierrot

Deux dinosaures au tapis...

Lundi 14 Mars 2011 - 17:00

Deux dinosaures au tapis...
La direction du Quotidien a donc confirmé ce matin le prochain licenciement économique de sept employés du journal, dont trois journalistes parmi lesquels deux poids lourds de la rédaction : Idriss Issa et Jean-Noël Fortier.

Idriss était le plus ancien journaliste du Quotidien encore en activité, puisqu'il avait fait partie de la première équipe qui, en septembre 1976, avait créé le journal. J'avais été amené à le côtoyer quand j'avais moi même rejoint la rédaction du Quotidien, quelques mois après son ouverture, et pour avoir travaillé 5 ans à ses côtés. Idriss était un journaliste politique d'un grand professionnalisme, au point qu'il était rapidement devenu correspondant de l'AFP à la Réunion. Une référence !

Jean-Noël est arrivé un peu plus tard au Quotidien. Et il a fait une escapade au Cabinet de Camille Sudre à la Région, avant de revenir à ses premières amours, le journalisme. Un petit différend nous a récemment opposé, mais j'ai toujours gardé beaucoup d'estime pour lui. Il est une référence pour tous les journalistes de la Réunion en matière de droits de la presse. Nul doute qu'il aura besoin de toutes ses connaissances syndicales pour faire valoir ses droits et ceux de ses collègues face à cette décision de la direction.

Qu'Idriss et Jean-Noël, de même que Sabine Le Bras, soient assurés de notre totale solidarité.
Pierrot Dupuy
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1.Posté par mansour le 14/03/2011 18:14

JE crois que les patrons actuels du Quotidien cherchent une recette:
comment faire du journalisme sans journalisme ou au mieux avec des précaires d'où l'éviction des personnes citées.
Courage aux journalistes du Quotidien et solidarité dans l'épreuve
Remarquons que les épreuves actuelles du Quotidien ne sont pas sans rappeler celles du Jir d 'Henry CAZAL, Cela augure mal de la suite.

2.Posté par Zig le 14/03/2011 18:24

C'est d'une grande tristesse. Idriss Issa est un des rares journalistes que j'apprécie lire. Ses articles sont toujours très développés, et renseignés à l'inverse de beaucoup de ceux qu'on croise dans les journaux aujourd'hui. Le Quotidien ferait mieux d'expliquer à quoi sert son directeur marketing...

3.Posté par Cambronne le 14/03/2011 18:35

l'AFP à la Réunion. Une référence !

tu parles du référence d'être le rapporteur de la pignoufferie de presse la voix de son maitre ...

4.Posté par noe974 le 14/03/2011 18:36

Dommage de devoir se séparer de ces 2 journalistes ..
-Ils ont créé des problèmes ?
-Ils n'étaient plus contrôlables ?

Ce journal sait ce qu'il a perdu mais sait-il ce qu'il va gagner ?
Dommage d'être remercié de la sorte !!!

5.Posté par Idriis ISSA un très bon le 14/03/2011 18:53

Idriss ISSA, pour moi c'est le meilleur journaliste de la presse écrite. Il a des ....... que les autres n'ent auront jamais.

Solidarité !

6.Posté par bella le 14/03/2011 20:13

Une page se tourne ..Ainsi va la vie ! Nul doute que le professionnalisme de ces journalistes va leur permettre de rebondir , ou pourront-ils mettre à profit leur nouveau temps libre pour cultiver l'art d'être grand-père , comme V Hugo ??
Et comme dans beaucoup de secteurs : place aux jeunes , inexpérimentés , malléables , corvéables à merci , mal payés ..C'est la crise , mon bon monsieur ..

7.Posté par rare, mais bon le 14/03/2011 20:51

Bravo en effet à Idriss Issa dont la production" est excellente. Mais un journal peut-il payer un journaliste qui n'écrit que cinq fois par mois?
C'est il est vrai trois fois plus que Fortier.

8.Posté par dinosaures (bis) le 14/03/2011 20:55

Reste deux dinosaures, l'un depuis 1978, l'autre depuis 1985, et la direction n'aura plus de gros salaires à payer. Mais eux, ce sera plus dur, ils bossent ! Après, plus que des stagiaires, et on s'étonnera que le niveau baisse...

9.Posté par Roultabiy le 14/03/2011 21:09

La vie bouge, les pays bougent, l'axe de la terre a bougé (il suffit d'y croire) alors que trois journalistes soient remerciés, c'est forcément triste pour eux… Ils auront les indemnités qui vont avec…Leur pouvoir de nuisance sera plus faible et ils pourront s'occuper de leurs petits enfants… Bonne retraite à eux…
Allez, l'information et la presse ont besoin d'un coup de jeune…
Au revoir et merci pour l'excellent travail que vous avez pu faire… Vous en êtes seuls les juges…

Et surtout ne croyez pas un mot de ce que Pierrot a écrit… il voudrait être journaliste…

10.Posté par Dominique le 14/03/2011 22:30

@ rare, mais bon
Cinq fois par mois, c’est à peu près ce qu’écrit un journaliste dans un hebdo national. Oui, j’ose comparer parce qu’Idriss Issa a une excellente connaissance de La Réunion, et tout particulièrement de la politique locale. N’oubliez pas que derrière l’article que vous parcourez en cinq minutes, il peut y avoir des heures de recherche d’information et de recoupements. Et de réflexion : n'est pas analyste qui veut.

@ dinosaures (bis)
Vous faites de la désinformation. Au Quotidien, il n’y a pas des « dinosaures » et des stagiaires. Il y a quelques journalistes un peu plus anciens qu’apparemment on a décidé d’écarter (selon des critères qu’il appartient aux représentants du personnel d’évaluer) et de nombreux journalistes aguerris. Et compétents, ne vous en déplaise.

@ Roultabiy
Le « pouvoir de nuisance » des journalistes me paraît être surtout dans votre tête, visiblement pas très bien faite...

11.Posté par Zig le 15/03/2011 06:19

Post 7 - Je préfèrerai un journal de 10 pages avec des articles comme ceux d'Issa qu'un de 70 comme les merdes qu'on a actuellement. La dernière fois que j'ai acheté le Quotidien il y avait deux pages ou un "journaliste" allait demander au pique-niqueurs si ils étaient contents, si ils faisaient beau etc. Le Jir et le Quotidien doivent se ressaisir, arrêter les ladi-lafés politiques, les articles inutiles et aller voir ce qui se passe à la Réunion en dehors de leurs bureaux climatisés !

12.Posté par Benvoyons ! le 15/03/2011 07:41

Les journalistes de l'époque de grand papa, c'est fini. Aujourd'hui l'information doit être instantanée, un peu comme la présente zinfos974.

Question analyse, il faut compter sur les noé974 et consorts. Autant dire que pour ce qui est de la hauteur de pensée, il faudra repasser.

Et puis tout ceci me semble dans l'air du temps. Par exemple les programmes de la Une depuis l'arrivée de la TNT semble réglés par les personnages frisés de KLB.

Donc messieurs ISSA et FORTIER, à moins de vouloir faire des analyses gratuitement au niveau des posts de zinfos974, histoire de contrer les consorts cités plus hauts, je ne vois pas ce que vous pourriez faire dans le niveau de crétinisme ambiant actuel.

13.Posté par Lyto le 15/03/2011 08:30

Idriss Issa est clairement l'un des meilleurs journaliste actuellement en service, si ce n'est LE meilleur. Il a tout pour lui : la pertinence des infos, la qualité d'écriture, la précision. Et, cerise sur le gâteau, c'est quelqu'un de très humble et de très discret.
Ceux qui le critiquent ne connaissent rien au monde de la presse et feraient donc mieux de s'abstenir de la ramener.
Pour celui qui dit qu'il n'écrit que 5 fois par mois, c'est peut-être vrai mais ces 5 fois c'est toujours une grosse affaire. Il suffit de voir le coup de Jacqueline Farreyrole.
Dommage que les impératifs économiques d'un organe de presse qui n'est pas autant en difficulté que ça (tricherie dans les comptes) nous prive des qualités d'un homme tel qu'Idriss.

14.Posté par cassepapaye le 15/03/2011 09:07

On aurait du s'en douter car une vierge a pleuré du sang et j'ai vu la tête de Dieu dans les nuages.
C'est un signe,'tention pengar !

15.Posté par libertalia le 15/03/2011 09:47

Inutile d'en rajouter, le gars ne rêvait que de partir avec des indemnités, depuis qu'il a écrit que Verges avait pris une "claque" dans une élection, alors qu'il était arrivé en tête, uniquement parce qu'il avait reçu l'ordre de Vergoz. Au moins, on sait où il va aller travailler après, le "grand analyste" à la vision déformée.

16.Posté par ASSENJEE.M le 15/03/2011 10:37

Pour un journal qui se dit en grande difficultés financières,les indemnités de licenciements de ces deux journalistes risquent de faire mal à la trésorerie.

17.Posté par La vérité le 15/03/2011 11:16

La vérité est tout simplement que ces journalistes anciens et de grande compétence coûtent trop cher ! Il s'agit à l'évidence d'un licenciement plus qu'économique, financier, pour les actionnaires.

Cela ne sauvera pas le Quotidien. La presse papier, c'est fini...

18.Posté par Roultabiy le 15/03/2011 11:29

Personne n'empêche "Dominique" de monter un journal de 10 pages pour "Zig" avec les "dinosaures au tapis",.

Et ma "tête, visiblement pas très bien faite" devrait vous ravir, comme cela on voit tout de suite que la votre est bien faite… journaliste makote va !

19.Posté par la pravda le 15/03/2011 11:55

Pauvres journalistes ! dans le cadre d'un licenciement, si je ne m'abuse, les journalistes perçoivent 1 MOIS de SALAIRE par année d'ancienneté. Donc M ISSA, comme vous le dites présent depuis 76 devrait partir avec 35 mois de salaire (sic!) étant en fin de carrière on peut imaginer une prime de départ de plus de 120 000€. (resic!)

Combien a touché l'employé payé au SMIC et licencié par le Groupe CAILLE. Là j'ai pas vu zinfos974 ou un autre média faire preuve de compassion.

Ce qui tue les médias aujourd'hui c'est qu'il se désolidarisent du peuple, de ceux que l'on nomme "le commun des mortels". Cette histoire en est un nouvel exemple.

20.Posté par Lyto le 15/03/2011 12:16

"Des dinosaures qui coûtent cher".... Non mais vraiment. C'est bien une vision d'économiste à deux sous ça. Comme l'a rappelé Pierrot, Idriss et Jean-Noël étaient là depuis les débuts du Quotidien. Et le journal ne serait peut-être pas arrivé là où il est si des gens comme eux n'étaient pas là. Ils ont apporté beaucoup aux journalistes de la rédaction que ce soit en conseil ou en soutien.
Leur nouveau directeur lui est arrivé depuis peu et tout ce qu'il a sut faire c'est du dégraissage gros doit. Alors quitte à faire des économies, pourquoi ne pas virer le directeur qui ne sert strictement à rien...

21.Posté par Canard boiteux le 15/03/2011 13:20

A17.Posté par La vérité le 15/03/2011 11:16 : Cela ne sauvera pas le Quotidien. La presse papier, c'est fini...

Les parts de marché du Jir (loin derriere fut un temps) expliquent peut etre ou partiellement la débacle du Quotidien...

22.Posté par le vieux dalon le 15/03/2011 13:28

Une grande tristesse. C'est le sentiment qaui me vient à l'esprit à l'annonce du prochain licenciement d'Idriss Issa. Personnellement, j'ai travaillé avec lui pendant 10 ans au Quotidien. Avec d'autres collègues, nous avons tout donné pour faire de ce journal ce qu'il est devenu. Et puis je suis parti car il était évident dès cette époque que la direction du journal ne ferait jamais confiance à des Réunionnais. Idriss aurait ou être un très rédacteur en chef pour ce journal, mais il avait un grand défaut aux yeux de la direction : celui d'être tout simplement Réunionnais. Avec son départ, c'est toute une partie de la mémoire du journal qui s'efface, qui disparaît. Ce logiciel là, celui du talent, de la rigueur et du sens de l'information vérifiée et contrôlée, rien ne pourra le remplacer. Aujourd'hui, on préfère le superflu, la "com", le modèle indigeste que radio FreeDom diffuse à longueur de journée et qui a fini par pourrir notre île. Il faudra hélas beaucoup de temps pour remonter la pente.

23.Posté par nicolas de launay de la perriere le 15/03/2011 18:35

bientôt sur zinfos ou un concurrent?

24.Posté par Dominique le 15/03/2011 17:48

Complètement d'accord avec le vieux dalon !

25.Posté par citoyen le 15/03/2011 19:55

C'est triste de perdre deux "pointures" locales.

Ma question est: vont-ils continuer à écrire ici tous deux ?

26.Posté par nicolas de launay de la perriere le 15/03/2011 21:04

racisme anti blanc.
sur wiki (certes pas une référence mais tout de même..)

Selon le psychosociologue Erwan Lecoeur[5], cette notion a été inventée[6] par l’extrême-droite[7] dans une stratégie de retournement victimaire des accusations de racisme qui lui sont souvent portées[8]. Cette notion a été largement défendue et instrumentalisée par des groupes apparentés à l’extrême-droite française[1],[9] (le FN, le MNR, l’AGRIF, le Bloc identitaire…). Mais l’emploi de ce terme s’est répandu et popularisé en dehors de la sphère de l’extrême-droite en 2005 suite à un article paru dans Le Monde et à l’appel du 25 mars contre le racisme antiblanc[1] soutenu par des personnalités de gauche. Pourtant, ce terme reste controversé parmi certaines associations et intellectuels, non pas parce qu'ils nient forcément l'existence de ce racisme, mais plutôt parce qu'ils considèrent que la notion est instrumentalisée et qu’elle favorise un antagonisme communautaire en faisant des distinctions entre les types de racismes[1][10].

http://fr.wikipedia.org/wiki/Racisme_antiblanc

faut arrêter d'instrumentaliser congo.. si tu es contre le racisme, alors investis toi plutôt pour dénoncer tous les racismes, sous toutes ses formes.. Prends ta carte au MRAP !!

27.Posté par Timogène le 15/03/2011 23:01

Le vieux dalon sait de quoi il parle... Il a tout compris à ce journal et a du, comme beaucoup d'entre nous (qui y avons travaillé), vivre ce qu'il transcrit. Les vrais journalistes ne sont plus les bienvenus dans la presse aujourd'hui et dans ce quotidien en particulier. On préfère la forme au fond et vraiment, sans vouloir entrer dans l'éternel débat, la goyave importée à celle produite à la Réunion.
La direction (au sein de laquelle personne n'a jamais été journaliste), par ses décisions, coule ce journal.
Idriss, Jean-Noel, Sabine et tous les autres, votre travail n'est pas en cause dans les prétendues pertes subies par ce journal, c'est l'incompétence et le mépris de votre direction pour les lecteurs, la Réunion et l'information qui tue Le Quotidien de la Réunion tout doucement.

28.Posté par le jeune dalon et les anciens le 16/03/2011 12:38

Juste une précision à Lyto (post 20): Fortier est arrivé bien après le début du Quotidien, courant 92, pas longtemps après que Rabou soit revenu. Au moment où les efforts avaient été faits pour stabiliser ce journal et dans la plus belle période où il gagnait beaucoup d'argent (pour ses actionnaires évidemment, pas pour ses salariés)
Les deux seuls rescapés des débuts sont Idriss Issa, le pilier dès 1976, et Pierre-Yves Versini, qui a "remplacé" ceux qui ont quitté le navire en 1978 lors de la crise (alors que Issa, c'est tout à son honneur, est resté en faisant de gros efforts). Autre précision, avec PYV, il y avait aussi des gars connus comme Jean Jacques Ayan ou... Pierrot Dupuy (qui ne sont pas restés, mais ont marqué le Quotidien).
Ensuite, sont arrivés des gars comme Jean-Marc Goglione ou Yannick Bernardeau dans les années 80. Et seulement après, les autres...

29.Posté par Fabrice le 16/03/2011 16:45

J'ai eu la chance et le plaisir de travailler au début des années 90 avec Idriss et Jean-Noël (et avec Jean-Louis bien sûr) au Quotidien. J'ai vu Idriss piquer des colères homériques quand le service pub s'imaginait casser une page de locale en dernière minute pour y caser une annonce... et il avait généralement gain de cause. J'ai vu Jean-Noël sortir l'affaire Schiano à une époque où il fallait quelque courage à un journal et à un journaliste pour s'attaquer à un procureur de la République. Et je ne cite là que deux petits exemples de ce qu'était l'esprit du Quotidien dans ces années là, années visiblement bien révolues... Bref, mon bon souvenir à eux deux et à l'ensemble des salariés du Quotidien d'hier et d'aujourd'hui.

30.Posté par Fabrice le 16/03/2011 16:47

28. Jean-Noël est arrivé au Quotidien bien avant 92, 1987 de mémoire.

31.Posté par OceanoVox le 16/03/2011 19:25

1 - Tel un paille-en-queue -à défaut d’un phénix-, le « Quotidien » a pu renaître de ses cendres au nom du « sérieux, de l’honnêteté et de la liberté d’expression » : maîtres mots de ses équipes d’hier et d’aujourd’hui. Et, parmi ces équipes il y avait ces deux journalistes.

2 - Lors d’un stage que j’ai effectué au Quotidien, j’ai eu l’occasion de cotoyer Idriss. Ses conseils, son professionnalisme et son esprit d’équipe m’ont été précieux.

3 - Lors de la publication de son premier numéro, le 13 septembre 1976, le Quotidien tenait à affirmer solennellement sa « volonté ardente de faire oeuvre d’informateurs honnêtes, sérieux, impartiaux... ». Résultat : le « Quotidien de la Réunion » a pu défendre son indépendance et sa liberté d’action.
Tout cela pour dire que, au-delà de cette réussite née du combat, il y a eu tout un changement apporté au paysage de l’information de l’époque : pluralité et ouverture, nouveautés techniques, nouvelles rubriques avec un « courrier des lecteurs », vente à la criée. Autant d’innovations qui ont entraîné une forme d’émulation chez les concurrents.
A qui le doit-on tout cela ? Idriss a été l’un des artisans de cette réussite et Fortier s’est engagé avec la même ardeur.
Je suis triste de savoir qu’ils ont été remerciés après tant d’années de labeur et de services rendus. Car, même si on ne voyait pas leur signature tous les jours dans le journal, ils n’en restaient pas moins de bons journalistes et continuaient à œuvrer pour garantir aux lecteurs la qualité de l’information.
Si les motifs de ces licenciements nous échappent, on voit bien que la reconnaissance au travail représente un concept parfois difficile à cerner. On peut toujours espérer qu’un nouvel avenir s’ouvre à eux et, dans ma grande naïveté, qu'on revienne sur la décision de leur licenciement.

32.Posté par zaloo maloki le 16/03/2011 22:39

je n'achète ni le jir , ni le quotidien, comme je ne regarde ni rfo, encore moins l'antenne de mer...e.
si ce n'était que de moi, ce serait avec plaisir que je les verrais disparaitre

bien content que le fortier soit viré!
issa ! bof!!!!!!!!!!!!!!!!!!

33.Posté par jean louis le 17/03/2011 09:13


Tout le monde n'a peut-être pas tout fait pour sauver le Quotidien, mais une chose est sûre, et vérifiable: les deux principaux patrons disposent aujourd'hui d'un patrimoine personnel impressionnant qui montre que leurs salariés ne leur ont pas de tout temps coûté trop cher. Certains de ces salariés sont ou étaient même employés à l'entretien de ce patrimoine, ce qui n'est pas bien et que la justice en principe réprouve.
Au passage, bonjour à Fabrice (post 29)

34.Posté par Hamilton, presse bouton le 17/03/2011 11:34

Allez comprendre ! Tout le monde s'accorde à dire que vous êtes des pros, et pourtant, on vous remercie d'une calotte "dan coin zoreil".
Force est de constater qu'aujourd'hui le professionnalisme et l'expérience ne sont plus un gage de maintien de son emploi: un clou chasse l'autre, on vire, on défait des carrières, des vies, sans sourciller (toute façon a moin i paye a zot doit penser le patron !)
Cette décision arbitraire de virer 2 des meilleurs journalistes de la place est une erreur monumentale du Quotidien: le niveau global du canard et de la presse écrite en général, baissera automatiquement. Mais c'est visiblement le cadet des soucis de la direction du journal; faire du chiffre...rien que du chiffre, le patron financier à toujours raison, il ne peut se satisfaire d'une poche un peu moins pleine.
C''est bien Idriss, Jean Noël et des "anciens" partis ou remerciés (j'en reconnais dans les post, et les salue par la même occasion) qui ont contribué à leur à la santé financière du journal. Et je n'oublie les autres petites mains, P.A,pub,monteurs, rotativistes, S.R, photographes....
Pour y avoir travaillé pendant 15ans, je peux vous affirmer que le fossé entre direction et rédaction au Quotidien était abyssal, et que la reconnaissance du travail accompli n'a jamais été l'apanage de ses dirigeants.
L'adage dit: "Quand on veut noyer son chien, on dit qu'il a la rage". Rageant !
Tiembo les gars


35.Posté par Domhoar le 17/03/2011 13:33

@ zaloo maloki
Qu’on refuse de s’informer de façon diversifiée, c’est une chose. Après tout, si vous voulez rester dans l’obscurantisme, c’est votre problème.

Mais vous réjouir du licenciement d’un salarié ! J’hésite entre la bêtise et la méchanceté...

36.Posté par zaloo maloki le 17/03/2011 21:45

35.Posté par Domhoar le 17/03/2011 13:33

refuser de s'informer est une chose, et chercher la vérité en est une autre!

tu connais l'adage du pcr, témoignage ne dit même pas tout bas ce que les autres disent tout haut

sur zinfos 974, tu as de l'information non censuré et en plus zinfos te permet de dire des choses que les autres bloquent systématiquement!

on a fait 1 mois de grève en 1999, rien n'est paru dans le quotidien de fortier ou le JIR, maintenant, ils peuvent crever

quand çà gêne les politiques ou l'état, tu es sure d'être censuré sur le JIR!
ici on dit, même toi on publie, tu vois!

37.Posté par précisions le 19/03/2011 09:38

30 et 28. c'est vrai, il est arrivé en 87 , mais n'est pas resté car parti très vite pour la Région et au "Réunionnais", avant de revenir en 95. Tu parles d'un ancien !

38.Posté par Montfort le 19/03/2011 12:23

Je ne comprends pas trés bien que l'on puisse qualifier et honorer quelqu'un du titre de " journaliste " lorsqu'il s'agit d'un "fait diversier", c'est à mes yeux ces gens là qui font la déchéance d'un journal, ils sont prêts à tous les éclats, toutes les bassesses pour attirer l'attention du lecteur et par la même faire vendre son journal qui devient à mes yeux un torchon. Combien de vies brisées, combien de réputations brisées et salies par ces types qui font trop souvent fi de la présomption d'innocence. Ces faitdiversiers comme ce Fortier en a démoli plus d'un sans l'ombre d'une preuve ou en déformant des faits ensuite si l'affaire fait " pchiit " pas un mot pour s'excuser mais en attendant le mal est fait. J'espère que dans sa retraite Fortier pensera à toutes ses (et ces) victimes... C'est pas moi qui vais le regretter Pas comme Idriss, qui lui faisait du journalisme.

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