Vladimir Poutine réécrit l’Histoire comme aux temps joyeux de l’URSS !

Du temps des Staline, Brejnev, Ratsiraka, Mengitsu et autres dictateurs communistes, il était de bon ton d’effacer des photographies officielles les portraits des anciens "héros" devenus des pestiférés. Et d’écrire l’Histoire dans la droite ligne du Parti.
Poutine, ex-haut responsable de l’ex- KGB, "fervent démocrate" salué par l’autre abruti d’acteur français, ne va pas changer une affaire qui marche.
Il a ainsi déclaré voici quelques jours que la bataille de Stalingrad avait été "la toute première remportée contre les armées nazies". Ca mange pas de pain.
Alors, on va rappeler à ce grand libéral que les Forces alliées n’ont pas attendu le bon vouloir des Russes pour aller au charbon… et gagner.
Les dates sont impitoyables :
La bataille de Stalingrad a pris fin en février 1943 et il faut saluer les millions de morts que cela a coûté à ce grand pays, grand et généreux malgré ses féroces dirigeants.
Avant ça, il y a eu trois batailles décisives en 1942.
A Bir Hakeim, les Français réussissent à semer le souk parmi les forces de l’Axe avant de rejoindre les armées régulières de Montgomery et Patton.
A Tobrouk, les forces de "Monty", au prix de lourdes pertes, font sauter les réserves de carburant de Rommel. Ce qui va donner lieu à la bataille suivante, toujours en 1942, El Alamein, à une féroce peignée infligée aux Allemands, Montgomery forçant "le renard du désert", Rommel, à rentrer en Allemagne.
Ces batailles-là, que vous "méconnaissez" avec morgue, ont aussi été décisives que Stalingrad dans le processus de désintégration du 3è Reich : peu de temps après, les armées de Montgomery, Patton et Omar Bradley débarquent en Sicile, puis en Italie, on connaît la suite.
S’il vous plaît, monsieur le nouveau "Tsar de toutes les Russies", cessez de mentir à vos populations qui ne méritent pas d’être prises pour une bande de crétins !
Jules Bénard


