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Redoublement de l'Education nationale le constat

Voici une chose tordu qui officialise faisant que nous sommes informé à présent de source sûre de la pignoufferie de presse, à l’école républicaine laïc , les bisounours n’aiment pas les notes. A présent l’on apprendrait furtivement à présent qu’ils n’aiment pas non plus les redoublements. histoire de suivre mon billet sur la cour des comptes Plus aucun doute, éduquer ses enfants en France devrait devenir de plus en plus douillet cotonneux voir molletonné pour les têtes dures!
Ecrit par zinfos974 – le mardi 22 février 2011 à 17H07

C’est donc par ce façonnage en toute discrétion , au détour d’un petit article passé relativement inaperçu au milieu des tempêtes médiatiques actuelles,
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/02/21/97001-20110221FILWWW00555-redoublement-des-colleges-sanctionnes.php
Concernant au mieux les transmutations profondes que vivent les populations des paix du Maghreb, au pire les petites poussées électoralistes gauchiste strausskahniennes il est vrai que pour DSK le socialisme c’est kromeugnon, qu’on vient nous expliquer que collèges du Calvados qui ont énormément de redoublants se voient attribuer moins d’heures d’enseignement pour la rentrée 2011 que les autres, afin de les inciter … à réduire le nombre de redoublements.
Probablement et de source syndicale (à prendre donc avec des pincettes à sucre), ce serait au-delà de 2,5% que le taux de redoublement serait tranché dans l’excessif au point de générer un « malus ».
2.5%, voyez-vous, ça ne fait pas lourd. Dans une classe de 40 élèves, cela fait exactement 1 élève fichtre cornemuse et harpe celtic .
Notez que 40 est incontestablement le chiffre d’élèves fréquemment constaté par classe républicaine , sachant que la moyenne théorique à 22 élèves permet de s’interroger immédiatement d’un « Mais où sont passé les locaux ou les profs manquants purée de bonsoir madame bonsoir mademoiselle ? » qu’on oubliera aussitôt puisqu’en socialie bisounours socialement votre , les explications simples (comme l’absentéisme, les locaux mal fichus et les organisations d’emploi du temps fantaisistes) sont rapidement écartées au profit d’un vibrant débat de société sur la place de la culture, de la citoyenneté, d’une troisième langue et de l’aptitude motrice à mouler des cakes dans l’enseignement chez les moins de 12 ans.

Quand on y pense avec un peu de recul objectif, c’est plutôt chouette « hibou les cocos » , ce système : un seul élève à redoubler au maximum par tranche de 40 élève, ça donne une vraie latitude dans la plénitude de nos profs vertueux à tous ceux qui n’auront pas cette chance d’expérimenter des voies alternatives d’occupation pour branleurs déresponsabilisés en pleines crises d’hormones.
Oh là oui je sais, je suis méchant méchant méchant en bon mangeur d’enfant . Le libéralisme qui ne ferait pas que sommeiller en moi vient consigner ici présentement que tous ceux qui ne pourront pas redoubler vont se retrouver à accomplir de longs stages inventifs de poterie et de macramé pour occuper leurs après-midis entre les mois de septembre à juin en attendant leurs 16 ans et je sais, présenté de la sorte, cela peut choquer le monde merveilleux des bisounours un peu blasé qui aura eu le courage de lire mes lignes ou mon encre chier comme le dit Vipère en s’attendant d’apercevoir les remarques à la fois gentilles, apaisantes et constructives.
Bah non. !!! comme dirait Roselyne après ses conneries de tamiflu
La vie n’est pas un film , depuis l’aube de l’humanité elle n’a jamais été et ne sera jamais un long fleuve tranquille de sirop d’érable dans une vallée multicolore de M&S et de chamallows, une épopée douce et joyeuse aux coins arrondis par le patin joyeux régulier d’un papier de verre fin, citoyen et démocratique contre toutes les rugosités saillantes façonnées par l’autre, l’adverse et l’opposé.
Il y a un moment où il faut secouer un peu fort le bisounours. Il y a un moment où il devient absolument nécessaire de le mettre face à ses contradictions, face à la réalité, aussi laide soit-elle, pour qu’il sorte de son rêve. Et pour dire les choses clairement, il y a un moment où il faut expliquer aux gentils nigauds qui imprègnent l’air du temps de leurs réflexions lénifiantes que oui, le système scolaire est totalement pourri, par la tête et par la base et il ne pourra pas prétendre longtemps encore asperger également d’un savoir de plus en plus hétéroclite un flot varié de têtards imbus d’eux-mêmes et plus ou moins volontaires.
Le système est bel et bien pourri par la tête : c’est assez clair lorsqu’on voit à quel point les élites qui nous gouvernent font absolument tout et n’importe quoi pour faire passer leurs lubies comme des idées grandioses de gestion de leur maroquin.
Il semble aussi évident que sanctionner les redoublements doit bien plus à une logique comptable qu’à une logique pédagogique économique . Et de façon générale, à bien regarder les actions désordonnées menées dernièrement par les pontes en charge de l’Éducation Nationale, on en déduit que si c’était un animal, ce serait un coq : crête d’autant plus rouge qu’elle est pilotée par un taux de testostérone élevé et QI à peine suffisant pour assurer sa survie suffit de voir la culture générale plus con que la moyenne .
Mais le système français est aussi pourri par la base soviétisante, qu’on n’a eu de cesse de protéger, bien au-delà du raisonnable, de l’influence pourtant salvatrice de la réalité : élèves perdus, démotivés et incapables de s’organiser si ce n’est dans des mouvements politiques aussi grotesques que déplacés, parents déresponsabilisés aux coudées trop franches intervenant pour tout et n’importe quoi et surtout n’importe comment, profs bercés de l’illusion tenace d’un statut de profession qui disparut aussi vite que l’autorité qui allait avec fut dissoute dans les mouvements sociaux des années 60 et 70, administratifs et ultra gauche fonctionnaires auxquels on aura fait avaler couleuvres sur couleuvres compensées par des zacquis sociaux de plus en plus décalés pour une institution dont la puissance n’est plus dans des succès quantifiables mais uniquement dans sa taille…
Quand on y regarde à deux fois, cette histoire de sanction des collèges qui font trop redoubler est dans l’alignement parfait de ce qu’on observe depuis quelques années concernant l’instruction en France : la déliquescence progresse de plus en plus vite qu’un cheval remontant la marée au mont saint michel .
Les solutions sont connues et sont mêmes appliquées par ceux des parents qui ne veulent plus laisser à l’État le soin de formater leurs gamins : explosion des cours particuliers, passage massif du public vers le privé … On assiste, en pratique, à une privatisation rampante mais évidente du système éducatif. Et, de façon logique, ce sont les parents qui sont prêts à faire les plus gros sacrifices (financiers, essentiellement) ou ceux qui ont les plus gros moyens qui en bénéficient en premier.
Encore une fois, plus on collectivise, plus on applique le socialisme joyeux, plus les pauvres trinquent.
On peut pleurnicher sur le méchant marché qui ne fait rien qu’à embêter l’Éducation Nationale, et continuer à se battre inutilement contre des forces qui dépassent de loin les moyens d’un état exsangue et complètement à la masse tant son idéologie ne lui permet pas d’appréhender le monde correctement.
On peut s’entêter, comme le coq borné dans son poulailler déserté, à chanter à qui voudra l’entendre qu’on est encore une référence, et appliquer toujours les mêmes recettes collectivistes, bardées d’études sociologiques au jargon déridesque ou iufèmesque, qui mèneront à la même déroute constatée depuis 40 ans.
On peut aussi comprendre qu’il est plus que temps d’abandonner, réellement, les vieilles lubies qui n’ont pas marché : collège unique, carte scolaire, méthode globale, conseils de classe faisant intervenir élèves et parents, multiplicité des cours rigolos et créatifs, programmes décidés d’en haut et en petits comités, non concurrence et absence d’autonomie des établissements tant sur le plan budgétaire que pédagogique, … La liste est longue.
Il est temps, pour tout cela, d’arrêter les expériences pilotes microscopiques.
Il est temps qu’on en revienne à l’individu, celui-là même qui devrait être au centre de l’apprentissage, le responsabiliser en lui faisant assumer le coût de son instruction, éviter de le surprotéger des méchantes notes et des méchants redoublements pour lui faire comprendre que non, tout le monde ne vaut pas une entrée en fac pour devenir conservateur de musée, non, la voie royale n’est pas plus les maths que le latin ou que sais-je, que oui, c’est à chacun de choisir sa propre voie, que non, imposer l’instruction et un âge minimum pour quitter l’école est aussi inutile que délétère.
Mais rassurez-vous, petits bisounours : ce que vous avez lu ici, vous ne le lirez probablement à peu près nulle part ailleurs. Personne, en France, ne veut l’entendre. Personne ne veut y penser. Tout le monde préférera cracher sur les méchants libéraux plutôt qu’écouter ce qu’ils ont à dire.
Et à partir d’ici, petits bisounours, vous allez pouvoir vous rendormir les nicolas et pimprenelle, refermer le couvercle de votre joli cercueil capitonné et moelleux pour traverser en douceur les prochaines années de déchéance de ce pays en déclin .
Bonne nuit les petits . poum pom pompom pompom
Attention tout de même: le type à côté de vous, dans le cercueil, n’est pas bien luné et il a de longues canines d’un vampire pour vous sucer à blanc .

Cambronne

 

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