Revenir à la rubrique : National

Nouvelle-Calédonie : L’Australie et la Nouvelle-Zélande commencent à rapatrier leurs citoyens

Alors que les autorités locales ont annoncé que l’aéroport international de la Tontouta ne rouvrirait pas avant samedi, contre jeudi initialement, les gouvernements australiens et néo-zélandais ont commencé à affréter des vols pour rapatrier une centaine de touristes bloqués dans l’archipel.

Ecrit par N.P – le mercredi 22 mai 2024 à 08H02
Photo : Haut-commissariat de la République de Nouvelle-Calédonie

Le retour des touristes bloqués en Nouvelle-Calédonie va-t-il bientôt commencer ? Avec le décollage hier de plusieurs vols militaires affrétés par l’Australie et la Nouvelle-Zélande pour ramener au pays la centaine de touristes bloqués depuis le début des affrontements, le 14 mai dernier. En tout, trois avions ont été envoyés par ces gouvernements pour récupérer leurs compatriotes.

Pour autant, la question d’un retour à la normale concernant le fonctionnement de l’aéroport de la Tontouta se pose. Près de 10 000 billets vont devoir être retrouvé aux passagers qui devaient voyager, précise Aircalin, la compagnie régionale calédonienne. Les premiers vols commerciaux sont attendus pour mardi, alors que le gouvernement avait d’abord assuré que l’aéroport pourrait ouvrir dès ce jeudi.

280 émeutiers interpellés depuis le début du mouvement

Dans un communiqué hier, le haut-commissariat de la République a fait un point sur les opérations en cours. “Des renforts permanents ont été installés dans les quartiers de Dumbéa, Païta et du Mont-Dore. Des opérations de sécurisation ont été menées dans les quartiers de Vallée-du-Tir, Tuband, Ducos et Normandie”, précisent les autorités.

“Les opérations de déblaiement des axes routiers se poursuivent, avec le concours des policiers et des gendarmes qui en assurent la sécurisation. Plus de 90 barrages ont déjà été neutralisés et sont progressivement nettoyés, grâce au soutien d’entreprises privées. Le bilan des personnes décédées n’a pas évolué. 84 policiers et gendarmes ont été blessés depuis le début des troubles à l’ordre public. Au total, plus de 280 émeutiers ont été interpellés, dont plus d’une vingtaine sur la journée d’hier”, rappelle-t-on encore du côté de l’État.

Message fin article

Avez-vous aimé cet article ?

Partagez-le sans tarder sur les réseaux sociaux, abonnez-vous à notre Newsletter,
et restez à l'affût de nos dernières actualités en nous suivant sur Google Actualités.

Pour accéder à nos articles en continu, voici notre flux RSS : https://www.zinfos974.com/feed
Une meilleure expérience de lecture !
nous suggérons l'utilisation de Feedly.

S’abonner
Notification pour
44 Commentaires
Le plus ancien
Le plus récent Le plus populaire
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires

Dans la même rubrique

Contre l’alliance avec le RN, Eric Zemmour exclut Marion Maréchal-Le Pen de Reconquête

Les tensions sont vives au niveau national alors que les partis et représentants d’extrême-droite ainsi que ceux qui leur tendent la main s’entredéchirent. Marion Maréchal-Le Pen avait démarré les pourparlers avec Jordan Bardella pour une union d’extrême-droite en vue des Législatives. Une alliance rejetée par Eric Zemmour qui a accusé sa tête de liste des Européennes de l’avoir trahi. Il l’a donc exclue de son parti.

Emmanuel Macron propose une nouvelle majorité gouvernementale aux Républicains, Socialistes et Verts

Emmanuel Macron a exposé en fin de matinée, pendant une conférence de presse qui a duré près de trois heures, sa stratégie à une dizaine de jours du premier tour des élections législatives consécutives à sa décision de dissoudre l’Assemblée nationale.
Il a invité à un rejet des extrêmes, le Rassemblement National (RN) et La France Insoumise (LFI), même s’il ne les cite pas explicitement, et à une réunion des démocrates au sein d’une nouvelle majorité de gouvernement et autour d’une « fédération des projets » des républicains comprenant selon lui les sociaux-démocrates, la droite gaulliste et les écologistes.
Les premières réactions, aussi bien au Parti Socialiste (PS) que chez Les Républicains (LR), semblent indiquer qu’ils ne sont pas prêts à franchir le pas. En tous les cas, pas avant le premier tour. Il pourrait en être autrement après le 7 juillet, dans l’hypothèse où ce serait le seul moyen d’éviter une arrivée du RN au pouvoir.

Législatives 2024 : Emmanuel Macron présente son programme

Le président de la République s’est exprimé ce mercredi midi au sujet des Législatives 2024. Il a d’abord salué le travail de son gouvernement face à l’effritement de la majorité présidentielle à l’Assemblée nationale, avant d’évoquer les résultats des Européennes et les mesures qui seront au cœur du programme pour les élections législatives.

Le RN arriverait en tête selon un premier sondage sur les intentions de votes aux législatives

TF1 vient de publier les résultats d’une enquête menée par l’Ifop sur les intentions de vote au premier tout des législatives du 30 juin prochain auprès d’un échantillon de 1 089 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1 205 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, réalisée du 10 au 11 juin 2024. Les chiffres sont des pourcentages des suffrages exprimés.
On découvre que le RN arriverait dans toutes les hypothèses en tête, mais qu’il serait talonné par la Gauche. Le parti d’Emmanuel Macron serait distancé.
Attention. Il ne s’agit là que d’un sondage réalisé à trois semaines du scrutin. Mais surtout, il ne s’agit que de projections sur des pourcentages de votants du premier tour et ne correspondrait en rien avec le nombre d’élus susceptibles de se faire élire au second tour. Il ne tient bien évidemment pas compte des consignes de vote qui pourraient être données (ou ne pas être données) par les candidats battus du 1er tour. Et ne répond par exemple pas à la question d’un éventuel front républicain anti-RN.
Mais surtout, il ne peut anticiper l’éventuel « effet de vague », c’est à dire la dynamique dont pourrait profiter le RN après sa victoire aux Européennes.