Mpox à La Réunion : un nouveau cas détecté, la vigilance maintenue

Un cas supplémentaire de Mpox a été identifié sur l’île par rapport au précédent bulletin sanitaire. Au total, sept infections ont été recensées depuis le début de l’année, sans emballement à ce stade.
Le Mpox, anciennement appelé variole du singe, continue de circuler à bas bruit à La Réunion. Dans son dernier bulletin de surveillance, publié ce 20 mars, les autorités sanitaires signalent un cas supplémentaire, le premier depuis fin février, portant à sept le nombre total de cas recensés depuis le début de l’année.
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Dans le détail, trois cas ont été importés, principalement depuis Madagascar, tandis que quatre sont autochtones. Parmi ces derniers, plusieurs correspondent à des transmissions secondaires à partir de cas importés, signe d’une circulation locale limitée mais bien identifiée.
Ce lien avec Madagascar reste au cœur de la vigilance. Les autorités sanitaires appellent à une attention particulière pour les voyageurs en provenance de cette zone, notamment en cas d’apparition de symptômes. Le Mpox se manifeste généralement par une éruption cutanée, parfois accompagnée de fièvre, de douleurs ou de ganglions.
En cas de suspicion, la procédure est clairement définie : signalement rapide à l’Agence régionale de santé, évaluation médicale et confirmation biologique au CHU si nécessaire. Les patients sont invités à ne pas se rendre directement en laboratoire de ville afin de limiter les risques de transmission.
Les recommandations de prévention restent inchangées : lavage régulier des mains, limitation des contacts rapprochés avec des personnes présentant des lésions cutanées, et vigilance accrue lors de contacts intimes ou avec des objets potentiellement contaminés.
Un vaccin est également disponible pour les personnes les plus exposées ou à risque, ainsi que pour certains voyageurs se rendant dans des zones où le virus circule activement.
Dans un contexte marqué par la circulation simultanée d’autres maladies infectieuses comme la dengue, le chikungunya ou la leptospirose, les autorités rappellent l’importance d’un diagnostic précis face à des symptômes parfois proches.
Si la situation reste contenue à ce stade, l’identification de ce nouveau cas confirme que le virus continue de circuler sur le territoire. Une surveillance étroite est donc maintenue.


