Motocross : Pascal Dorseuil prêt à défendre son titre MX1 à La Possession

La deuxième manche du Championnat MX se tient ce dimanche 29 mars à La Possession. Sur un tracé réputé pour sa vitesse, les pilotes devront faire parler technique et endurance.
Après un premier rendez-vous à la Rivière Saint-Louis, le Championnat MX se poursuit ce dimanche 29 mars sur le circuit Pascal Ravenne, à la Ravine à Malheur. Un tracé bien connu des pilotes, mais redouté pour son exigence.
Dans la catégorie reine MX1, le champion en titre Pascal Dorseuil aborde cette manche avec ambition. Habitué du circuit, il s’attend à une épreuve bien différente de l’ouverture de saison.
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« Depuis l’ouverture de saison le 22 février, j’ai beaucoup travaillé sur ma KTM 2026, très différente de mon ancienne 2024. J’ai particulièrement bossé sur la géométrie pour l’adapter à mon pilotage. Je pense avoir trouvé des solutions qui me conviennent mieux », explique-t-il.
Un circuit où tout peut se jouer
Le tracé du nord-ouest est réputé comme le plus rapide de la saison. Les longues courbes et les enchaînements à haute vitesse ne laissent que peu de place à l’erreur. « Avoir une moto rapide qui encaisse parfaitement est une nécessité absolue. La différence se fera surtout dans les choix de trajectoires en courbe », souligne le pilote.
Mais la préparation n’a pas été sans accroc. « Lors d’un entraînement, mes suspensions m’ont lâché. J’ai donc dû tout refaire cette semaine. » Un contretemps qui n’a pas empêché le pilote d’être prêt pour les essais.
Autre élément clé : le départ. « Quand on est dans le peloton, la projection de pierres est incroyable. Les cailloux mitraillent le torse, le casque, les bras et le visage. Sortir devant est donc très important », détaille-t-il. Les pilotes devront également tenir sur la durée, avec deux manches de 20 minutes au programme.
Face à lui, la concurrence s’annonce relevée, notamment avec la présence de Quentin Prugnières, référence du haut niveau. « Hors de question de me contenter d’être spectateur. Je ne lâche jamais rien et je m’accrocherai jusqu’au bout, d’autant que les autres pilotes réunionnais ne comptent pas laisser un mec de bientôt 51 ans se balader devant eux », sourit Pascal Dorseuil. Sur un circuit aussi rapide, le spectacle promet d’être au rendez-vous.


