Revenir à la rubrique : Mayotte

Mayotte : Un homicide par arme blanche à Kawéni

Un jeune homme a perdu la vie ce jeudi, victime d'une blessure par arme blanche à la gorge. Une enquête pour meurtre a été ouverte par le parquet de Mamoudzou et devrait être confiée à un juge d'instruction.

Ecrit par Yohann Deleu – le jeudi 27 janvier 2022 à 18H42

La piste criminelle est privilégiée après le décès ce jeudi d’un jeune homme dans le quartier de Kawéni à Mamoudzou. Jeudi en fin de matinée, la police était avisée d’une blessure à l’arme blanche. La victime, atteinte à la gorge a été prise en charge par les secours, mais elle n’a pu être réanimée et est décédée peu après son hospitalisation.

Selon le parquet de Mamoudzou, un suspect est en garde à vue. Cette personne, dont l’identité doit être confirmée, « pourrait être l’auteur des faits au regard des explications qu’elle fournit. L’enquête se poursuit, axée sur un contentieux antérieur, mais nous devons poursuivre les auditions », indique le procureur Yann Le Bris au Journal de Mayotte.

Le mobile de l’altercation serait… un vélo. Et ironie de l’histoire : la victime aurait normalement dû être en garde à vue aujourd’hui…

A l’issue de la garde à vue, une information judiciaire devrait être ouverte.

Thèmes :
Message fin article

Avez-vous aimé cet article ?

Partagez-le sans tarder sur les réseaux sociaux, abonnez-vous à notre Newsletter,
et restez à l'affût de nos dernières actualités en nous suivant sur Google Actualités.

Pour accéder à nos articles en continu, voici notre flux RSS : https://www.zinfos974.com/feed
Une meilleure expérience de lecture !
nous suggérons l'utilisation de Feedly.

S’abonner
Notification pour
0 Commentaires
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires

Dans la même rubrique

« Il faut peut-être en tuer » : Le vice-président du Département de Mayotte condamné à 3 mois de prison avec sursis

Salime Mdéré était jugé pour avoir déclaré en direct sur une chaîne de télévision publique mahoraise « Il faut peut-être en tuer » au sujet des délinquants qui affrontaient la police lors de l’opération Wuambushu. Trois mois de prison avec sursis et 5.000 euros d’amende avaient été requis. Le tribunal a décidé d’aller au-delà des réquisitions et le condamner à trois mois de prison et 10.000 euros d’amende pour provocation publique.