Mayotte : Ça va très mal finir !!

Malgré les incontestables efforts consentis par les autorités de la République, la Préfecture, la Marine nationale, la Gendarmerie, pour contenir l’immigration clandestine, le nombre de kwassas-kwassas a augmenté de plus de 30% cette année.
Comme le disait le regretté Younoussa Bamana, ancien président du Conseil général : « Mayotte est en train de s’enfoncer dans l’océan… sous le poids de sa population ! »
Selon le rapport sénatorial, la promiscuité à Mayotte est aussi importante que dans la pire des banlieues de l’Hexagone. Sauf qu’à Mayotte, cette promiscuité se tient dans quelques-uns des pires bidonvilles qui soient.
Le résultat, effrayant, est qu’il y a deux fois plus d’agressions à Mayotte qu’en métropole, et cinq fois plus de meurtres. Vols, bagarres, râlés-poussés, chapardages, sont pluri-quotidiens.
Les gens vivent barricadés chez eux à la nuit tombée et aucune solution viable ne sort de tout ça.
Les élus réclament plus de fermeté, une nouvelle prison et des centres fermés d’éducation pour jeunes délinquants. Il faudrait alors des milliers de places…
Dans les rares espaces verts subsistants, les cultivateurs n’arrivent plus à se prémunir contre les vols à grande échelle dans leurs terrains de culture ou d’élevage : ceux-ci se produisent en plein jour, sans vergogne, tchombo gori à la main (un coupe-coupe affûté comme un rasoir !)
A force d’exaspération, des milices d’auto-défense se montent ici et là. Ça ne peut que mal se terminer. Les immigrés clandestins en provenance de Grande-Comore et Anjouan débarquent déjà à Mayotte à leurs risques et périls : les actes de vols, de viols, de violences… d’assassinats, sont de moins en moins rares. Très peu de victimes originaires de Mohéli : les Mohéliens (plus petite île de l’archipel) répugnent à quitter leur terroir.


