Littoral : L'erreur de Mme Sudre et de M Franco
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Vergès dit : je n’ai pas pu m’occuper de la Route du Littoral jusqu’en début 2009, car je n’avais pas compétence à le faire. Certains – comme Mme Sudre et M. Franco- lui répondent : vous avez compétence sur les routes nationales depuis longtemps, puisque vous avez fait la Route des Tamarins et la déviation de Grand Bois !
Le problème est simple à comprendre : le Conseil régional a refusé la compétence sur la Route du Littoral tant que celle-ci n'était pas sécurisée au maximum. C’est le préalable posé par Vergès. Aussi, l’Etat a décidé d’accélérer la pose des filets de protection. Avant le transfert à la collectivité, une inspection conjointe Etat-Région des dispositifs de sécurité a été faite. Faisant le constat que le maximum a été fait, la Pyramide inversée a décidé alors de prendre la compétence route du littoral. Celle-ci a été effective au 1er janvier 2009.
Toute cette procédure a fait l’objet de communiqués. Que cela ait échappé à Antoine Franco, simple citoyen ordinaire, cela peut se comprendre. Mais Mme Sudre, elle, est élue au conseil régional et ancienne présidente. Si elle n’avait pas tous les éléments, elle aurait pu se renseigner auprès de son groupe.Pourquoi ne l’a-t-elle pas fait ?
En prenant cette précaution, la Région répond aussi à ceux et celles qui disent qu’elle ne se préoccupe pas de la sécurité des personnes circulant sur la Route du Littoral. On peut ensuite en débattre, dire c’est bon ou pas, c’est insuffisant. Mais il est risqué d’affirmer une sorte de désintérêt. Car, que l’on construise une nouvelle route en 2011, 2012, 2013… Il y a un préalable : comment sécuriser la route actuelle.
De même, la Route du Littoral n’est pas plus mortelle qu’une autre. Proportionnellement il y a plus de morts sur la portion de 4 voies Saint-Pierre-Le Tampon que sur le littoral. Mais, pour ce dernier, ce sont les éboulis qui sont la cause d’accidents mortels. Il fallait penser à cela au moment de construire la route.
Marie-Jeanne Fontaine


