Les nouvelles Chroniques de Tonton #61 Salut les moutons !

Virez-moi ces gueux de soignants !
Depuis des décennies, la France s’est débarrassée de ses missions régaliennes, santé, sécurité, éducation, défense, justice etc. Au nom des sacro-saints profits et de la prime aux multinationales, depuis ce sphinx déguisé de Mitterrand, on a supprimé peu à peu toutes nos structures de proximité, Juges de paix, Tribunaux de quartiers, Centres de santé, Commissariats de quartiers, Postes de gendarmerie décentralisés, Unités hospitalières, que sais-je. Voici qu’aujourd’hui, on va virer nos soignants récalcitrants, ceux qui refuseront de se faire vacciner ; hop ! ouste ! du balai ! Sans indemnité ni retraite. Après les lits d’hôpitaux, trop chers soi-disant, faisons des économies sur la peau des soignants. Hier, ils étaient tous, à juste titre, des héros de la Nation. Depuis un an et demi, ils ne ménagent ni leur temps, ni leur peine. Certains ont payé de leur vie cet immense dévouement au bien public. On brûle aujourd’hui ce qu’on a adoré hier. Moi, je me suis fait vacciner ; choix purement personnel, ayant été sauvé de la diphtérie à trois ans grâce au vaccin. Mais les choses ont changé et je conçois que ma compagne refuse qu’on lui foute sous la peau un produit dont on se demande ce qu’il est. Parce que je suis partisan de Devos : « Je ne suis pas ennemi du colloque ». Ce qui me navre est que cette décision purement dictatoriale a été prise sans concertation aucune avec les principaux intéressés, les soignants qu’on montre désormais du doigt ; qui, si l’on n’y prend garde, seront nos chiens galeux de demain matin. Je propose, pour faire bon poids, qu’on vire les pompiers réfractaires, les flics, les juges, les agents du trafic routier, les médecins tant qu’à faire, les MNS (vont contaminer les requins, ces abrutis !), et le vélo de ma concierge. Non mais ! On va où là ? Un bon con vaut mieux que deux-tu-l’auras. Avec toutes ces conneries, devenus une honteuse spécialité nationale, y’en a une qui se frotte les mains. Son heure arrive. « À l’oeil », dirait son papa. Le coronamachin sera rien face au virus bleu qui se profile. Salut, les moutons !
Une « 3è dose » sonnant plus faux qu’un jeton !
Et vivent les variants ! « Delta, alpha… » l’epsilon, issu du Gros-Morne, oméga en droite ligne du Kamchatka, sans parler du AFBAO venu du LLL. Et le AFBAZ, le plus dangereux : tous à quatre-pattes ! J’ai été un parfait abruti, ai-je fini par me l’avouer : ben oui, je me suis fait vacciner, après mûre réflexion, parce que cela me semblait raisonnable (je suis d’un certain âge). J’ai encaissé mes deux piquouzes de Pfizer dans l’épaule, sas aucun effet secondaire. Et stupeur, j’apprends qu’il m’en faudra une troisième, la multinationale ayant trouvé qu’avec le variant tri machin, ses 2 doses n’étaient plus suffisantes. Faudra une 3è aiguille. Je suis totalement insensible aux piqûres, d’aiguilles ou de moustiques. Mais faut pas exagérer : mwin la pas in’ pelote zépingues ! Mon toubib est de mon avis : Pfizer a trouvé « le » filon : pognon, pognon, pognon ! Comme les gouvernants sont à leur botte, allons-y ! Les multinationales pharmaceutiques, qui ont triplé leur trésorerie en un an et demi de crise sanitaire, la pas gaingn assez l’argent : mett’ encore la passez ! Ben avant mett’ in’ 3è dose dans mon z’épaule, mi dis à zot : na in’ aut’ place où que ça zot i peut piquer.
L’ARS indépendante du Préfet ?
L’ARS serait-elle un État dans l’État ? Je ne vais pas m’étendre sur le sujet, je vous rassure. Qui, d’ailleurs, voudrait s’étendre sur Ladoucette ? Nous avons un représentant de l’État français à La Réunion, le Préfet. En ce moment, qui plus est, nous en avons un excellent, qui nous aime apparemment. Et les traits de son visage portent son manque de sommeil. Il nous revient, apparemment, que l’ARS serait hors de contrôle et cela est INADMISSIBLE ! Il faut une autorité indiscutable, constitutionnelle, sans discussion. C’est le Préfet. La réglementation doit être revue. Mes respects, M. Billant.
Le retour des monstres des mers
Quand je dis « monstres », je ne parle pas des baleines bleues, ni des Dents de la mer, ni des requins chagrins, ni des MNS à poutre. Oups ! Vous me poussez à dire plus de conneries que d’hab’, là, les enfants… Je parle de ces énormes paquebots pour touristes, plus hauts sur l’eau que dessous, avec des milliers de passagers. Ils avaient arrêté leurs manèges pendant la crise mais là, ils reviennent plus forts que jamais. Avec les avions de tourisme, ces engins sont les plus pollueurs de la planète. Même l’haleine de Gainsbourg (sinon la mienne) n’était pas plus chargée. Il faut vite les envoyer par le fond, ces monstres !


