Le maire de Saint-Philippe répond au maire de Saint-Joseph

Communiqué d'Olivier Rivière, maire de Saint-Philippe
Le cyclone Belal vient de frapper fortement notre île laissant dans son sillage une terre endeuillée par quatre décès et des habitations qui portent encore à cet instant des stigmates dont la plupart sont toujours privées d’eau.
Les propos polémiques et infondés tenus par le Maire de St-Joseph, retranscrits dans la presse écrite de ce jour, sont regrettables, déplacés et viennent rajouter au désarroi que connaissent bon nombre de nos concitoyens.
Je tiens à apporter un démenti aux informations erronées émanant du Maire de St-Joseph, vraisemblablement toujours aussi mal informé, y compris par ses propres centres d’hébergement.
Non! Aucune personne de St-Philippe n’a été redirigée vers les centres d’hébergement de St-Joseph, faute de centres ouverts sur notre commune.
En vérité, les 3 centres d’hébergement de St-Philippe ont été ouverts pendant l’alerte orange, à 19h00 précisément le 14 janvier, laissant ainsi suffisamment de temps à nos résidents qui en ont manifesté le besoin de gagner l’un des 3 centres.
Ça a été le cas pour 4 d’entre eux, qui ont été rejoints par 7 autres pendant l’alerte rouge.
Au total, nous avons accueilli 11 personnes, parmi lesquelles des résidents de la commune voisine de l’Est, que nous avons naturellement et solidairement hébergés.
La gestion efficace, et non instrumentalisée de l'accueil des personnes sinistrées extérieures, témoigne de la véritable solidarité qui existe entre les communes.
Malheureusement, le maire de la commune voisine semble avoir analysé avec empressement, et sous le prisme déformant d’une rancune personnelle, les données fournies par ses services laissant place à des déclarations inappropriées et dénuées de toute véracité.
Il est essentiel de rappeler que dans des moments de crise, la coopération et la compréhension mutuelle entre les communes voisines sont cruciales.
La Commune de Saint-Phiilippe reste ouverte au dialogue et à la coopération avec toutes les communes afin de dissiper tout malentendu et de garantir la poursuite d'une collaboration fructueuse pour le bien-être de nos communautés respectives.


