Le Coran nie la crucifixion de Jésus-Christ

Jésus-Christ est mentionné par Lucien, Josèphe et Tacite, en sus des évangiles.
Chez ces auteurs païens comme chez les évangélistes, la crucifixion du Christ est un fait historique.
Lucien (env.120 à après 180 ap. J.-C.) a fait allusion à Jésus comme un sophiste (philosophe) crucifié.
Josèphe (env.37 à env.100 ap. J.-C.) a écrit : ” En ce temps-là paraît Jésus, un homme sage ; c’était un faiseur de prodiges […]. Et quand Pilate, sur la dénonciation des premiers parmi nous le condamna à la croix, ceux qui l’avaient aimé précédemment ne cessèrent pas. ”
Tacite (env. 56 à env.120 ap. J.-C.) a écrit : ” Le nom de chrétiens leur vient du nom de Christ, qui fut condamné sous le règne de Tibère, par le procurateur Ponce Pilate. ”
Pour sa part, le Coran affirme noir sur blanc que Jésus-Christ n’est pas mort crucifié (Coran IV, 157), ce qui constitue un négationnisme historique.
4.157.وَقَوْلِهِمْ إِنَّا قَتَلْنَا الْمَسِيحَ عِيسَى ابْنَ مَرْيَمَ رَسُولَ اللّهِ وَمَا قَتَلُوهُ وَمَا صَلَبُوهُ وَلَـكِن شُبِّهَ لَهُمْ وَإِنَّ الَّذِينَ اخْتَلَفُواْ فِيهِ لَفِي شَكٍّ مِّنْهُ مَا لَهُم بِهِ مِنْ عِلْمٍ إِلاَّ اتِّبَاعَ الظَّنِّ وَمَا قَتَلُوهُ يَقِيناً
4.157. "Et également pour avoir dit : ‘Nous avons tué le Messie, Jésus, fils de Marie, prophète de Dieu’, alors qu'ils ne l'ont point tué et qu'ils ne l'ont point crucifié, mais ont été seulement victimes d'une illusion, car même ceux qui se sont livrés ensuite à des controverses à son sujet sont encore réduits, faute de preuves, à de simples conjectures. En réalité, ils ne l'ont point tué".
La foi des chrétiens repose sur la crucifixion et la résurrection de Jésus.
Si seuls les chrétiens ont foi en la résurrection du Christ, il n’est personne d’intellectuellement honnête en ce XXIe siècle pour nier que Jésus est bien mort par crucifixion.
Le linceul de Turin, qui ne peut être en aucune manière une création humaine, date bien de l’époque du Christ et porte des traces de pollens de Palestine.
Ce tissu en lin de 4 m de longueur est la signature de la Passion et de la mort du Christ sur le bois de la croix.
Des scientifiques malhonnêtes avaient naguère prélevé un bout de ce linceul pour le passer à l’examen du carbone 14.
Mais leur supercherie a été découverte : ils avaient prélevé une pièce raccommodée par des religieuses après un incendie… au XVIe siècle.
Dans la nuit du 3 au 4 décembre 1532, le suaire est pris dans un incendie dans la chapelle du château des ducs de Savoie à Chambéry. Là où le tissu est troué, les clarisses le rapiècent en 1534 et le renforcent en cousant sur sa face postérieure une « toile de Hollande ».
En outre, la France entière témoigne par la forme de ses cathédrales et de ses églises en forme de croix latine que Jésus a bien été crucifié.
Sans oublier les plus de 3 000 croix en granit à la croisée des chemins dans tout le Finistère.
Et les innombrables martyrs chrétiens qui ont témoigné par leur sang versé que Jésus est bien mort crucifié et qu’Il est bel et bien ressuscité.
Belle fête de Pâques qui nous rappelle que Jésus est vivant car vraiment ressuscité !
Armand GUNET


