Le Conseil Général est-il perfectible ?

L’actualité nous propulse sur les échéances à venir d’une collectivité et par devoir de mémoire, nous sommes dans l’obligation d’évoquer la gestion du triste bilan de la présidente actuelle qui, à notre avis, a souffert d’un déficit démocratique.
Nous commencerons par ce qui est périphérique.
Entre les possibles achats "de voix" par embauche illégale ? récemment relayé par les médias (ce sera à la justice de trancher ?) et les revirements successifs du respect de la parole qui pourtant édifie la stabilité et … l’honneur ?
Nous révèlerons aussi des éléments surprenants que le grand public doit connaître.
- Le nombre impressionnant de vigiles au Conseil Général devenu un bunker et des dépressions de nombreux cadres dues à cette absence de stabilité à la gouvernance.
- La gestion de l’Arast et le peu de respect que l’on se devait aux employés (demandez à Paul Junot, un syndicaliste intègre).
- Le gâchis socio-économique de la dite "académie des dalons" une petite MCUR version départementale. Avec tous ces millions gaspillés, même le mammouth l’Éducation Nationale aurait fait vingt fois mieux qu’eux pour relever nos jeunes.
- La non utilisation du foncier en jachère de la collectivité. Ils nous refusèrent à notre Académie de faire rayonner les arts et les lettres dans la Chapelle St Louis, avenue de la Victoire.
- La dénégation des projets de développements pour nos gens des Hauts (terrains en friche et destructions passives des chemins forestiers et pour nos plantes endémiques qui pourtant sont agréées dans la pharmacopée nationale (quel manque de respect à nos tisaneurs !).
- Sans oublier le détournement de fonds publics officiellement de 300 000 € par un de ses plus proches collaborateurs, M. Panchbhaya… Édifiant ?
Aussi, je vous en prie, amis journalistes, vous permettrez que celui qui a vu de ses propres yeux, le massacre de la filière du livre Réunionnais et des emplois culturels pour non intervention volontaire interposée, ait cette obligation morale de témoigner, et ce "au nom des miens".
Pour qu’Arthemis et le glaive de la justice, dans la voix du peuple souverain puisse exprimer toute sa véritable légitimité.
J’ai écrit.
Et je signe.*
Christian Vittori
* PS : Texte dédié à son dalon « Clément Courtois » qui ne l’est pas (homme masqué qui se trompe énormément et s’est dévoilé en faisant régulièrement des fautes dans ses citations latines : « O Tempora o mores »).


