LADOM/dysfonctionnements : Le directeur général à la Réunion pour faire taire la polémique

LADOM a fait coulé beaucoup d'encre ces dernières semaines. En cause, des dysfonctionnements liés à l'aide à la continuité territoriale, l'une des trois prérogatives de l'opérateur avec la formation professionnelle en mobilité et le passeport mobilité. "Nous avons achevé un exercice 2010 dans la douleur car le dispositif, qui avait été abandonné depuis 2007, a suscité un réel engouement. Nous avons alors dû produire de façon quasi industrielle", justifie le directeur général de Ladom, François-Xavier Bieuville, venu à la Réunion, en quelque sorte, pour rassurer et faire taire la polémique.
"Le dispositif entre dans son rythme de croisière", avance-t-il en rappelant que sur les quatre premiers mois de l'année 2011, 24.240 bons d'aide à la continuité territoriale ont été enregistrés (27.800 sur l'année 2010), soit une dépense de 8,6 millions d'euros pour l'État et la Région, partenaires dans cette action.
Le remboursement se fera par virement
Selon les représentants, tous les retards de remboursement pour l'année 2010 ont été comblés, soit 11.881 dossiers. Et pour améliorer son service, LADOM est actuellement en train de mettre en place un logiciel de gestion "qui permettra de traiter de façon quasi immédiate les dossiers. Le remboursement se fera automatiquement par virement. Cela est prévu pour le début du mois de juin", ajoute François-Xavier Bieuville, acquiescé par le directeur de l'agence locale, Alexandre Imohff.
Le personnel de LADOM devrait également être plus soigneusement formé pour une amélioration de l'accueil physique comme téléphonique. "Le succès est colossal au point que nous avons enregistré près de 3.000 appels entrants par mois gérés par trois employés. La formation se poursuit", a simplement expliqué Alexandre Imohff.
Les représentants de LADOM souhaitent que les dysfonctionnements rencontrés ne soient plus qu'un mauvais souvenir dans la tête des bénéficiaires, "les équipes de LADOM ont bien travaillé. Ce dossier ne devrait plus laisser de traces de polémique", a conclut François-Xavier Bieuville. L'opérateur n'a plus qu'à faire ses preuves.



