La Possession : Vanessa Miranville répond aux critiques de l'opposition

La campagne municipale à La Possession suscite de nombreuses prises de position autour des projets menés par la collectivité. Dans un communiqué, Vanessa Miranville expose des réponses apportées face aux critiques formulées par plusieurs adversaires politiques.
Le communiqué :
La course au fauteuil de maire de La Possession semble propice à certains de mes adversaires pour user et abuser de contre-vérités pour essayer de m'atteindre, pour me calomnier.
Les attaques portent principalement sur des actions pour lesquelles la collectivité a davantage joué son rôle de partenaire sans jamais en être à l'origine. Mais des projets qui vont tous dans l'intérêt de la population et du développement de notre commune. Pour ne plus se laisser tromper par ces détracteurs, les Possessionnais ont le droit de connaître la vérité.
Ainsi, mes détracteurs me reprochent le retrait de l'autopont, qui, je le rappelle, est à l'initiative de la Région pour permettre la reprise des travaux d'achèvement de la Nouvelle Route du Littoral (NRL). Ce qu'il faut savoir, c’est que grâce à notre anticipation, en partenariat avec la collectivité régionale, divers travaux ont été réalisés et des actions menées avant le retrait de la structure pour limiter l'impact sur la circulation et la gêne pour la population de La Possession. Et, en effet, le trafic n'a pas été lourdement pénalisé dans le secteur Nord et au centre-ville.
Mes opposants dénoncent aussi le retard pris dans la réalisation de l'usine de potabilisation à Pichette et l'abandon, voire un blocage administratif, du Pôle loisirs de Dos d’Âne. Deux aménagements qui relèvent de la compétence du Territoire Ouest (TO) et, là encore, aucunement de la collectivité municipale.
En étant un tant soit peu honnêtes, mes adversaires ne pourraient ignorer que la première pierre de l'usine de potabilisation a été posée au mois d'août dernier. Mieux, la structure a été redimensionnée, triplant la production d'eau potable pour garantir la pérennité de l'approvisionnement.
Pour parler du Pôle loisirs de Dos d’Âne, il faut revenir quelques années en arrière. Porté par le TO (anciennement le TCO) depuis 2014 à l'initiative de la ville, le projet est en pause pour des raisons purement financières. Une étude menée par l’intercommunalité a révélé un coût d'exploitation exorbitant. Et le projet d'hôtellerie n'a pas abouti.
Néanmoins, pour rester dans cet esprit de loisirs, la collectivité travaille avec le TO sur un nouvel espace culturel couplé à un pôle de transformation agroalimentaire.
L'idée d'un 4ᵉ collège à La Possession, portée par le Département, est elle aussi en bonne voie. La ville a en effet refusé dans un premier temps de céder gratuitement le foncier d'une valeur de 5 millions d'euros. Mais les négociations ont permis d'acter le financement, par la collectivité départementale, d'équipements sportifs pour tous, hors période scolaire, pour un montant de 4 millions d'euros. Un partenariat gagnant-gagnant pour notre population. Dans cet élan, le projet de construction d'une cuisine centrale porté par la ville va très bientôt démarrer maintenant que la question du foncier a été évacuée avec la Région.
Enfin, quand ce n'est pas sur les projets, mes détracteurs s'épanchent sur ma gestion humaine, parlant « d'instabilité structurelle ». Je voudrais tout d'abord saluer le travail des DGS et autres directeurs de cabinet qui se sont succédé. Grâce à leur investissement dans un contexte délicat – la ville était au bord de la mise sous tutelle en 2014 – la situation financière est maintenant saine et la collectivité transformée en profondeur. C'est ce qui compte avant tout.
Par ailleurs, les plans de titularisation et de cédéisation menés depuis notre arrivée ont été bâtis sur les principes d'équité et de mérite.
En résumé, toutes les actions qui ont été menées, toutes les décisions qui ont été prises l'ont été dans un seul objectif : l'amélioration des conditions de vie des Possessionnais. Faire de La Possession une ville où il fait bon vivre, travailler et voir grandir ses enfants, tel est mon crédo.


