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La Charte du Parc national de La Réunion : le point d’étape

Les 24 communes de l’île ont été invitées par le Préfet de La Réunion à adhérer à la Charte du parc national, projet de territoire plaçant l’homme et le patrimoine au coeur du développement durable des Hauts. La charte, point d’étape au 25/09/2014 A ce jour, sur les 14 communes sur 24 ont délibéré sur leur adhésion […]

Ecrit par zinfos974 – le vendredi 26 septembre 2014 à 15H32

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Les 24 communes de l’île ont été invitées par le Préfet de La Réunion à adhérer à la Charte du parc national, projet de territoire plaçant l’homme et le patrimoine au coeur du développement durable des Hauts.
La charte, point d’étape au 25/09/2014
A ce jour, sur les 14 communes sur 24 ont délibéré sur leur adhésion
– une majorité de 9 d’entre elles ont décidé d’adhérer à la Charte ; Bras-Panon, Cilaos, Etang-Salé, Plaine des Palmistes, Salazie, Saint-André, Saint-Louis, Saint-Pierre, Sainte-Rose ;
– 3 communes ont exprimé un refus : Les Avirons, Saint-Philippe, le Tampon ;
– 2 ont reporté leur possibilité d’adhésion ultérieurement : La Petite IIe, Saint-Joseph.
La prochaine étape pour les Communes adhérentes (et celles à venir) est l’élaboration de conventions d’application « sur mesure » : le Parc national et les collectivités s’engageront ensemble sur des projets concrets de valorisation des territoires des Hauts, autour des espaces protégés du coeur inscrits au Patrimoine mondial.

Ces projets sont aussi de véritables outils de développement : mise en tourisme du territoire et de ses paysages à travers la démarche d’interprétation, notamment au long des « Portes et chemins de découverte » du parc national, développement de produits touristiques durables s’appuyant sur les labels « Parc national » et « Patrimoine mondial », agro-écologie, plans de sauvegarde et de gestion de la biodiversité associant la population, valorisation des savoir-faire locaux, projets pédagogiques, signalétique, mutualisation des moyens pour améliorer l’accueil et les animations…

La mise en valeur des Hauts en associant les acteurs locaux, tout en tenant compte des équilibres fragiles de ces espaces, sera donc au coeur des conventions.
Des moyens spécifiques sont prévus pour ces actions, qui seront donc déclinées dans un projet ambitieux et partagé, dans la continuité de la politique d’aménagement des Hauts.
 
Une implication de tous
La mise en oeuvre de la Charte passe par une implication soutenue des différents partenaires institutionnels, associatifs, économiques et sociaux autour de l’établissement public du Parc national, chargé d’en assurer le pilotage et l’animation.
Au sein de ce dispositif, les 24 communes de l’île jouent un rôle particulier : elles ont toutes vocation à adhérer à la Charte et sont libres de le faire ou non.
Il s’agit pour les communes non pas de transférer des compétences à l’établissement public ni de s’imposer des contraintes nouvelles, mais de se positionner sur une démarche volontaire.
L’adhésion à la Charte du parc national marque un véritable engagement en faveur d’un projet de territoire ambitieux, spécifique et partagé pour les Hauts de l’île, dans la continuité des politiques de développement conduites depuis plus de 30 ans.
A l’issue de la période de 4 mois fixée pour ces adhésions, plusieurs collectivités ont exprimé le souhait de voir ce délai étendu, compte tenu notamment de la mise en place de leurs nouvelles instances après les élections municipales.
La période initialement définie du 20 mai au 20 septembre a donc été prolongée par décision préfectorale jusqu’au 30 novembre 2014, afin de permettre aux Conseils municipaux de se prononcer, après avoir recueilli l’avis des Communautés d’agglomérations auxquelles elles appartiennent.
Rappel : la charte du parc national et ses enjeux
La charte d’un parc national est un projet collectif pour le territoire. C’est un projet de développement durable d’un territoire qui, non seulement protège et valorise son coeur mais aussi doit s’inscrire dans le développement durable de toute la région.
La Charte du parc national de La Réunion est issue d’un long processus d’élaboration largement participatif.
Elle est le fruit de très nombreux échanges, réunions thématiques et ateliers territoriaux avec les partenaires locaux.
Plus de 200 réunions ont ainsi permis de mûrir le projet soumis en 2012 à l’avis des acteurs institutionnels puis à l’avis de la population par la voie d’une enquête publique.
C’est un projet enrichi de nombreuses contributions qui a, alors, été validé par le Conseil d’administration le 29 avril 2013 avant de recevoir un avis très favorable du Préfet.
Les acteurs du territoire ont ainsi pu contribuer à ce que la Charte prenne en compte les particularités environnementales, culturelles et économiques locales, et à ce qu’elle y apporte des réponses appropriées.
Au terme de ce processus local, le projet de Charte a été examiné favorablement par les instances nationales : Conseil national de protection de la nature (CNPN) et Comité interministériel des parcs nationaux (CIPN). Enfin, après ces avis techniques, la validation du projet par le Conseil d’État a ouvert la voie à la signature par le Premier ministre du décret approuvant la Charte du parc national de La Réunion, intervenue le 21 janvier 2014 (décret n° 2014-049).

 

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