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Impact de l’inflation et écart se creusant entre les classes sociales

- Courrier des lecteurs -

Ecrit par Isabelle Latchimy – le lundi 29 janvier 2024 à 06H29
Courrier des lecteurs 2024

La consommation occupe une place centrale dans notre société.

De nos choix alimentaires à nos décisions d’achat, elle façonne notre quotidien et notre identité. Une dynamique omniprésente et souvent complexe.
En effet, la consommation est bien plus qu’un simple acte d’achat. Elle est le reflet des inégalités profondes qui divisent nos sociétés. Des disparités flagrantes dans l’accès aux ressources et aux opportunités se manifestent à travers les choix de consommation, soulignant ainsi les divisions sociales et économiques qui persistent.

L’impact de l’inflation et les mesures prises par l’État, creusent de jour en jour les écarts entre les classes sociales, créant ainsi une polarisation entre une population de plus en plus pauvre et une autre de plus en plus riche. Ces tendances soulignent l’urgence d’adopter des politiques économiques et sociales inclusives pour atténuer ces disparités croissantes et promouvoir un développement plus équitable pour tous !

La solidarité est essentielle face à ces défis sociaux et économiques.
En étant solidaires, nous pouvons travailler ensemble pour soutenir ceux qui sont les plus vulnérables et pour créer des systèmes qui favorisent l’inclusion et l’égalité des chances pour tous.

Cependant, les divisions politiques entravent la capacité des gouvernements à répondre efficacement à nos préoccupations.

L’absence d’union et de collaboration entre les différents partis politiques rend difficile l’adoption de politiques inclusives et équitables.
Il est donc essentiel que les dirigeants politiques mettent de côté leurs divergences et travaillent ensemble pour élaborer des solutions qui répondent à  nos besoins concrets.

Et nous citoyens, nous devons être solidaire , et effectuer une pression citoyenne, c’est la seule façon de  jouer un rôle important pour encourager une approche plus collaborative et centrée sur les intérêts communs.

Isabelle LATCHIMY

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Bisou
28 jours il y a

Solidarité, c’est bien ça le problème!
Mais dans une société qui promeut l’individualisme, on est mal barrés.

J’ai comme l’impression que notre pays est actuellement divisé en 2.

Il y a ceux qui prônent le repli sur soi: l’autre, c’est le mal, le danger, d’abord c’est l' »étranger » (qui vivent pas comme nous), puis c’est le fonctionnaire (qui nous pique notre argent), puis les plus pauvres (qui profitent du système), etc etc …

Et ceux qui prônent plus cette solidarité; et bizarrement, une frange de la société considèrent ces derniers comme soit des bisounours, soit des extremistes …

LATCHIMY Isabelle
Répondre à  Bisou
28 jours il y a

Bonjour,

En effet, la solidarité est un problème, mais compte tenu du contexte actuel elle reste cruciale pour surmonter les défis. Nous devons nous unir pour combattre les divisions et promouvoir l’empathie.

Mordicant
Répondre à  Bisou
26 jours il y a

 » Mais dans une société qui promeut l’individualisme, on est mal barrés.  »
Etes vous certain que les sociétés actuelles promeuvent l’individualisme ?
Ne confondez vous pas avec « égoïsme » ?

La société actuelle est davantage communautariste que individualiste. Communautés religieuses, communautés de genre, communautés d’origine ethnique, associations de toutes sortes, partis politiques de plus en plus sectaires, groupements idéologiques, écoles confessionnels etc.
Et même, différenciation de classes sociales de plus en plus marquées.
Et de plus en plus, toute ces communautés s’affrontent.

Omarie
Répondre à  Mordicant
26 jours il y a

Une société est individualiste dans la mesure où la notion de bien-être commun est supplantée par «la culture du soi», la quête d’un bonheur unique à chacun, la fièvre du consumérisme lequel répond à un désir de satisfaction immédiate…
Cette tendance largement véhiculée par les marchands de Graal conduit nombre d’individus à l’égoïsme et au repli sur soi.

Le communautarisme, lui, correspond au syndrome du « qui se ressemble s’assemble », réflexe conditionné qui pousse des personnes partageant les mêmes valeurs et/ou des objectifs individuels similaires, à se regrouper.

Dans les deux cas, repli sur soi ou communautarisme, on n’est pas dans la dynamique de l’intérêt général contraire à l’individualisme.

Dernière modification le 26 jours il y a par Omarie
Omarie
Répondre à  Bisou
24 jours il y a

Juste pour rebondir sur votre dernière phrase : ce sont des idées répandues à travers les médias qui font écho dans les discussions familiales ou entre amis et dans l’opinion en général.

Exemples : Si on dit qu’on soutient la cause palestinienne, on est soupçonné d’antisémitisme et de pro-terrorisme. Si on prône la paix entre la Russie et l’Ukraine en affirmant que les deux pays doivent se mettre à la table de négociations, c’est qu’on est « poutiniste ». Si on est pour la justice sociale, le retour de l’ISF, la taxation des dividendes…on est à l’extrême gauche de la gauche ou populiste. Si on est pour des alternatives en faveur de la sauvegarde de la planète, on est « boboiste », « wokiste », « éco-terroristes »…
Et si on est tout cela en même temps, on devient un « danger public ».

bourbon lumière rest'dan fénoir
Répondre à  Bisou
22 jours il y a

Cette division ne date pas d’hier elle était là avant nous et continuera à exister dire le contraire c’est se mentir, c’est malheureux mais que voulez vous ? l’homme pour changer cette société n’est pas encore né c’est l’argent qui fait danser le monde! des pauvres des riches c’est un combat perdu d’avance.

Omarie
27 jours il y a

Bonjour Madame,

Votre réflexion est très intéressante.

« La consommation est le reflet des inégalités profondes qui divisent nos sociétés ».

Cela, c’est pour l’aspect qui « saute aux yeux ». L’autre, moins visible, se trouve notamment, dans les difficultés d’accès aux soins médicaux et hospitaliers, de plus en plus prégnantes. Une réalité qui ne concerne pas uniquement les plus défavorisés et qui s’étend à une tranche de population en voie de précarisation. Les inégalités se creusent et apparaissent un peu partout et sous différentes formes, mais s’il y a un domaine qui ne peut souffrir d’aucune partialité, c’est la santé.

Nous sommes devant un constat quasi unanime sur la fracture de notre société. Une fracture qui ne peut se réparer avec du « plâtre ». C’est une reconstruction totale qu’il faudrait et qui nécessite, à mon sens, un « changement de cap ». Une vision englobant toutes les problématiques qui se posent aujourd’hui non seulement à notre pays, mais au monde.

Les dirigeants politiques perdent du temps dans les « querelles de chiffonniers », les « luttes intestines », en oubliant qu’ils sont là pour servir l’intérêt collectif et l’unité nationale.

Qu’entendez-vous par « pression citoyenne » ?

LATCHIMY Isabelle
Répondre à  Omarie
26 jours il y a

Bonsoir ,

Je vous remercie pour ce retour, et en effet garantir un accés équitable aux soins de santé pour tous est un impératif moral et un pilier essentiel d’une société juste et équilibrée.

Cela nécessite un engagement continu de la part du gouvernement, des professionnels de santé, des organisations gouvernementales et de la société dans son ensemble. A mon sens il est crucial de mettre en place des politiques de santé publique qui garantissent un accès équitable aux soins médicaux pour tous. Pour de nombreuses personnes l’accés aux soins de santé de base devient un défi quotidien. Plusieurs facteurs contribuent à cette situation, notamment l’augmentation des coûts des soins de santé,, les médicaments qui ne sont plus remboursés entièrement…

Cette fracture de notre société est souvent enracinée dans des problèmes systémiques, tels que le manque d’accés équitable aux opportunités, les politiques discriminatoires, les structures de pouvoir injuste.
Une véritable reconstruction nécessite une remise en question fondamentale des structures et des valeurs qui sous-tendent notre société.

IL faut un changement de cap radical, basé sur des principes de justice sociale, d’égalité des chances et de respect des droits de tous les individus.

Celà est possible mais exige un engament collectif et une volonté politique forte, une réflexion profonde et une action concertée pour surmonter les fractures sociales et construire un avenir plus juste et plus équitables pour tous.

Quand je parle de « pression citoyenne » je fais allusion à une influence collective exercée par les citoyens sur les décideurs politiques, les institutions, les entreprises pour promouvoir des changements sociaux, politiques et économiques.

Cette pression peut prendre différentes formes, telles que manifestations, pétititions, campagnes sur les réseaux sociaux, actions directes non violentes,….

La pression citoyenne est un élément essentiel de la vie démocratique et de la promotion du bien-être commun. Elle incarne le pouvoir du peuple à agir collectivement pour façonner l’avenir de la société dans laquelle il vit.

Il y a beaucoup à dire …

Isabelle LATCHIMY

Omarie
Répondre à  LATCHIMY Isabelle
26 jours il y a

Merci pour votre réponse.

Il y aurait effectivement beaucoup à dire, notamment sur le décalage entre les attentes d’une grande partie de la population et les décisions prises en haut lieu, quelques fois de manière arbitraire. Une situation qui amène à s’interroger quant au réel pouvoir du peuple…

Isabelle LATCHIMY
Répondre à  Omarie
25 jours il y a

Il est compréhensible de ressentir un décalage et ce sentiment peut être exacerbé lorsque les actions des dirigeants semblent éloignées des préoccupations de la population.
Le pouvoir du peuple est complexe et varie selon les systèmes politiques et les contextes sociétaux ..Aujourd’hui il est exercé à travers les élections, les manifestations, les pétitions etc…pour exprimer les opinions, et « essayer » d’influencer les politiques, cependant les intérêts politiques et économiques entravent la volonté populaire.

Mais dans le passé il y a des mouvements sociaux et des actions collectives qui ont abouti à des changements significatifs.

En définitive, le pouvoir du peuple réside dans sa capacité de s’organiser, faire entendre sa voix et agir et promouvoir le bien-être collectif.

Isabelle LATCHIMY

Dr JEAN DOREMIEUX
27 jours il y a

D’accord que la solidarité entre les hommes d’un seul pays est essentielle à la solidité de la nation.

Mais une égalité matérielle totale entre ces hommes d’une même nation est une réforme que personne n’est parvenu à mettre au point.

L’inégalité entre les hommes est inévitable disait déjà JJ ROUSSEAU.

Seule une correction radicale mais incomplète des inégalités corrigibles peut réduire le ressentiment qui divise les français.

Maurice ALLAIS en a donné les clefs. Mais les plus puissants sont parvenus à les faire oublier.

Omarie
Répondre à  Dr JEAN DOREMIEUX
27 jours il y a

En sachant qu’une « égalité matérielle totale » n’est pas réalisable, on pourrait au moins essayer de réduire les inégalités existantes au lieu d’en ajouter.

Cela pourrait commencer par la suppression de quelques faveurs accordées aux plus riches. Une telle décision exige une politique ferme et courageuse de la part de nos décideurs. Or, ces derniers sont plus aptes à « cirer les pompes » des grands pontes qu’à « chausser » correctement les Français qui en ont besoin.

Dernière modification le 27 jours il y a par Omarie
LATCHIMY Isabelle
Répondre à  Omarie
26 jours il y a

Dr DOREMIEUX,

Il est indéniable que les décideurs peuvent être influencés par les intérêts des puissants et des élites économiques, au détriment des besoins réels de la population, c’est ce qui perpétue les inégalités et creuse le fossé entre les privilégiés et les moins favorisés.

Nous sommes nombreux à être conscients de cette situation, le chemin vers l’égalité et la justice peut être semé d’obstacles mais si nous étions engagés, solidaires nous pourrions espérer voir des changements significatifs se produire.

Il suffirait de nous engager activement dans le processus démocratique, voter de manière informée, partciper à des initiatives de plaidoyer …

Isabelle LATCHIMY

bourbon lumière rest'dan fénoir
Répondre à  LATCHIMY Isabelle
22 jours il y a

Vous rêvez mais le rêve est gratuit je suis à la retraite j’ai du temps maintenant lors des grèves des agriculteurs des enseignants les policiers le BTP ces professions se font traités de parasites de paresseux de budgétivores les gens ne sont pas solidaires l’ennemi du créole c’est le créole lui même ! pour changer c’est ensemble mais je n’y crois pas , l’homme pour changer cette situation n’est pas encore né!

Isabelle LATCHIMY
Répondre à  bourbon lumière rest'dan fénoir
22 jours il y a

bonjour bourbon lumiere,

Je comprends votre sentiment, et je suis consciente que la solidarité semble parfois absente. Malgré cela, nous devons persister dans nos efforts pour redonner confiance et œuvrer ensemble vers un changement positif. C’est en restant engagés que nous pourrons faire évoluer les mentalités et construire un meilleur avenir pour tous.

Isabelle LATCHIMY

bourbon lumière rest'dan fénoir
Répondre à  Omarie
22 jours il y a

Oui mais si vous aviez entre nous famille amis peut être mais la société en générale je n’y crois pas les donneurs sont les financiers et les politiques ils sont comme culs et chemises!

Isabelle LATCHIMY
Répondre à  bourbon lumière rest'dan fénoir
22 jours il y a

Vous avez raison de souligner que les décideurs sont souvent influencés par les intérêts économiques plutôt que par les besoins de la population. Cependant, cela ne signifie pas que nous devons baisser les bras et accepter passivement la situation. Il est essentiel de continuer à chercher des moyens d’agir et de faire entendre nos voix pour promouvoir des changements positifs dans la société. Nous ne devons pas subir sans réagir, mais plutôt nous mobiliser pour défendre nos valeurs et nos droits, et contribuer ainsi à construire un monde plus juste et équitable.

Isabelle LATCHIMY

LATCHIMY Isabelle
Répondre à  Dr JEAN DOREMIEUX
26 jours il y a

Bonsoir Docteur DOREMIEUX.

« L’inégalité entre les hommes est inévitable » cette expression de JJ ROUSSEAU peut sembler véridique dans un contexte où les disparités économiques, sociales et politiques persistent. Cependant, je crois fermement que nous avons le pouvoir et la responsabilité de trouver des solutions pour réduire ces inégalités.. L’égalité n’est peut-petre pas facile à atteindre, mais elle est certainement réalisable avec un engagement sincère et des efforts collectifs. Comme je le disais plus haut à Omarie, l’égalité nécessite des réformes profondes et difficiles, mais c’est précisément dans ces moments que les véritables progrès émergent. L’égalité est un objectif noble et nécessaire pour une société juste et équilibrée..

Mais celà demande du leadership, de la volonté …..

Isabelle LATCHIMY

Mordicant
26 jours il y a

 » L’impact de l’inflation et les mesures prises par l’État, creusent de jour en jour les écarts entre les classes sociales, créant ainsi une polarisation entre une population de plus en plus pauvre et une autre de plus en plus riche.  »

Quelques nuances à vos propos ;
S’il est vrai que la « classe sociale » des plus riches (des millionnaires et milliardaires notamment) semble avoir de nouveaux membres et continue de s’enrichir, on peut constater que au bas de l’échelle les niveaux de revenus ont plutôt tendance à se resserrer : pour preuve l’augmentation du nombre de « smicards » selon les dernières statistiques de l’INSEE,

P.S. : où placer le curseur pour désigner « les plus riches » ?

Isabelle LATCHIMY
Répondre à  Mordicant
25 jours il y a

Bonjour Mordicant,

En effet, il est crucial de définir clairement ce que signifie être « riche » dans une société donnée. Celà peut inclure non seulement les revenus, mais aussi la richesse accumulée, l’accés aux ressources et le pouvoir économique.

Les politiques visant à promouvoir l’inclusion sociale, l’accés à l’éducation, à la santé, à l’emploi, ainsi que la lutte contre la discrimination, peuvent contribuer à réduire les écarts de revenus et à favoriser une répartition plus équitable des richesses.

Je pense sincèrement que renforcer les mécanismes de régulation économique et financière peut limiter les excès et favoriser une répartition plus équitable.

En premier lieu, une analyse des politiques économiques mises en place, notamment en ce qui concerne la fiscalité, la redistribution des richesses et les politiques sociales permettrait de réduire les inégalités.

Isabelle LATCHIMY

Mordicant
26 jours il y a

 » Il est donc essentiel que les dirigeants politiques mettent de côté leurs divergences et travaillent ensemble pour élaborer des solutions qui répondent à nos besoins concrets.  »

Pure utopie.
Les divergences existent : c’est dans la nature humaine que d’avoir des opinions divergentes et les raisons en sont multiples, notamment d’ordre religieux ou philosophique.
Ces divergences se matérialisent dans les partis politiques, et il est sain dans une démocratie que leurs idées puissent s’exprimer. Réjouissons nous que ce soit le cas dans notre pays.

Deux grandes tendances sont observables ; schématiquement une tendance plus humaniste et de solidarité issue de la philosophie des Lumières (dans les partis dits de gauche) et une tendance (partis dits de droite) issue de la tradition monarchique qui prône l’autorité, la hiérarchie la compétition et « le ruissèlement » des richesses.

C’est au citoyen de décider lors des élections.

Mais encore faut-il que le citoyen soit en capacité de choisir ! Ce qui implique une formation efficace à la citoyenneté :
– :à l’école qui doit développer l’esprit critique (en non formater des cerveaux à un dogme)
– dans la vie courante grâce à la pluralité et indépendance éditoriale des médias.

Les conditions sont-elles réunies pour former, en France, (et en Europe) des citoyens éclairés ?
Rien n’est moins sûr quand on voit se développer toutes sortes de moyens de propagande au service de groupuscules aux idéaux peu démocratiques, ou de partis politiques qui confondent populisme et démocratie.

Isabelle LATCHIMY
Répondre à  Mordicant
25 jours il y a

Bonjour,

En effet, la diversité des opinions est inhérente à toute société démocratique, et le débat entre différentes visions politiques est essentiel pour la santé de la démocratie.

Il est vrai que les divergences idéologiques peuvent être profondes et que les partis politiques incarnent souvent ces différences. L’éducation civique, tant à l’école que dans la vie quotidienne, est fondamentale pour permettre aux citoyens de comprendre les enjeux, d’exercer leur esprit critique et de faire des choix éclairés lors des élections.

Cependant, les défis persistent quant à la qualité de cette éducation civique et à la diversité et à l’indépendance des médias. L’éducation doit encourager la pensée critique et la remise en question des idées reçues, plutôt que de promouvoir un seul point de vue.

De même, les médias doivent jouer un rôle équilibré en présentant une variété de perspectives et en permettant aux citoyens d’accéder à une information fiable et objective.

Quant à la question de la propagande et du populisme, elle met en lumière la nécessité de protéger les valeurs démocratiques fondamentales tout en respectant la liberté d’expression. Les citoyens doivent être encouragés à rechercher des sources d’information crédibles et à analyser de manière critique les discours politiques.

En résumé, former des citoyens éclairés et engagés est un processus continu qui exige l’implication de l’éducation, des médias et de la société dans son ensemble. C’est un défi constant, mais crucial pour le fonctionnement et la pérennité de la démocratie.

Isabelle LATCHIMY

Mordicant
Répondre à  Isabelle LATCHIMY
25 jours il y a

@ Isabelle LATCHIMY

Je constate que nous sommes d’accord sur ces grands principes.

Le problème c’est leur mise en musique.

Dans un commentaire vous dites :
 » La pression citoyenne est un élément essentiel de la vie démocratique et de la promotion du bien-être commun. Elle incarne le pouvoir du peuple à agir collectivement pour façonner l’avenir de la société dans laquelle il vit. « 

« Le pouvoir du peuple » : belle formule (qu’aiment revendiquer les populistes) dont il faut se méfier dans sa mise en pratique. En effet, on peut observer que cette « pression citoyenne » est toujours inspirée voire instrumentalisée par différents courants idéologiques.

Et actuellement ce sont « les idéologies brunes » qui ont le plus d’écho auprès des citoyens réceptifs au chant des sirènes populistes en ces périodes d’inflation et de difficultés économiques et sociales,

Isabelle LATCHIMY
Répondre à  Mordicant
25 jours il y a

Je comprends que différentes idéologies peuvent influencer les perceptions de la pression citoyenne. Cepndant, je crois qu’il est important de reconnaître la diversité des opinions et des motivations au sein de la société.

Plutot que diaboliser certains courants, nous pourrions chercher à comprendre les préoccupations et les aspirations de tous les citoyens , dans le but de construire un dialogue inclusif et constructif pour résoudre les défis économiques et sociaux auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui.

Isabelle LATCHIMY

Mordicant
Répondre à  Isabelle LATCHIMY
24 jours il y a

« Diaboliser certains courants »
Mais « certains courants » ne sont ils pas « diaboliques » par l’idéologie qu’ils véhiculent ? Ils sont d’autant plus dangereux qu’ils avancent masqués derrière une façade bien « ripolinée » et un discours populiste qui fait écho aux difficultés sociales.

Isabelle LATCHIMY
Répondre à  Mordicant
24 jours il y a

Bonjour

Il est vrai que certains courants peuvent véhiculer des idéologies dangereuses, souvent masquées derrière un discours populiste et attrayant. Ignorer ces courants n’est pas une option, car cela pourrait permettre à leurs idées toxiques de se propager davantage. Il est important de prendre des mesures pour contrer ces idéologies, que ce soit par le dialogue, l’éducation ou d’autres moyens appropriés, tout en restant conscients des nuances et des défis que cela implique je pense .

Isabelle LATCHIMY

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