[Droit de réponse] Logement pour les femmes battues pendant le Grand Raid : le préfet de La Réunion déplore une polémique infondée

La question des difficultés d'hébergement des victimes de violences intrafamiliales en période de Grand Raid en raison d'un engorgement des offres d'hébergement est bien prise en compte par l’État et ses partenaires.
La concertation évoquée sur Zinfos974 par la présidente de l'UFR samedi 7 octobre a bien eu lieu en avril dernier avec l'ensemble des acteurs concernés et notamment les associations.
La concertation évoquée par la présidente de l'UFR samedi 7 octobre a bien eu lieu en avril dernier avec l'ensemble des acteurs concernés et notamment les associations.
A cette occasion, il a en effet été convenu avec les associations présentes d’étudier la possibilité de compléter (et non de remplacer) l’offre d’hébergement des femmes victimes de violence déjà existante par d’éventuels hébergements chez des particuliers bénévoles en période de Grand Raid.
Il n'a toutefois jamais été évoqué de contrôle des bénévoles par la direction de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités (DEETS, et non la DIECCTE qui n'existe plus depuis deux ans), mais plutôt une attention à avoir par les associations elles-mêmes quant aux conditions d'hébergement qui seraient proposées par leurs bénévoles.
Depuis lors, la DEETS a consulté par deux fois les associations afin, d'une part, d'approfondir cette possibilité d'hébergement et, d'autre part, de recueillir les autres propositions des associations. L'UFR n'a pas répondu, ni pour questionner cette proposition, ni pour en proposer d'autres.
Tous les signalements (appels au 115) de victimes de violence sont d'ores-et-déjà et tout au long de l'année systématiquement pris en compte pour un hébergement dans les plus brefs délais. Les victimes de violences intrafamiliales sont accueillies de manière ultra prioritaire dans les structures d’accueil et d’urgence ou à défaut en pension, gite ou hôtel. Pendant le Grand raid, une attention particulière sera portée par les services de l’État pour qu'aucune victime ne soit sans solution d'hébergement.


