Débat présidentiel : Le PS local a vu "un Sarkozy déstabilisé"

Hier soir, avant le grand débat, quelques militants, sympathisants et élus, soit une trentaine de personnes du PS local, affichaient leur confiance. Ils se sont réunis pour cette ultime confrontation entre les deux candidats du deuxième tour des élections présidentielles autour d'un repas, à la permanence locale du parti, à Saint-Denis.
"On a vu que François Hollande était très offensif et serein", indique la conseillère régionale PS, Monique Orphé, juste après le débat. Elle dit avoir vu en face "un Sarkozy déstabilisé". "François Hollande n'a esquivé aucune question (...). On est très confiant pour dimanche", affirme-t-elle, sourire aux lèvres, aux côtés de Gérald Maillot, conseiller général dionysien.
De son côté, Christian Annette, élu soclialiste d'opposition à Sainte-Marie, regrette que le président sortant n'ait "pas voulu parler de son bilan" et dit le comprendre, "parce qu'il a un bilan particulièrement mauvais". Il souligne le discours "très pertinent" de François Hollande qui "a su appuyer là où ça fait mal et soulever toutes les contradictions de Nicolas Sarkozy". Il juge "déplorable" de la part du président sortant, sa volonté d'"accrocher l'électorat de Marine Le Pen et de François Bayrou, (...) qui ne se reconnaissent pas" à travers le leader de l'UMP.


