D. Robert: "Ce n'est pas parce qu'un imbécile dit une connerie que ça devient une vérité"

On le sait, les relations entre Didier Robert et Paulet Payet ne sont pas au beau fixe. La situation ne risque pas de s'arranger après les propos d'Edmond Lauret, qui suspecte publiquement Jean-Jacques Vlody et Didier Robert d'avoir pactisé [(lire ici).]url:http://www.zinfos974.com/Legislatives-Vlody-dement-un-accord-secret-avec-l-UMP-et-met-en-garde-le-PCR_a42224.html Depuis que l'ancien sénateur a évoqué cette affaire, Jean-Jacques Vlody a démenti. Paulet Payet a, quant à lui, confirmé cette information. Il ne restait plus que Didier Robert. Comme on pouvait s'y attendre, le Président de Région a également démenti, de la façon la plus formelle, non sans égratigner au passage son successeur à la mairie du Tampon et celui qui a mis le feu aux poudres.
"Ce n'est pas parce qu'un imbécile dit une connerie que ça devient une vérité"
"Edmond Lauret est coutumier de ce type de positionnement qui sont à la limite de l'absurde. C'est quelque part sa marque de fabrique. Il a passé une grande partie de sa carrière politique à ne pas faire grand chose et à être dans l'approximation la plus totale. Jean-Jacques Vlody n'est pas de ma famille politique. Il est au Parti Socialiste, je suis a Objectif Réunion, je le revendique. On vient de terminer une campagne présidentielle où incontestablement, il y a eu deux candidats : Un que j'ai soutenu, Nicolas Sarkozy, un qui était soutenu par Jean-Jacques Vlody, François Hollande. Ce n'est pas parce qu'un imbécile dit une connerie que ça devient une vérité", explique Didier Robert.
Des élections anticipées au Tampon ?
Outre cette polémique, Didier Robert a assuré qu'il ne soutiendrait personne sur la 3ème circonscription. Il considère qu'aucun candidat ne partage les mêmes valeurs que lui. Quant à la mairie du Tampon, même si le dernier conseil municipal s'est relativement bien passé, Didier Robert milite pour que le mandat des élus n'aille pas à son terme, ce qui ouvrirait la porte à des élections anticipées. Si Paulet Payet ne démissionne pas de son propre chef, Didier Robert a prévenu, "d'autres le feront". Les hostilités devraient donc rapidement reprendre sitôt les élections terminées.


