Chikungunya : Des lâchers de moustiques stérilisés pour endiguer l’épidémie

Dans un contexte d’épidémie de chikungunya, une nouvelle expérimentation de lâchers de moustiques stérilisés est prévue pour réduire la population de moustiques tigres dans la commune de Saint-Joseph.
Au vu de l’ampleur de l’épidémie de Chikungunya, des lâchers de moustiques mâles stérilisés imprégnés de pyriproxyfène seront réalisés dans la commune de Saint-Joseph à partir de ce mois-ci. Une expérimentation qui vise à réduire le nombre de moustiques.
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Des moustiques mâles stérilisés, imprégnés de pyriproxyfène, seront relâchés dans la rivière Langevin. Ce produit chimique empêche la métamorphose des larves en adultes, limitant ainsi la reproduction des moustiques. Moins de 1 % des moustiques lâchés seront des femelles, également stérilisées pour éviter toute reproduction.
Lâchers de moustiques à Saint-Joseph
Les lâchers se déroulent en deux phases, sur la commune de Saint-Joseph dans le secteur de la rivière Langevin. Une première sur 60 hectares pour une durée de six mois, suivie d’une extension sur 115 hectares pour douze mois supplémentaires. L’expérimentation, qui devrait se poursuivre jusqu’en décembre 2026, sera sous la supervision des autorités locales.
Le projet, dont la durée est fixée jusqu’à fin 2026, sera mené sous la supervision des autorités locales, chargées également de surveiller l’impact de l’expérimentation sur les abeilles et la présence de pyriproxyfène dans l'eau.


