C'est la guerre entre les fast-foods !

La zone de Duparc accueille désormais deux fast-foods à Sainte-Marie : Quick et MacDonald's, et ce n'est pas l'amour entre les deux franchises. Depuis son installation le 16 novembre dernier, Quick, s'est vu assigné en référé par McDo pour le non respect d'une clause de non-concurrence datant de 1999, avec à la clé une demande d'astreinte de 5.000 euros par jour pour faire cesser son activité.
En 1999, lors de la vente du terrain pour l'installation de MacDonald's sur Duparc, il est signé une clause de non-concurrence. La société Timur (Cora, Score, …) vend un terrain à la société immobilière Duparc et s'engage à ne pas autoriser l'implantation d'une activité concurrente à MacDonald's.
De son côté Quick, n'interprète pas de la même manière cette clause de non-concurrence, car selon elle, la société Timur a vendu le terrain où est implanté le Quick à la société Benirimmo, qui a signé un bail avec la SFFOI, société exploitant les Quick.
Les avocats de Quick mettent en avant le fait que la société Timur ne devait pas favoriser la concurrence de MacDonald's, mais elle pouvait vendre le terrain à une autre société immobilière (Benirimmo), société qui n'a passé aucune clause de non-concurrence avec McDo.
La guerre est désormais ouverte entre les deux fast-food sur l'île, les avocats de MacDonald's réclament une astreinte judiciaire de 5.000 euros par jour pour que cesse l'activité de Quick. Les avocats de Quick expliquent que la clause n'a pas de limite dans le temps ni dans l'espace, demandant, à leur tour, des dommages et intérêts pour procédures abusives.
L'affaire sera jugée le 14 décembre prochain à Paris (siège de la société Timur). Quant au référé, déposé par McDonald's, réponse le 25 novembre prochain.


