Blocage des lycées : 1 747 interpellations, 735 établissements concernés et un mouvement qui se poursuit

Le mouvement de contestation dans les lycées de France doit se poursuivre dès la semaine prochaine après les annonces du ministre de l'Éducation, faute "de mesures concrètes" selon un syndicat.
1 747 interpellations vendredi 2 octobre... 5 000 depuis lundi, le mouvement des lycéens qui touche toute la France ne décolère pourtant pas. Alors qu'Édouard Geffray, ministre de l'Éducation, a annoncé en cette fin de semaine un remplacement "accéléré" des professeurs absents qui doit entrer dans un nouveau "plan d'action".
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Après une réunion avec le ministre, des représentants du mouvement ont conclu que les solutions proposées par le Gouvernement étaient jugées "insuffisantes" et appellent à poursuivre le mouvement ce mardi 6 octobre, se ralliant à une manifestation d'une intersyndicale de l'éducation et de syndicats étudiants.
L'usage de la force policière interroge Amnesty International
En marge de ces manifestations, des dégâts ont été recensés un peu partout en France. Pour faire face, l'envoi de la force publique a été sollicité. Mais Amnesty International et le Syndicat de la magistrature se sont interrogés sur la question, et demandent au Gouvernement de cesser les tirs de LBD.
À Tours, un adolescent de 17 ans s'est retrouvé éborgné ; d'après le procureur, ses lésions sont "compatibles avec un tir de LBD". Gérald Darmanin, le garde des Sceaux, appelle les procureurs à engager la responsabilité civile des parents en ce qui concerne les dégâts occasionnés.


