Pierrot Dupuy - Nomination des conseillers au CESE : La Réunion une fois de plus défavorisée
Ce matin est paru au Journal officiel un arrêté de Sébastien Lecornu, le ministre des...
Ce matin est paru au Journal officiel un arrêté de Sébastien Lecornu, le ministre des...
Mercredi prochain, le 28 avril, un vol d’Air Mauritius atterrira à l’aéroport de Plaisance avec à son bord un contingent de 100 travailleurs indiens, alors même que l'Inde fait face à un emballement de l'épidémie du Covid.
Ce qui provoque une vague de crainte chez nos voisins mauriciens.
L'"affaire Didier Robert" vient ce jeudi après-midi devant le tribunal correctionnel de Saint-Denis. Il est notamment reproché au président sortant de la Région des faits présumés de prise illégale d'intérêts, d’abus de biens sociaux et de concussion.
Ses avocats espèrent réussir à démontrer son innocence concernant ces différents points. Il en est un par contre qui a de quoi inquiéter plus particulièrement le président de la Région, celui d'avoir omis de déclarer certains revenus à la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (HATVP). Et là, les récentes jurisprudences des tribunaux réunionnais sont implacables : 1 an d'inéligibilité en appel pour Marie-Paule Balaya, et 3 ans de la même sanction pour Olivier Rivière, même si dans le cas de ce dernier il s'agissait surtout d'un non-respect de la règle de l'écrêtement.
Voilà pour la lecture qu'en font les magistrats de La Réunion. Pourtant, la HATVP n'est elle-même pas aussi sévère avec certains élus comme nous allons le voir...
L'épée de la Justice est plus ou moins lourde selon que vous soyez ministres ou élus, surtout si vous siégez dans l'opposition au gouvernement à Emmanuel Macron.
La rectrice Chantal Manès-Bonnisseau a annoncé ce matin lors d'une conférence de presse la...
Ericka Bareigts bat la campagne en vue des prochaines régionales. Comme le furet de la...
Je m'apprêtais à écrire un article sur les conséquences de l'annulation par le tribunal administratif de l'élection de Frédéric Miranville à la présidence de l'université.
Je voulais mettre en exergue le fait qu'il n'est plus président et ne peut donc plus convoquer en urgence un conseil d'administration pour procéder à une nouvelle élection de personnalités extérieures et dans la foulée à sa réélection comme il est en train d'essayer de le faire.
On peut comprendre un tel empressement. Frédéric Miranville essaie de se faire réélire avant fin juin, date des élections départementales et régionales car il sait pertinemment qu'il n'aurait aucune chance de retrouver son poste dans l'hypothèse où les élus qui l'ont jusqu'ici soutenu venaient à être remplacés...
J'aurais voulu préciser également qu'une des conséquences de ce jugement était que toutes les décisions qu'il a prises depuis sa réélection, et notamment l'embauche d'un nouveau directeur de cabinet, ancien président de l'UNEF qui pèse 4 voix au sein de ce conseil d'administration et a donc permis sa réélection, étaient caduques.
J'aurais voulu dénoncer le fait que Frédéric Miranville, comme il l'a déclaré sur le plateau de Réunion 1ère, continue à considérer qu'il est "toujours président" et à agir en tant que tel.
J'aurais enfin voulu insister sur le fait que devant une telle constance dans les actes illégaux, la seule solution ne pouvait être que la nomination d'un administrateur provisoire qui mette ce président multi-récidiviste hors jeu.
J'aurais voulu... Mais voilà qu'on m'a fait parvenir ce matin un mail du syndicat SNESup de l'université dit tout cela très bien et qui donne en plus pas mal de détails.
Dès lors, pourquoi réécrire ce qui est déjà bien écrit? C'est la raison pour laquelle je me contenterai de retranscrire ci-dessous le mail du syndicat...
Pierrot Dupuy
Le gouvernement a publié ce soir un tableau indiquant, département par département, le...
Un communiqué du SNESup en date du 4 mars dernier revient sur une affaire qui fait grand bruit à l'université de La Réunion.
Sous un motif fallacieux, le président Miranville a décidé d'annuler la nomination d'une enseignante pourtant recrutée dans les règles de l'art, puis d'organiser un nouveau concours et d'attribuer le poste à une personne pourtant arrivée en seconde position la première fois.
L'enseignante ne s'est pas laissée faire et a attaqué l'université au tribunal administratif où elle a gagné deux fois, les juges estimant que Frédéric Miranville avait fauté par excès de pouvoir.
Problème : une autre enseignante avait entre-temps été recrutée et deux enseignants cohabitent actuellement sur un seul poste.
En outre, l'université va probablement devoir payer à cette enseignante quatre années de salaire de retard, depuis la date où elle aurait initialement dû être embauchée.
Nous reprenons ci-dessous le résumé des faits rapportés par le SNESup et y ajoutons quelques détails et commentaires supplémentaires.
Je voudrais répondre une fois pour toutes à ceux qui voient dans ce souhait des Réunionnais de voir appliquer, à compétences et expériences égales voire supérieures, une priorité d'embauche aux personnes vivant à La Réunion la manifestation d'une forme de racisme, voire de ségrégation à l'égard des Zoreils. Dans leur esprit, il s'agit d'une revendication des Créoles voulant exclure les Français des emplois locaux.
C'est là qu'ils ont tout faux et je vais prendre le temps de leur expliquer.
Non, ce n'est pas un poisson d'avril. Medhi Boukerrou, qui devait prendre ce matin ses...