Les frais de fonctionnement du Parc National
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Bien sûr, nous sommes tous contents que la direction du Parc soit dirigée par une aimable Créole, mais cela n’est-il pas l’arbre qui cache la forêt ? et si nous ne pouvons que féliciter l’équipe dirigeante et le président pour la nomination de La Réunion à l’UNESCO… il semblerait que le navire Parc National, hélas, ne soit pas à l’optimum de sa voilure. Des questions émergent, celle du Titanic et de la profondeur de l’iceberg.
Pourquoi nos amis journalistes ne font-ils pas une enquête sur le coût de fonctionnement du Parc National ?
Combien d’employés ? Ils seraient, parait-il, 80 (quatre-vingt).
A quoi servent-ils ?
Combien coûtent-ils ?
D’où viennent-ils ?
Quelle est leur formation et quel est leur attachement viscéral à nos ravines et nos bois de couleurs ?
Connaissent-ils l’histoire et les mentalités des gens des Hauts ?
Que d’interrogations qui devraient faire sauter plus d’un ancien sur les plafonds de notre bourbonnaise stratosphère.
Quelle est la part des salaires ?
Et celle allouée au budget propre pour mener des actions de terrains ? à ce qu’il parai,t 80 % seraient alloués aux salaires pour 20 % de budget minimaliste qui resterait (cela est-il vrai ?).
Par ailleurs quelle est la relation existentielle entre les agents de l’ONF et ceux du Parc qui en règle générale vivent sur le littoral ? (étonnant ?).
A quoi servent les premiers et les seconds ?... ne risquent-ils pas de se marcher sur les pieds ?
Mais "tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes", répondront tous en chœur, la bouche en queue d’oie, tous les politiques et hauts fonctionnaires d’ici ou d’ailleurs…
Et quelle est la place du petit créole dans tout cela ? vi connais le "ti colon" corvéable à corps et à merci… mystère et boule de gomme de bois sans écorce…
Ce n’est pas avec tous ces possibles dysfonctionnements que la Mascareignite, notre trésor végétal, sera préservée et mise en valeur ?
Il reste le budget des communes, lui aussi, budgétivore en emplois publics …
Et les privés … les forestiers (les vrais) nos planteurs de géranium (pour ce qu’il en reste). Que reste-t-il pour les vrais habitants ? salade ! de la salade ! non assaisonnée ! les éleveurs et la famille Bègue de la Plaine des Cafres pourraient nous le conter ?
Sur le Piton Cabri le défilé de la gouvernance sans but, se profile… l’opacité des nuages et des interrogations qui planent sur Bourbon, sera-t-elle un jour résolue ?
Comment sortir de ce nouveau "gobi" pour lequel, le géographe Robert claqua la porte du ciel de La Réunion des Hauts qui nécessitera peut-être un jour d’être redessinée ? Le Mystère perdure…
Un gars de l’intérieur


