Jean-Fred Huet : Droit de réponse

Je viens ici dans le cadre du droit de réponse que je revendique, suite a un courrier du lecteur paru dans le JIR du 25 mars.
Dans un premier temps je voudrais remercier cette personne, Mr ou Mme Arsène Lauret. En effet, d’apprendre que le service Espresso présentée par Mme marie lyne Tryponet, lors du concours des métiers d’arts 2009, a entièrement été créée à La Réunion me fait retrouver le sourire.
Et vous avez raison de relever et de corriger cette ineptie de la part de M. Medea.
Mais, ce que je regrettes, c’est que lorsqu’on fait la morale aux gens et qu’on leur conseille de vérifier avant d’accuser, il m’apparaît alors normal que le donneur de leçon applique lui même cette philosophie.
En effet, je suis désolé, mais vos propos débordent d’inepties, et parfois flirtent avec la diffamation.
Premier point : M. Médéa n’est pas adhérent à CAAP Réunion. Ce n’est ni un soulagement, ni un regret. C’est juste une vérité.
Deuxième point : je ne me suis jamais vanté d’avoir voulu faire annulé le concours métier d’art 2010. On ne se vante pas d’avoir à prendre parfois des positions qui ne sont pas plaisantes mais qui s’avèrent nécessaires pour le bien de l’artisan d’art. Que vous ne lez compreniez pas est une chose. De chercher à comprendre est un droit, mais surtout un devoir avant de condamner.
Troisième point : comme vous l’avez dit, j’ai fait partie du jury de 2009, et donc j’ai eu l’honneur d’avoir à donner mon avis sur ce service espresso. Je connais donc, mieux que vous le contenu des délibérations, et des résultats. C’est encore une ineptie quand vous dites que ce service à eu l’unanimité auprès des membres du jury. Une majorité, dont j’ai fait partie, s’est exprimée en faveur de ce service, et non l’unanimité
Et j’ai eu le plaisir de m’être déplacé pour chercher ce service sur son socle, pour démontrer avec le soutien des trois collègues qui partageaient le même point de vue, que ce service méritait le premier prix, et ainsi démonter les arguments de ceux qui ne partageaient pas ce point de vue.
J’ai aussi, quelques jours après ce concours écrit à l’attention des artisans mon sentiment et mon analyse du travail présenté par Marie Lyne. En toute humilité. Eh bien je n’oublie pas ce coup de fil d’une amie proche de Marie Lyne, me félicitant, car apparemment ce que j’avais écrit la décrivait parfaitement.
Et je garde cette image d’une personne qui devant son four lui dit "On se fait un petit café !".
A mes yeux, cette phrase définit la démarche Mme Typonet dans le cadre de ce concours, et là est tout l’art d’un métier d’art.
Alors je ne vous permets pas de prétendre que deux ans après je remette en cause la légitimité de ce prix largement mérité au grand dam de certain pseudo spécialiste.
Maintenant, vous ayant révélé les inepties de vos propos, que je n’ose imaginé induite par des tierces personnes, mais être la conséquence d’une démarche sincère parasitée par la colère, on peut là aussi dédouaner certaines erreurs de M. Médéa, et les mettre sur le compte d’un engagement sincère, mais quelques fois non maîtrisé émotionnellement.
En conclusion, et votre courrier en est une seconde preuve, on en revient à cette vérité que j’avais déjà affirmé dans cette lettre adressé aux adhérents de CAAP Réunion.
Il y a un malaise, voir une gangrène qu’il convient de circonscrire, dans les métiers d’arts.
Amicalement
Jean fred huet Président de CAAP Réunion


