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Leu Tempo Festival s’adapte aux travaux

Les arts vivants de retour à Saint-Leu. Avec cette nouvelle édition du Leu Tempo, spectacles et animations vont animer la ville de l’Ouest du 18 au 21 mai. Les travaux qui encombrent le centre-ville viennent compliquer l'événement, empêchant notamment la “fête dan somin”. Mais l’équipe du festival promet une édition qui restera dans les mémoires.
Ecrit par Maxime Bonnet – le mardi 9 mai 2023 à 15H49

“C’est une édition tentaculaire, avec des spectacles sur six lieux différents”, déclare en préambule Pierre Guinet, premier-adjoint de Saint-Leu, à l’occasion de la conférence de presse présentant la programmation du Leu Tempo Festival. “Si les travaux d’assainissement ont compliqué la tâche de l'organisation, l’équipe a travaillé dur pour proposer cette belle programmation. Il y aura peut-être un peu moins de déambulations dans le centre-ville, mais les spectacles promettent de belles choses”, poursuit l’élu. 

Gilles Presti, le président de la salle Le Séchoir, souligne qu’une “partie des spectacles sera délocalisée un peu plus dans les Hauts. Sur trois des six lieux, nous avons fait le choix de mettre en valeur trois sites, Mascarin, Le Séchoir, et le musée Stella Matutina”. Côté musique, le festival démarre fort, avec Ziskakan jeudi soir, et Kaf Malbar samedi soir. 

Pas de “fete dans somin”, mais une une montgolfière sur le parvis de la mairie

Gilles Cailleau, le directeur du Séchoir, précise que cette année il n’y aura pas de “fete dans somin”, comme la tradition du festival le veut. “À la place, nous proposons un spectacle impressionnant, avec une montgolfière à 40 mètres de haut. À voir absolument”. 

Une déambulation aura bien lieu sur la scène de la Ravine, “mais uniquement les premiers et derniers soirs. Une dizaine d’associations ont répondu présentes pour proposer quelque chose au public”, poursuit le directeur du Séchoir. 

Une édition hors norme, qui a demandé de nombreux ajustements et parfois sacrifices. “Pour être transparent, cette édition a coûté 100.000 euros de plus. Et certains lieux étudiés, comme le musée du sel, se sont trouvés être trop compliqués à sécuriser. Les lieux et les horaires du spectacle sont parfois compliqués à gérer. Mais nous proposons quatre parcours différents, pour pouvoir naviguer entre les animations”, conclut Gilles Cailleau. 

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