Leu Tempo Festival s’adapte aux travaux

Gilles Presti, le président de la salle Le Séchoir, souligne qu’une “partie des spectacles sera délocalisée un peu plus dans les Hauts. Sur trois des six lieux, nous avons fait le choix de mettre en valeur trois sites, Mascarin, Le Séchoir, et le musée Stella Matutina”. Côté musique, le festival démarre fort, avec Ziskakan jeudi soir, et Kaf Malbar samedi soir.
Pas de “fete dans somin”, mais une une montgolfière sur le parvis de la mairie
Gilles Cailleau, le directeur du Séchoir, précise que cette année il n’y aura pas de “fete dans somin”, comme la tradition du festival le veut. “À la place, nous proposons un spectacle impressionnant, avec une montgolfière à 40 mètres de haut. À voir absolument”.
Une déambulation aura bien lieu sur la scène de la Ravine, “mais uniquement les premiers et derniers soirs. Une dizaine d’associations ont répondu présentes pour proposer quelque chose au public”, poursuit le directeur du Séchoir.
Une édition hors norme, qui a demandé de nombreux ajustements et parfois sacrifices. “Pour être transparent, cette édition a coûté 100.000 euros de plus. Et certains lieux étudiés, comme le musée du sel, se sont trouvés être trop compliqués à sécuriser. Les lieux et les horaires du spectacle sont parfois compliqués à gérer. Mais nous proposons quatre parcours différents, pour pouvoir naviguer entre les animations”, conclut Gilles Cailleau.


