Arast : Des précisions...
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Il a du mérite Ibrahim Dindar à essayer de concilier la chèvre et le chou et je le trouve presque pathétique à vouloir ne pas trop charger les dirigeants de l'ARAST (il est le mieux placé pour savoir que l'ARAST est la victime de sa "chère et tendre" et ce qui lui reste d'honnêteté ne peut se résoudre à charger
des personnes qu'elle a sacrifié) et en même temps défendre le Conseil général (en fait sa Présidente).
C'est dommage que cela le conduise à mentir. Ainsi, dans le dernier Zinfos+, il affirmait qu'il était impossible au Conseil Général d'entrer au capital de la société (SCIC) proposée par les salariés dans le plan de reprise. Il est, soit de mauvaise foi, soit mal informé, ce que je ne saurais croire de la part du
responsable du Centre de Gestion Agréé de l'Artisanat.
Le document ci-joint démontre l'inverse. Les collectivités peuvent avoir - sans devoir solliciter l'avis favorable préalable du Conseil d'Etat - la possibilité de s'inscrire au capital de deux types de sociétés seulement : les SEM et les SCIC.
Quand on revendique de contrôler le fonctionnement d'une structure, quelle meilleure position que celle d'actionnaire d'une société de ce type (voir l'autre PDF) ? A moins que l'objectif n'était que la reprise des activités de l'ARAST et du réservoir de voix potentiel que cela représente.
Quitte à détruire l'existence de 1258 personnes ?


