Lettre ouverte à Michel Dennemont : Tu te fourvoies, ami !

Je t’ai dit que tu ferais, à mon sens, un bon sénateur. Tu as la compétence et la justesse de vues pour.
Mais combien je préfèrerais que tu ne le sois point, Michel, au vu du nombre de clampins qui se pressent autour de toi pour recueillir les éventuelles miettes du gâteau.
Le Thierry Robert ? Il vendrait son âme au diable pour rester sur le devant de la scène. Il a tenté de prendre en marche la République du même nom, de l’autre fumier de Macro(n). Mauvaise pioche, on n’a pas voulu de lui par la grande porte ; donc il enjambe la fenêtre. Mais… « en passant par la fenêtre, in’ ti coulou va déchire son culotte » !
Le Annette à la triste figure ? C’est du pareil au même. Son PS a pris la déculottée du siècle aux présidentielles ET aux législatives. Il tente donc de se refaire lui aussi une santé en trahissant à qui mieux-mieux. Il trahit Huguette, femme pourtant irréprochable et aux idées plus proches des siennes que celles d’un droitiste comme le leader du LPA.
Ainsi ne va-t-il de tout côté, en ce moment. Va-t’en t’étonner, après, que les électeurs soient de moins en moins présents dans l’isoloir. Et on appelle ça une civilisation !
Tu as un électorat fidèle, digne de confiance. T’aimeront-ils toujours après ça ?
Je te conserve mon amitié, bien sûr, mais ton attitude m’attriste, Michel.


