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TAK, i savu ou i koul ?

Ecrit par zinfos974 – le mercredi 22 avril 2015 à 10H22
"Je sauverai le COSTA-TAMPONIA" pouvais-je entendre lors de la campagne des municipales qui a vu TAK remporter les élections. Il s’était engagé à sauver aussi la CASUD qu’il qualifiait de "bateau ivre". Aujourd’hui la preuve d’un échec dans le sauvetage est évidente.

Le sauveur s’est sauvé et en plus avec l’aide de l’entre-deux. Je m’imagine chez moi voyant les pompiers et repartir face à ce qui se passe. Est-ce là une attitude d’un maire, est-ce là l’attitude d’un président d’une collectivité territoriale, d’une intercommunalité ?

Certainement pas. Il a l’obligation de présenter un budget équilibré, en d’autres termes ne dépense pas plus que ce que tu as. Si tel est le cas, le citoyen normalement constitué aurait cherché où faire des économies. Selon notre chef d’entreprise qui possède toute une zone d’activité, aucune économie ne pouvait être faite. Un peu plus de 6 millions le trou dans le portefeuille quand même. C’est fort de café.

Malgré l’ivresse présupposée constatée par le chef de la tribu casudienne, il décida d’octroyer une petite augmentation des indemnités des élus à la SODEGIS. Une petite augmentation de 300%. Où j’en souhaite venir ? Tout simplement que la CASUD qui finance la SODEGIS se trouve donc tributaire au paiement d’indemnité d’élus qui pour certains d’entre eux commence à cumuler pas mal d’indemnités. Il n’est pas reproché le montant, mais la pédagogie engagée par le chef de file CASUD.

En bon père/mère de famille, la raison aurait poussé tout à chacun de veiller à ne pas augmenter les indemnités d’élus d’une structure, de trouver une solution aux présupposés difficultés. Jusque ce jour notre sauveur n’a été que dans l’apparat, dans les bonnes paroles, il nous apporte pas de solution, il nous apporte que des problèmes.

Dans l’incapacité de nous fournir de vraie solution pour avancer, il décide donc de saborder le navire. Et quel navire, celui dont il ne veut plus, celui dont il veut voir Saint-Joseph et Saint-Philippe jeter à la mer comme des malpropres. La raison, la seule, l’unique, ils n’ont pas été choisis par lui. Mais dans tout ça, nous payons tous, nous sommes des dommages collatéraux de ce politicien.

Pajany Adeline

 

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