Pierre Royer, père séparé : “seul l’intérêt de l’enfant devrait primer”

Pierre Royer s’est préparé depuis des mois à une extrémité : son incarcération pour non paiement de pension alimentaire et de ses impôts. “J’ai arrêté de financer un système qui ne fait qu’une chose lors des séparations ou des divorces : le massacre des pères”.
Toutes ces années de combat ont permis à Pierre Royer de connaître les textes règlementaires en vigueur et les rouages judiciaires et juridiques. Avec d’autres papas qui vivent aussi ce drame au moment de la séparation ou du divorce, le Cafriplainois veut désormais s’appuyer sur l’association “SOS pères en détresse”, pour donner une autre dimension à son combat.
“Il s’agit avant tout de protéger l’enfant, lorsque ses parents se séparent, c’est lui qui vit la plus grande souffrance, écartelé qui l’est, entre les deux personnes qu’il aime le plus au monde. Aussi, seul son intérêt devrait primer. Il faut avant tout que ses droits soient respectés”, plaide Pierre Royer.
“Qu’on ne parle plus de PMI : Protection maternelle et infantile, mais de Protection parentale et infantile, et non plus d’assistante maternelle mais d’assistante parentale, considérant que ce sont les parents éduquent, mais pas seulement la maman”.
“Que les services de victimiologie soient enfin ouverts le week-end, le seul moment où les pères peuvent faire protéger les enfants, que certains organismes puissent être reconnus sur l’aliénation mentale subie par les enfants, et leur conditionnement psychologique…”
Sur la vidéo, Pierre Royer parle du combat personnel de chaque père pour éviter toute haine et toute violence dans ce contexte difficile.


