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À Sandrine et Barbara
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Ecrit par zinfos974 – le jeudi 9 octobre 2014 à 09H37

Mesdames les Députés,
En vous entendant à la télé, j'ai eu l'impression de voir et d'entendre deux bourricottes discourir à l'Assemblée nationale.
Maintenant, grâce à vous deux, la langue française s'enrichira d'une expression nouvelle : "Têtue comme une ânesse rouge".
Votre collègue, M. Aubert, vous l'a pourtant bien expliqué -et je vous le confirme- que la présidente est la femme du président. Comme la sous-préfète est la femme du sous-préfet.
Vous êtes toutes deux une bonne paire de paisantines !
Mais vous ne nous faites pas rire.
Avec un tel salaire à l'Assemblée, les citoyens auraient pu penser qu'on ne tolérerait pas les élucubrations de navettes (je n'ose pas écrire navets, ce qui vous froisserait) au Palais Bourbon.
Vous voilà, en tout cas, leaderesses en matière de ridicule !
Avec ce genre de considérations hautement clitoridiennes, on finira par devoir féminiser toutes les expressions françaises au masculin. On devra dire d’un homme bête qu’il est con comme un balai et d’une femme bêtasse qu’elle est conne comme une balayette !
Courrier envoyé au président de l’Assemblée nationale :
C'est l'Assemblée nationale qui fixe les règles de la langue française ! selon M. Bartolone. On aura tout vu et tout entendu avec cet abject gouvernement socialiste. Déjà que c'est le gouvernement socialiste qui fixe les règles élémentaires du mariage en le singeant avec le MPT. Non, Mmes Mazetier, Pompili et M. Bartolone, les règles du français ont été établies avant votre naissance. En français, les fonctions sont TOUTES bel et bien au masculin. La pharmacienne est l'épouse du pharmacien, pas un pharmacien en jupe. Hélène Carrère d'Encausse est bien LE secrétaire perpétuel de l'Académie française. Sœur Bénédicte est l'aumônier de notre lycée, pas l'aumônière. Et on ne dit pas non plus "Entrez, Maîtresse" à un huissier femme qui sonne à votre porte. Ministre est masculin, comme serviteur. On ne dit pas la serviteur comme on ne doit pas dire LA maire. Et on ne doit pas dire non plus que Mme Pau-Langevin est LA ministre DES Outre-Mer, mais LE ministre DE l'Outre-Mer.
J'ignore qui, à l'Assemblée, a mis en place en 1998 cette règle d'une idiotie absolue mais Mmes Mazetier et Pompili et M. Bartolone montrent à leur réaction leur très faible niveau en connaissances de la langue française.
Ni les unes ni l'autre n'ont peur du ridicule.
J'invite nos députés de La Réunion à s'opposer fortement à ces dérives langagières qui ne font que s'ajouter, hélas, aux dérives sociétales.
Armand GUNET
Président
"Réagissons !"
www.reagissons-la-reunion.fr
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