Les violences sur les femmes par d'autres femmes

Violences faites aux femmes par les femmes !
A l’heure où Mme Najat Vallaud Belckacem ministre des droits de la femme et Mme Pau Langevin ministre des outre-mers ont lancé ce jour un appel à projets du fond d’expérimentation pour la jeunesse où « il s’agit de sensibiliser les acteurs locaux, collectivités, associations, pour mettre en place des actions nouvelles de lutte contre l’action des inégalités et d’agir sur les pratiques professionnelles et sur les représentations des jeunes pour mieux prévenir le violences faites aux femmes », s’il est commun de penser que les violences viennent des hommes, des pratiques professionnelles, il ne faut en aucun cas négliger les violences que subissent les femmes par d’autres femmes.
S’ il faut reconnaître que l’action de ces éminentes personnalités est louable, elle est d’avance vouée à l’échec. Elle aura au moins pour avantage de nourrir des familles des « ayant la foi » ou « des ayant compris » le système.
En ce qui concerne, les violences que subissent les femmes par d’autres femmes, j’illustre mes propos. J’ai une amie dont l’ex-époux a sollicité la justice pour non présentation d’enfants. UNE vice procureure (2009) est nommée sur le dossier. Cette dernière dégaine un rappel à la loi alors qu’un arrêté avait été émis des mois au préalable attestant de son autorisation effective de la sortie du territoire de ses enfants. Mieux encore, encouragé par cette répression injuste, cet homme récidive plaintes sur plaintes pour non présentation d’enfants sur le même schéma. UNE juge d’instruction est nommée, cette dernière dans son instruction parvient à avoir la preuve irréfutable du caractère diffamatoire de cette fameuse plainte de 2009. Lors d’une audience (2012), alors que l’article ,441-6 du code pénal il est bien mentionné « le fait de se faire délivrer indûment par une administration publique ou par un organisme chargé d’une mission de service publique, par quelque moyen frauduleux que ce soit, un document destiné à constater un droit, une identité ou une qualité ou à accorder une autorisation est puni de de deux ans d’emprisonnement et de 30000 euros d’amende… est puni des même peines le fait de fournir […] ou un avantage indu. » CETTE juge d’instruction mentionne simplement au délinquant « Monsieur, cela ne se fait pas ». Elle émet une ordonnance défavorable à mon amie. Cet homme récidive à nouveau allègrement à déposer des plaintes pour non présentation d’enfants, sur le même schéma, et UNE procureure est nommée. CETTE dernière lors de l’audience de 2008, n’a que faire du caractère diffamatoire irréfutable et n’hésite pas à rendre, un réquisitoire absolument hallucinant, de mépriser la fonction de mon amie, de même que sa personne. Nous étions dans la salle à écouter un réquisitoire absolument vide de sens et discriminatoire. Mon amie est à nouveau sanctionnée. Le délinquant, lui, court toujours. Elle avait pourtant demandé assistance au procureur depuis 2005.
Et l’AVOCATE de la partie adverse, n’était pas en reste. Pour aider son client , elle rajoutait sa touche. Mais le système, l’ excuse bien sûr ! Puisque, il est bien connu « les avocats ne répètent que ce que leur clients leur disent » Ah les bons samaritains !
Au rendu des ordonnances de ces FEMMES MAGISTRATES qui défient la déclaration universelle des droits de l’homme, les psychologues ou expert en communication vous diraient que les frustrations au quotidien de ces femmes qui cherchent leur place est intense. Mais à quel prix ?
Les exemples au tribunal de Saint-Denis de femmes magistrates en passant par les juges des affaires familiales, et autres femmes assermentées auprès de la cour ou pas qui agissent de la sorte sont multiples. Peut-être est-ce que l’on appelle la justice-peï ?
Cette fameuse plainte de 2009, a été reconnue diffamatoire dans un lieu judiciaire en 2014. 5 ans, il a fallu 5 ans pour reconnaître le caractère diffamatoire d’une seule et unique plainte. Combien d’années-lumière faudra t-il pour reconnaître la dizaine qui a suivi et dont elle a été victime? Le délinquant court encore. Il a impunité et immunité.. Il est à l’image de toutes ces femmes de loi qui jusqu’à ce jour lui ont ouvert le champ des possibles dans ses actes répréhensibles.
Ainsi, la violence des femmes faites par d’autres femmes n’est pas un mythe, mais une réalité !
Ceci est un témoignage parmi d'autres car nombreuses sont celles qui subissent, se taisent ,n’osent pas parce que impuissantes face à tant d’égarement du système.
G.D.M


