St-Denis : Gino Ponin-Ballom présente son programme

A une semaine du premier tour des élections municipales, Gino Ponin-Ballom a présenté ce dimanche son programme pour Saint-Denis. Le candidat du RRR (Rassemblement Respect Réunion ) le qualifie de "simple et réaliste". Et promet de ne pas augmenter les impôts durant sa mandature si les Dionysiens lui font confiance.
"Ce n’est pas un catalogue de La Redoute", explique-t-il taclant au passage les candidats qui promettent plusieurs des grands projets. Et les maires du chef-lieu de ces 25 dernières années, Victoria et Annette compris (il a été adjoint des deux, ndlr). "Après Auguste Legros, aucun maire ne s’est vraiment occupé de Saint-Denis", a-t-il lancé.
"Des grands projets, je n’en ai qu’un seul, poursuit Gino Ponin-Ballom. Je souhaite réaliser des giratoires aériens. Car les habitants de la Bretagne, du Moufia, de Bellepierre, de Saint-François vivent un calvaire pour aller au travail le matin, puis pour rentrer chez eux. Il faut plus de fluidité pour qu’ils puissent gagner du temps". Des giratoires aériens seraient donc installés sur le Boulevard Sud du chef-lieu. "Avec l'aide de la Région", précise le candidat.
Son programme il l'a divisé en trois grands thèmes : l’humain, l’économie et l’urbain. Et promet de pouvoir s’adapter si lui et sa liste, composée entre autres de 11 chefs d’entreprise, arrivent aux affaires. "Nous ne serons pas de ceux qui disent : « nous allons réaliser 100% ou 90% de notre programme ». Si au cours de notre mandature, il faut réadapter notre orientation, nous le ferons", indique Gino Ponin-Ballom.
Le candidat divers droite axe également toute une partie de son projet sur l’accompagnement des entreprises du chef lieu. En voulant notamment simplifier les procédures d’appel d’offres et en créant des allotissements. Ou en créant un fonds d’indemnisation pour les commerçants qui subissent des préjudices financiers suite à des travaux publics. Gino Ponin-Ballom veut aussi développer les box pour les petit chefs d’entreprise, pour que ceux-ci puissent entreposer leur matériel. Mais également "tripler la capacité d’accueil au niveau des zones économiques".
Autre proposition formulée par Gino Ponin Ballom, la gratuité des parkings le samedi ou encore la baisse du prix de la cantine pour tous les élèves. S’il est élu, "Gino", comme tout le monde l’appelle, souhaite être un maire de proximité. "Il faut que les Dionysiens sachent qu’il pourront compter sur leurs élus aux quotidien", insiste-t-il. Et rappelle qu’il a le soutien de Thérèse Baillif et de Philippe Jouanen, respectivement présidente du Cevif et ancien président de la SIDR.
Et à une semaine du premier tour, il a laissé le soin à un de ses colistiers d’égratigner le bilan de Gilbert Annette. "La municipalité n’a pas su jouer son rôle. Gino n’a cessé d’alerter Annette en lui expliquant que sa direction n’était pas bonne et concernant le mal-être de la population. Gino est en train d’ouvrir une nouvelle voie. Là où Annette n’a pas su faire, Monsieur Ponin-Ballom peut-y arriver", conclut plein de fougue Freddy Samy, professeur de lettres.


