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Ras le bol du comportement des banques

Ecrit par zinfos974 – le jeudi 6 février 2014 à 15H57
Je me permets de venir vers vous afin de porter à votre connaissance les agissements (...) sur le compte professionnel de ma société.
 
Je suis gérant d’une petite société dont le siège social est situé à Saint Denis.
 
Je suis client de la banque depuis mon arrivée sur l’île il y a au moins 8 ans. Suite à d’importants retards de paiement de certains de mes clients, (...) a refusé d’honorer un chèque émis d’un montant de 150 € car mon compte était « seulement » créditeur à l’époque de 100 € environ. Soit. Je n’ai pas négocié d’autorisation de découvert, (...) est donc dans son bon droit de refuser de payer. (...) a quand même facturé ce refus en prélevant 40,65 + 9,35 = 50 € (soit le montant maximum autorisé par la loi) sur mon compte. Logique. 
 
Bien sur je n’ai pas été informé, ni par courrier, ni par téléphone de cet incident ni du coût qu’il avait engendré, ni bien sûr de la manière dont réparer cette erreur. Eh oui j’ai 42 ans et c’est la première fois que je suis confronté à une telle situation.
 
Aussitôt informé de la situation par le bénéficiaire du chèque, j’ai crédité immédiatement mon compte afin que l’intéressé puisse représenter son chèque et naïvement je pensais que ce mauvais épisode était clos.
 
Quelques temps après et de retour de déplacement, je consulte sur Internet mes comptes et découvre que (...) a prélevé sur mon compte à différentes périodes 5 X 30 € = 150 €. En plus des 50 € initialement prélevé, on arrive quand même à une somme de 200 € prélevé par (...) pour un chèque de 150 € que (...) a refusé de payer car il engendrait un découvert de 50 €.
 
Magnifique. Le bon sens a vraiment de l’avenir. J’apprécie savoir un tel partenaire à mes côtés. 
 
Je n’ai bien entendu jamais été prévenu ni par courrier ni par téléphone de ces différents prélèvements.
 
Depuis cette découverte, lundi dernier je cherche à joindre mon conseiller. Malgré des relances insistantes auprès d’une standardiste (à quoi sert elle ?), je prends conscience de ne pas compter parmi les clients suffisamment importants pour que mon conseiller daigne me rappeler.
 
Aussi je ne connais toujours pas la marche à suivre pour enfin régler ce malentendu ni la manière de tenter de récupérer ces sommes que je juge scandaleusement prises sur mon compte.
 
Je souhaiterai rendre publique cette mésaventure et le comportement (...). 
 
J’ai peur que nous soyons nombreux à nous reconnaître dans ce triste épisode et peut être cela pourra-t-il faire évoluer favorablement l’attitude de certains banquiers vis-à-vis de leur clientèle passagèrement en difficulté.

 

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