Engarde out’ femme mais touche pas son tété !

Dans VISU, un excellent article, très documenté et très bien écrit de Catherine Hoareau, aborde la délicate question du célibat des prêtres. L’auteur fait parler nombre d’intervenants, dont le responsable de l’Eglise à La Réunion, notre délicieux ami Gilbert Aubry.
Le saint homme, dont nul ne nie la puissance intellectuelle, l’humanisme militant, se montre souvent d’un modernisme propre à déconcerter les plus traditionnalistes de ses ouailles. Mais il se garde bien de ne choquer aucun de ses pratiquants, sous peine de voir nos églises se désertifier plus vite que nos nappes phréatiques ne s’assèchent. Alors, parfois, il en sort des vertes et des pas mûres.
A propos du célibat des prêtres, il affirme (peut-être en riant sous cape ?) :
« Les prêtres convertis au catholicisme et qui sont déjà mariés peuvent le rester, mais ils doivent s’engager à ne pas avoir de rapports intimes avec leurs épouses ».
Oté Gilbert, ou mette lo chatte po veille saucisses coméla ?
Tu sais comme moi que ce fichu célibat a été inventé au 12è siècle non pas par souci de chasteté mais pour empêcher que, par effet d’héritage, les biens de l’Eglise ne se dispersent aux quatre vents du stupre et de la fornication.
Tu ne peux le dire sous peine de te faire sonner les cloches, mais ce célibat qui fait rigoler toute la jungle et donne un teint verdâtre à bien des curés (surtout les jeunes) au petit matin, n’a jamais été parole d’Evangile.
Qui aime bien châtie bien, alors tu le prendras avec ton habituel petit sourire, je présume.
Bien à toi, ton ami
Jules Bénard


