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Une Pédagogie innovante de l'enseignement de l'Histroire des Arts au temps nouveaux de l'Ecole laïque du numérique à La Réunion et en France

Une manière d'enseigner pour motiver nos élèves et dynamiser la classe. OBJET D’ETUDE I : DES GOUTS ET DES COULEURS, DISCUTONS-EN : 1ère SÉQUENCE : ÉTUDES DES GRANDES ŒUVRES PICTURALES ET ARCHITECTURALES FRANÇAISES ET EUROPÉENNES DU XVème SIÈCLE AU XIXème SIÈCLE :
Ecrit par zinfos974 – le lundi 16 septembre 2013 à 11H41

Objectifs généraux :

-Augmenter la culture générale de nos élèves, futurs citoyens de la société française.
-Connaitre des grands artistes européens, de la fin du Moyen Age à nos jours.
-S’initier aux périodes durant lesquelles les tableaux ont été respectivement produits.
-Connaître les œuvre-clés qui retracent l’évolution de l’Histoire de l’Art.
-Comparer les gouts les couleurs des personnes qui ont vécu à une certaine époque au sein d’une société donnée.
-Pénétrer dans un tableau en suivant les six axes d’analyse : Le récit, la technique, les symboles, l’illusion de l’espace et de la lumière, le style historique et enfin l’interprétation.
-Comprendre que la peinture est aussi une source historique.
-Aborder différentes thématiques : les épisodes bibliques, les mythes et les légendes de l’Antiquité grecque et romaine, les grands événements de l’Histoire à différentes échelles : française, européenne et mondiale.
-Reconnaitre les différentes techniques : la tempéra, la peinture à l’huile, la fresque qui permettent une meilleure appréciation du travail artistique.
-Apprendre à décoder profondément les symboles et des allégories qui permettent de mieux saisir l’intérêt de chaque tableau.
-Quant à la maitrise de l’espace et de la lumière, on observera que cet art de l’illusion peut être créé de mille façons sur la surface plane d’un panneau ou d’une toile : les tableaux présentés sont tous différents à cet égard.
-Comprendre l’évolution de l’Histoire de l’Art, ses permanences, ses ruptures et ses transitions, ses grands mouvements de la fin du Moyen Age et des débuts de la Renaissance aux temps modernes, pour apprendre à reconnaitre le style distinctif de chaque période de l’histoire et de ses principaux artistes.
-Exploiter la prise de paroles, la réflexion écrite chez nos élèves, tout en essayant de leur apporter une culture générale solide.
-Voyager à travers les périodes historiques et à travers les pays européens, pour connaître les gouts et les couleurs des gens ayant vécu avant nous.
-Exploiter les outils modernes comme Internet ou Encarta pour aller au-delà de ce qui est fait en cours.
-Un des objectifs, certainement ambitieux mais pas impossible à réaliser serait de proposer aux élèves les plus motivés de faire des exposés portant sur les monuments faisant parti du patrimoine culturel français. Ce serait ici une occasion pour eux, ayant le plus souvent très peu voyagé, de découvrir la France et son Histoire, marquée de permanences, de ruptures et de bouleversements, le tout à travers ses monuments architecturaux, dans le but de comprendre les gouts et les couleurs des Français et des Françaises des différentes époques. L’apprentissage de la différence et la connaissance de l’Autre ne peut que servir à se connaitre davantage soi-même, à se découvrir et à devenir plus tolérant envers les autres.
-Travailler la socialisation à travers le travail de groupe
-Collaborer avec le professeur-documentaliste au CDI.
-Initiation à l’utilisation des Nouvelles technologies d’information et de communication
-Mettre en valeur les travaux des élèves soit à la MDL ou au CDI en version numérique ou en version affiche.
-Utiliser les ressources documentaires du CDI.
-lutte contre le décrochage scolaire à travers la mise en place d’un projet d’ouverture culturel à dimension artistique.
-Travailler l’interdisciplinarité avec les autres collègues comme les Arts appliqués.
-Initiation à la recherche et créer le lien avec la pédagogie.
-Créativité/innovation.

A) PEINTURE :

Séance 1 : REGARDER UN TABLEAU (méthode d’analyse) SUIVI DE LA MISE EN PLACE DE GROUPES DE (4 ELEVES MAXIMUM) POUR DES EXPOSES SUR LA BIOGRAPHIE DES DIFFERENTS ARTISTES :

Séance 1 BIS : CE QUI FAIT UN CHEF-D’ŒUVRE (les caractéristiques)

Séance 2 : PORTRAIT DES EPOUX ARNOLFINI DE JAN VAN EYCK (Pays-Bas 1434)

Séance 3 : LA NAISSANCE DE VENUS DE SANDRO BOTICELLI (Italie 1484) .

Séance 4 : LES AMBASSADEURS DE HANS HOLBEIN LE JEUNE (Allemagne 1533)

Séance 5 : DANSE DE LA VIE HUMAINE DE NICOLAS POUSSIN. (France 1638)

Séance 6 : LES MENINES DE DIEGO VELÁZQUEZ (Espagne 1656).

Séance 7 : L’ATELIER DE JOHANNES VERMEER (Hollande 1655)

Séance 8 : LE SERMENT DES HORACES DE JACQUES LOUIS DAVID : (France 1784)

Séance 9 : TRES DE MAYO DE FRANCISCO DE GOYA ET LUCIENTES (Espagne 1814)

Séance 10 : LE DÉJEUNER DES CANOTIERS DE PIERRE AUGUSTE RENOIR (France 1881)

Séance 11 : LA CHAMBRE A ARLES DE VINCENT VAN GOGH (France 1889)

B) ARCHITECTURE :

Séance 12 : UN CHÂTEAU FORT DU MOYEN AGE (XIème siècle-XIVème siècle) : (Une forteresse militaire, le centre de domination sur les paysans, une cellule de pouvoir et un lieu de vie pour les seigneurs) : GISORS et CHATEAU-GAILLARD en Normandie, BONAGUIL dans le Lot-et-Garonne.

Séance 13 : UN CHÂTEAU DE LA LOIRE DE LA RENAISSANCE DU XVIème siècle : CHAMBORD, Symbole du renforcement de l’autorité et un lieu des festivités du Valois François 1er, de ses favorites et de sa cour nomade mais aussi un théâtre de guerres de religions sous Henri II et Catherine de Médicis.

Séance 14 : LE CHÂTEAU DU ROI-SOLEIL DU XVIIème-XVIIIème siècles : VERSAILLES : Symbole de l’apogée de la monarchie absolue de droit divin et de l’affirmation et de la centralisation du pouvoir du Bourbon Louis XIV mais aussi emblème de la décadence et de la chute brutale de la monarchie française d’abord sous Louis XV et surtout sous Louis XVI et Marie Antoinette d’Autriche durant la Révolution :

C) ÉVALUATIONS :

Plusieurs types d’évaluations sont imaginables sur ce sujet d’étude.

1) Une évaluation classique écrite intermédiaire ou finale selon le niveau de la classe, qui consisterait à donner en devoir, une des séances (tableau surprise de découverte) ou un tableau parmi ceux qui ont déjà été travaillés en classe, dans le but de vérifier les acquis méthodologiques des élèves sur l’art pictural.

2) Une évaluation écrite qui permettrait de vérifier les acquis sur l’ensemble des connaissances sur les différents tableaux vus en classe qui s’intitulerait :

RENDEZ A CÉSAR CE QUI EST A CÉSAR !

DANS CE DEVOIR, LE PROFESSEUR N’ARRIVE PLUS A FAIRE CONCORDER LES DIFFÉRENTS TABLEAUX AVEC LES ARTISTES QUI LES ONT REALISES. IL A OUBLIE TOUTES LES DATES ET MÉLANGE LES SIECLES EN CHIFFRES ROMAINS ! QUEL DOMMAGE ! AIDEZ-LE À REMETTRE DE L’ORDRE DANS CE VRAI CAPHARNAUM ! IL FAUT QUE TOUT SOIT RANGE EN 1 HEURE !

BONNE CHANCE ET BON COURAGE ! VOYAGEZ BIEN ET SOYEZ CONCENTRE POUR NE PAS VOUS PERDRE DANS LES COULOIRS DU TEMPS !

3) Une évaluation orale finale qui peut être proposée à une très bonne classe motivée et ayant un bon niveau : la classe qu’elle soit composée de 24 élèves ou de 35 élèves est divisée par le professeur selon les affinités de chacun en groupe de 4 ou 5 élèves. Chaque groupe choisit selon ses goûts et ses couleurs, un tableau parmi les 10 proposés tout au long de la séquence et, le dessein consiste à pouvoir prolonger ce travail de classe par la préparation, en faisant évidemment des recherches sur Internet, d’un exposé sur l’artiste, sur le siècle où il a vécu, sur la société et le pays dans lesquels il a vécu, sur ses autres productions picturales et sur le courant ou mouvement esthétique (Renaissance, Baroque, Classicisme, Rococo, Romantisme, Néoclassicisme, Réalisme, Impressionnisme, Maniérisme, Pointillisme, Naturalisme, Fauvisme, Symbolisme, Surréalisme etc.…) dans lequel cet artiste s’inscrit.

4) Une évaluation orale finale ou intermédiaire qui consisterait pour chaque élève ou pour chaque groupe d’élèves, de faire des recherches sur Internet au CDI ou dans une salle équipée de matériel informatique, sur un monument faisant parti du patrimoine architectural de l’ordre du profane ou du sacré, représentation ou pas, d’un pouvoir temporel ou spirituel, qu’il soit français, européen ou étranger, montrant ainsi la diversité et la complémentarité des grandes civilisations. D’abord, un patrimoine très ancien (Moyen Age) -je pense aux mosaïques impériales de Ravenne mettant en valeur le pouvoir de Justinien, à la basilique Sainte-Sophie à Constantinople montrant le lien entre le christianisme orthodoxe et le pouvoir impérial, à la grande mosquée de Kairouan en Tunisie, au Palais d’Aix-la-Chapelle montrant le pouvoir de Charlemagne, aux divers châteaux forts parsemés dans la France, Bonaguil, Gisors, les ruines du Château-Gaillard, Montségur, Aigues-Mortes, Castelnau, ou la Cité de Carcassonne, aux abbayes (Cluny, Sénanque ou Fontenay par ex) ou aux églises romanes comme Vézelay ou Sainte-Foix de Conques, Saint-Savin-sur-Gartempe dans le Poitou, ou encore Saint-Trophime d’Arles qui constituent une véritable bible en images, mais aussi les cathédrales gothiques comme Notre-Dame de Paris, celle d’Amiens ou Chartres sans oublier Reims ou Saint-Denis qui sont des lieux symbolisant respectivement le baptême, le sacre et les funérailles de la royauté comme le Louvre, lieu de résidence de certains rois, ensuite relativement ancien (Renaissance et Epoque Moderne)-(je pense aux fresques de la chapelle Sixtine à Rome mais pour revenir à la France, aux différents châteaux de la Loire, identités de la Renaissance à la française (Chenonceau, Amboise, Blois, Cheverny, Chambord, Azay-le-Rideau), au château de Versailles, au petit Trianon, à Vaux-le-Vicomte) et enfin, plus ou moins récents ou contemporains XIXème-XXème siècle-(je pense à l’Arc de Triomphe, aux bâtiments haussmanniens, à la Tour Eiffel, au Palais de l’Elysée, les gares) . L’élève ou le groupe d’élèves apprécie une des œuvres patrimoniales et prépare un exposé sur le monument pour le partager avec ses camarades de classe ainsi qu’avec son professeur.

5) Par ailleurs, à une autre échelle, mais toujours dans le cadre des études des œuvres patrimoniales, on peut aussi envisager des exposés portant sur les villes : la ville de Constantinople qui était devenue une nouvelle Rome au cours du Haut Moyen-âge, , La ville de Cordoue dans l’Andalousie espagnole qui était une capitale musulmane, Venise en Italie qui était un empire du commerce maritime, Bruges qui était la grande ville textile des foires marchandes en Europe du Nord, et enfin Paris qui est devenue petit à petit la capitale du royaume de France.

Chaque enseignant pourra compléter les pistes que je propose, les acclimater à ses propres affinités et au niveau de sa ou ses classe(s).

N.B : La palette des monuments dans laquelle, l’élève ou le groupe d’élèves fera son choix, est proposée évidemment par l’enseignant. Il faut absolument que le tout s’inscrive dans un cadre préalablement défini en fonction du nombre d’élèves et en fonction du niveau global de la classe !
 

Méthode : Observer une peinture :

Il y a mille et une façons d’observer une peinture, car chaque regard est unique. « Le premier mérite d’un tableau est d’être une fête pour l’œil », disait le peintre Eugène Delacroix.
DÉCOUVRIR SES SENSATIONS FACE À UNE PEINTURE
L’art nous permet de ressentir des sensations que l’artiste a voulu exprimer. Ces sensations, ces images, chacun les reçoit différemment :

→ d’un point de vue émotionnel : l’observateur laisse parler ses émotions face au tableau ;
→ d’un point de vue intellectuel : l’observateur cherche à interpréter ce qu’il voit ;
→ d’un point de vue culturel : l’observateur associe ce qu’il voit à ce qu’il connaît ;
→ ou les trois à la fois, ce qui est souvent le plus intéressant.
Il existe cependant plusieurs méthodes qui permettent de mieux comprendre un tableau. Elles aident à mieux saisir ce que l’artiste a voulu exprimer.

L’ŒUVRE EST UN OBJET
Le premier regard
La première impression consiste à décrire ce que l’on voit, ce que l’on perçoit au premier regard : par exemple un personnage, un groupe de personnages, un objet, un lieu, un paysage, une nature morte, des formes, des couleurs, des mouvements, etc. On peut alors exprimer ses premières impressions, ce qui nous vient à l’esprit spontanément.

La description
La seconde lecture d’une œuvre consiste :
— à énumérer tout ce que l’on peut dire sur le tableau : combien y a-t-il de personnages, de couleurs, d’objets par exemple ;
— à définir le sujet traité : une scène de rue, une scène historique ou biblique, une allégorie.

L’étude historique
Il faut également situer le tableau historiquement :
— quand a-t-il été peint ?
— par qui ?
— pendant quelle période de la vie de l’artiste (jeunesse, maturité) ?
— pendant quelle période artistique (appartient-il à un courant artistique ?)
— pour qui a-t-il été peint ?

L’étude technique
Et techniquement :
— quelle est la dimension du tableau ?
— quel est le support utilisé (peinture sur toile, sur bois, sur papier) ?
— quelle est la technique utilisée (peinture à l’huile, à l’eau, à la cire, collage, etc.) ?
— quels instruments sont utilisés (pinceau, brosse, couteau, etc.) ?

SAVOIR OBSERVER UNE ŒUVRE
La dernière étape consiste à analyser l’œuvre en détail.
Définir la composition
On appelle composition d’un tableau l’organisation :
— des éléments (personnages, décor, objets, vides, etc.) dans l’espace ;
— des lignes qui construisent l’œuvre (axe central, lignes directrices, symétries, etc.).
L’étude de la composition permet d’orienter le regard, de mettre en valeur certains éléments du tableau. On peut ainsi voir se dégager une harmonie (proportion du nombre d’or) et souvent, dans l’art « académique », des compositions en pyramide ou, plus rarement, en cercle.
Observer la perspective
La perspective permet de représenter les objets en 3 dimensions dans l’espace, comme dans la vie, alors qu’ils sont peints sur une surface plane sans profondeur (en 2 dimensions).
La perspective donne l’illusion de la réalité. Grâce à l’effet de perspective, le spectateur du tableau peut distinguer plusieurs plans :
– le premier plan, qui est le plus proche du regard du spectateur ;
– un ou plusieurs plans intermédiaires ;
– l’arrière-plan, qui est le plus lointain.
La perspective est aussi marquée par des lignes de fuite, des lignes « imaginaires » qui se rejoignent en un point de fuite sur la ligne de l’horizon.
Regarder l’arrière-plan et les symboles
L’arrière-plan est constitué par les éléments qui paraissent les plus éloignés du regard. Il permet souvent de camper le sujet du tableau dans un décor, un paysage, une foule de personnages, etc.
Les symboles sont des messages que l’on peut repérer et qui donne du sens à la représentation. Par exemple, la présence d’une colombe dans une œuvre symbolise la paix ; la couleur jaune peut symboliser la lumière solaire, royale ou divine.
Distinguer les personnages ou les objets
Observer les personnages ou les objets, c’est regarder quelle importance chacun d’entre eux prend dans le tableau, quels sont les personnages ou objets isolés, centrés, mis en avant ou en valeur (par leurs vêtements, leurs gestes). On peut ainsi comprendre qui ils sont, et ce qu’ils représentent.
Voir les couleurs
Il y a souvent, dans un tableau, des couleurs dominantes et des associations de couleurs (oppositions, complémentarité, gradation, etc.). On distingue les couleurs de la lumière, les couleurs chaudes (rouges et jaunes) de celles de l’ombre, les couleurs froides (bleus et verts). Le choix de la gamme de couleurs est révélateur car les couleurs sont pleines de significations et de symboles : elles « parlent » au spectateur.
Révéler la lumière
Observer d’où vient la lumière naturelle ou les lumières qui composent le tableau revient à repérer les contrastes et les oppositions ombre-lumière, les points lumineux, les coins obscurs. La lumière dessine également les contours des masses et les met plus ou moins en valeur.

« LA CULTURE N’EST PAS UN LUXE, C’EST UN BESOIN, JE DIRAI MEME UNE NECESSITE QUI CONTRIBUE A LA LIBERTE D’UNE CIVILISATION ! ELLE DONNE DE LA DIGNITE A L’HOMME CAR ELLE PERMET A TOUTE CIVILISATION DE TENDRE VERS UNE SPIRITUALITE LAIQUE, A CHAQUE HUMAIN DE S’EPANOUIR ET DE S’AFFIRMER DANS LA LIBERTE ET DE TRANSCENDER LE BIOLOGIQUE ET LE MATERIALISME, POUR SIMPLEMENT SE CONSTRUIRE RAISONNABLEMENT DANS UNE SOCIETE DONNEE, TOUT EN FAISANT ÉVOLUER SA PROPRE PENSÉE » TAMIM KARIMBHAY.

Tous les TABLEAUX, présentés sous forme de feuille A3, aux élèves sont extraits du livre de Robert Cumming intitulé « l’ART EXPLIQUE, les Œuvres-clés de la peinture analysées et commentées », Editions Bordas, 1996.
Robert Cumming a étudié l’histoire de l’Art à l’Université de Cambridge en Angleterre. Il enseigne dans diverses écoles et universités de Londres, en Ecosse et à New-York. Par ailleurs, il exerce ses compétences au département pédagogique de la Tate Gallery à Londres. Je conseille aussi aux collègues d’aller voir du côté du fond documentaire du 1er étage de la bibliothèque des Lettres-Droit de l’Université de la Réunion sur le site de Moufia à Saint-Denis qui déteint de nombreux ouvrages illustrés et expliqués. Par ailleurs, les tableaux de n’importe quel artiste sont facilement accessibles sur Internet ou dans les encyclopédies illustrées. Ne pas hésiter à consulter les livres du CDI de son propre établissement, mais aussi de sillonner les rayons des différentes librairies de l’île, où parfois on peut tomber sur des belles trouvailles.
Consultez aussi les sites sur internet : http://www.grandspeintres.com, http://www.eternels-eclairs.fr/peintres-celebres.php et http://www.peintre-analyse.com/peintres.htm pour les tableaux et la connaissance des mouvements qui ont marqué l’ART PICTURAL.

Pour qu'écrire et enseigner restent toujours un plaisir pour nous tous !

http://www.monsieur-biographie.com/biographies/9059/tamim-karimbhay.php

Article culturel et pédagogique rédigé par Tamim KARIMBHAY professeur, historien et romancier auteur d'une monographie culturelle et historique d’un espace culturel et touristique insulaire dans l’océan Indien et le canal du Mozambique : Nosy-Bé : Âme malgache, Coeur français et du roman autobiographique et géopolitique : un hypertexte polyvalent et visionnaire : Année 2043 : Autopsie D’une Mémoire à contre courant.

 

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