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Où va l’argent de nos impôts ?

Ecrit par zinfos974 – le mercredi 14 août 2013 à 14H24

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L'assistanat à la Réunion a encore de beaux jours devant lui, défendu par nos élus qui trouvent dans ce vivier un électorat de choix.

Toute une vie, une personne peut vivre de l’assistanat. En effet, pourquoi chercher du travail puisque dès qu’une jeune fille devient mère « célibataire », elle perçoit plus de 800 euros de prestations, (RSA et allocation familiale compris) ? Et cela même si elle est hébergée chez sa famille. Car le fait d’être mère, elle a droit au RSA à taux plein : le critère d’âge d’avoir 25 ans pour prétendre au RSA saute. Cette système perdure et conduit beaucoup de jeunes filles à procréer pour avoir un statut social. Et si cette personne est lycéenne, elle peut cumuler avec une bourse d’études de plus de 300 euros par mois. Presque qu’un Smic !

Avec cela, beaucoup d’avantages s’y ajoutent : CMU gratuite, aucun frais médical, pas de charge de mutuelle, des médicaments gratuits, des réductions sur les factures EDF et d’eau, une prime de Noël en fin d’année, une exonération de la taxe d’habitation si elle est locataire, une allocation logement importante, une allocation de rentrée scolaire...

Bien sûr, pour tous ces enfants, il n’y a pas de père. Par conséquent, ils ont droit à une allocation de soutien familial, (ASF) jusqu’à leur majorité versée par la CAF.

Si cette mère fait plusieurs enfants, ce qui est fréquent à la Réunion, les allocations peuvent atteindre 3 000 euros et plus, toujours sans l’existence d’un père. A chaque rencontre masculine, un enfant naît ! Ce qui est courant dans l’île. On est loin de la moyenne de 2,1 enfants par famille.

A 55 ans, une personne seule ou en couple peut prétendre au RSO, revenu de solidarité, le « i » de l’insertion a été supprimé. Mais certains refusent cette allocation car certains avantages cités sautent.

Qui dit que ce public n’est pas informé ? D’ailleurs, l’insertion est une galéjade pour ce public.

Ensuite après 65 ans, si une personne n’a jamais travaillé, elle a droit à une retraite de solidarité de plus de 770 euros par mois. Et si elle est d’origine étrangère, elle pourra percevoir sa retraite dans son pays d’origine. Il paraît que dans ces pays, il y a beaucoup de centenaires. Comparativement avec quelqu’un qui perçoit le Smic, en faisant le calcul du reste à vivre, c’est le smicard qui est perdant car il doit tout payer.

Ce système de solidarité aurait du mérite si ces mères avaient les capacités d’éduquer leurs enfants qui plus tard pourront participer à leur tour au système de solidarité. Malheureusement le constat est négatif car ce modèle se répète sur plusieurs générations, plébiscité par nos élus, qui auront plus de facilité pour les endormir avec leurs belles promesses.

Jusqu’à quand, ceux qui travaillent pourront-ils financer ce système sachant que cette population d’assistés devient supérieure aux actifs ? A ce jour, le nombre de personnes touchant le RSA est en constante augmentation. Pourquoi ? Parce qu’il ne faut jamais radier un allocataire du RSA, même s’il fraude, même s’il travaille au noir, car c’est un électeur perdu par nos chers élus.

Un fidèle lecteur et électeur

 

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