Vulgarité, grossièreté, mensonges : l’humour façon Dindar
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Sous le titre « Le changement c’est pas maintenant », la droite dite sociale coiffe Hollande d’une perruque style Dalida. Slogan inévitable : « Paroles, paroles ». C’est cousu de fil bistre mais de la part du très versatile Ibrahim, on s’attend à tout, surtout au plus mauvais du pire du n’importe quoi.
Pourquoi ne se pare-t-il pas lui-même de cette perruque, au fait, lui qui a tourné et retourné sa veste dans tous les sens depuis qu’il est entré en politique ? Je trouve qu’il serait mimi comme tout, le petit oiseau de toutes les couleurs.
Ce n’est pas que j’aime particulièrement Hollande ; en fin de compte, il est aussi incapable que ses prédécesseurs de s’attaquer aux vrais problèmes, pour lesquels il existe pourtant de vraies solutions. Mais lorsqu’on se mêle de tailler des croupières à un adversaire politique, il faut prouver qu’on est capable de faire mieux ; qu’on a fait mieux lorsqu’on en avait l’opportunité, quand on frayait avec les gens au pouvoir. Avec Ibrahim, on est plutôt loin du compte.
« Des collectivités au bord de la faillite », prétend Dindar. Si le Département n’engageait pas des dizaines de millions dans des projets aussi vains que l’Académie des dalons ; si la Région ne se payait pas un loyer à 35 000 euros mensuels à Savanah (pour l’IRT), ou ne casquait pas des dizaines de millions pour des Cases à Lire non fréquentées, elles seraient peut-être moins oki, non ? Si les élus des deux collectivités ne se payaient de fréquents voyages qui ressemblent plus à des vacances qu’à des déplacements d’études, le bas de laine serait moins troué aussi.
« La suppression du RSTA » ? C’est ta droite qui l’a votée, Ibrahim !
« La vie chère ? Les logements sociaux ? » On en parle depuis des lustres et « ta » droite sociale n’a rien fait de mieux (ni de pire non plus). En fait, personne ne fait rien.
Après avoir balayé tout l’éventail politique de la droite et du centre, après la droite sociale, tu vas où ? A l’extrême droite sociale ou l’extrême gauche capitaliste ?
Permets-moi de te rappeler un vieux proverbe africain :
« Quand on grimpe au cocotier, il faut s’assurer d’avoir le c… propre ! »
Jules Bénard


