Au fou !

Thierry Robert a-t-il totalement perdu les pédales ? A-t-il, comme beaucoup se plaisent à le dire, pété son plus gros câble ? Ou alors, comme cela est probable, cède-t-il au chant des sirènes en donnant dans la xénophobie à fond la caisse ? Quoiqu’en l’espèce, cette xénophobie robertienne est très très proche du racisme dans son expression la plus nocive !
Oser dire que les requins s’attaquent plus aux Zoreils qu’aux autres, relève de l’inconscience, de l’absence de raison, de l’inhumain, de faute grave de jugement et d’expression. Mais qu’il aille donc plus loin dans son argumentation : les Zoreils seraient-ils porteurs de miasmes puissants et d’une odeur forte, qui en feraient des proies de choix ? Les scientifiques disent que la pollution est un facteur d’attraction des squales, comme les boues rouges et les effluents divers qui envahissent de plus en plus notre littoral. Alors, si on en croit l’ultra démagogue député-maire de Saint-Leu, devrons-nous compter les Zoreils au nombre des facteurs de pollution ?
Alors, je confesse humblement que je suis un pollueur de la première heure ! En effet, si une moitié de mes ancêtres est malgache, l’autre est issue en droite ligne d’un patelin bien zoreil, Saint-Mathurin-près-d’Angers.
Monsieur Robert ne s’excusera pas de ses incongruités (les politicards ne s’excusent jamais). Alors je vais le faire à sa place : amis Zoreils, il n’y a que des imbéciles qui s’expriment comme qui vous savez. Je vous prie humblement de ne pas en tenir compte, nous ne sommes pas tous comme ça, il s’en faut de beaucoup. Vous êtes chez vous chez nous ! Pour finir sur une note humoristique : « le nombre des cons est infini ». C’est Brassens qui a dit ça.
Jules Bénard


