Y en a marre
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Je suis une mère de famille de 33 ans qui en a assez des dérives du système.
Le 10 mai 2010 mon mari a créé avec son associé une société de création graphique. Co-gérant à cinquante/cinquante, l'associé de mon mari décide de quitter la société à la mi-juillet après avoir perçu le PIJ le 28 juin et avoir investi normal cette somme qui lui a été allouée .
Aujourd'hui, alors que monsieur l' associé veut se désengager, des techniciens de la chambre des métiers, de la direction départementale du travail et de la boutique de gestion de sont en train en "misouc de faire pression" sur mon mari qui souhaite continuer lui l' activité. Le but étant, monsieur l'associé voulant retourner au RMI, que mon mari travaille afin de rembourser le compte courant associé de ce dit associé, récupérer ni vu ni connu la somme si mal allouée et que l' affaire ne remonte pas jusqu'au Préfet.
Ils se fichent tous complètement que mon mari (nous avons 4 enfants nous sommes fragiles financièrement et nous dépendons de l' existence de cette société) travaille pour nourrir la paresse d'une personne qui comme nous aurait à l'heure actuelle tout pour s'en sortir dignement.
Je ne crois pas que l' Etat puisse cautionner ce genre d' agissements.Je précise qu'un préfiltrage, lors du montage du dossier PIJ au mois de mars, n' a pas permis à mon mari de déposer lui même une demande, car, selon l' opinion de la technicienne de la boutique de gestion, il valait mieux que monsieur l' associé, qui avait un diplôme dans le domaine du graphisme, soit le seul demandeur (il y aurait des restrictions de budjet).
Mesieurs et mesdames les administratifs,voilà où est la faiblesse de notre société.Certains ajoutent des règles au lieu de faire leur travail. La loi est pourtant si bien faite. Et moi!!! je n' aurais plus qu'à aller chercher un emploi aidé pour rembourser la dette de l' associé trop faible de mon mari..... car pendant ce temps la CAF a suspendu nos versements de RMI depuis juin sans nous expliquer pourquoi mon mari ne pouvait bénéficier du dispositif de retour à l'emploi.


