Scène vécue dans une mairie : défense de rire !

Une contribuable a besoin d’un renseignement aux services techniques de la commune. Sur place, on lui répond que la responsable est en déplacement en métropole.
Qu’à cela ne tienne, elle demande à pouvoir échanger avec quelqu’un à même de lui répondre.
Dans un coin, elle voit trois employés discuter. Comme à La Réunion tout le monde se connait, elle reconnait trois fonctionnaires titulaires de leur poste. Pas un ne se dérange pour venir voir quel est son problème. Ils continuent à parler de leurs petites affaires personnelles, comme si de rien n’était.
A la place, on lui envoie un contractuel qui, bien évidemment, est incapable de lui répondre.
Lequel contractuel est l'"esclave" des titulaires. Mais comme tous les emplois précaires de la commune, il accepte son sort dans l'espoir de pouvoir un jour lui aussi être titularisé et de pouvoir "buller" à son tour.
Dire que les syndicalistes poussent des cris d’orfraie quand Stanislas Guérini évoque la possibilité de licencier les fonctionnaires qui "ne feraient pas leur boulot". Les Français eux, ne s’y sont pas trompés : ils sont 7 sur 10 à approuver l’idée, selon un sondage Odoxa – Backbone Consulting pour Le Figaro. 70 % d’entre eux constatent une baisse de la qualité des services rendus, et ils souhaiteraient voir les fonctionnaires faire plus d’effort. Et ils sont 72 % à vouloir accentuer la rémunération au mérite.
Ce serait marrant de faire un référendum sur le sujet et de voir ce que diraient les partis de gauche qui ne cessent de prôner la démocratie participative et la consultation des citoyens.


