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Pas de pitié …Salpêtrière !

Ecrit par zinfos974 – le jeudi 2 mai 2019 à 14H55

Mercredi, 1er mai, jour de Fête du Travail, qui se veut être un jour festif international pour qui travaille, est devenu le jour de l’odieux , de l’innommable !

Ce jour , qui aurait dû être le moment des revendications sociales, salariales, s’est muté en jour où la sécurité de la manifestation a dominé par peur de dérapage ! C’est vous dire dans quel état se trouve la France !
Le phénomène Black Blocs, tant craint par nos autorités, a sévi, comme prévu. Black blocs, anticapitalistes internationaux freelance, ici européens, comme je l’ai déjà expliqué par ailleurs, à l’affut de tout mouvement social pour y manifester dans une violence extrême incontrôlée.
 
Mercredi, le summum a été atteint. Sans la réactivité des personnels hospitaliers du service de réanimation de l’Hôpital de la Pitié Salpetrière,  aujourd’hui, nous pourrions compter les morts !

Comme vous le savez, lorsqu’un des nôtres est dans ce service vital, c’est que la Grande Faucheuse n’est pas loin……
 
Alors les supputations vont bon train : certes il y a eu intrusion dans l’hôpital par des personnes en civil, en gilet jaune, certains camouflés. Individus qui se seraient trouvés « pris en étau par les forces de l’ordre », ce qui les aurait contraints à emprunter un escalier les menant au «  Service Réanimation » de l’hôpital.. Et alors !  Ces malins excités ont fait irruption dans un service hospitalier sacré par définition !
 
Le fait est là : ils- les bandits- ont forcé les grilles d’un établissement hospitalier ! Avec toutes les conséquences malheureuses que cela peut entraîner .  Je ne veux pas savoir s’ils étaient avinés, drogués, inconscients, excités ou autre, ils ont failli par leur bêtise, entraîner de graves conséquences humaines.
 
Bien sûr, tous nos journalistes commentateurs y vont de leur raisonnement.  Mais le mien est le suivant : les black blocs et autres sympathisants ont violé le sanctuaire qu’est l’hôpital au risque de mettre en danger des vie humaines. Le seul fait de franchir le pas d’un établissement hospitalier pour ces abrutis là, est un délit passible d’une peine maximale.

 

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